Au regard de tout ce qui a été relevé comme goulots d’étranglements durant le premier tour des élections et de tout le tohu-bohu- suscité par l’opposition non participationniste, et aussi par les candidats contestataires des résultats proclamés par la Ceni, le mauritanien lambda s’interroge sur l’avenir proche des hommes politiques au sortir de ces scrutins qui vont changer sans doute la donne politique dans un pays où l’impasse est loin d’être surmontée par tous les acteurs de la scène nationale qui continuent de se regarder en chien de faïence.
D’abord sur le sort des partis « boycottistes », ensuite sur le positionnement qui sera déterminé par les résultats finaux de ces élections, enfin sur les perspectives de la prochaine élection présidentielle.
Sur le premier point ,il faut dire que deux partis principalement le RFd et l’UFP sont en mauvaise posture en termes de remobilisation de leurs troupes après un boycott qui a provoqué bien de déceptions dans leurs camps où des frustrations ont entraîné des dissensions internes et même des vagues de gèle d’activités de certains militants déçus par les décisions prises par ces formations.
La plaie risque de rester béante dans les mois qui viennent quand les élections seront totalement achevées par la constitution des futures chambres parlementaires et de la prise de fonctions des prochaines équipes municipales. Dès lors nous assisterons à une nouvelle configuration des institutions politiques qui décideront du destin national.
Ce qui va non seulement rabattre les cartes politiques selon les nouveaux rapports de forces qui vont changer de camp dans les différents pôles coalisés. Le RFD qui disposait du témoin du chef de file de l’opposition passera la main à Tawassoul qui sera suivi très probablement de Wiam.
Dans ce cas de figure la donne aura considérablement changé et cela n’ira pas sans conséquences sur les leaderships politiques du pays qui depuis plusieurs années étaient détenus par Ahmed Ould Daddah et Messaoud Ould Boulkheir.
D’autre part, certains partis émergeants qui évoluaient sous l’ombre de la COD ou encore d’autres qui gravitaient autour de la famille de la majorité seront affectés par l’épreuve post-électorale. Désormais seuls quatre formation importantes auront dés voix qui comptent à l’assemblée auxquelles il faut rajouter tout de même de nouvelles forces dont Karama , l’AJD /Mr et le sursaut patriotique.
Globalement l’assemblée sera largement dominée par le Parti-Etat mais, la qualité des débats sera la question la plus importante attendue par les observateurs pour établir des comparaisons entre l’ancien et le prochain « assemblage » politique.
Les plus perdants dans cette bataille pour le repositionnement sera une partie de l’opposition « boycottiste » et à travers elles ses leaders les plus en vue dont certains vieux pachydermes.
Les analystes tournent les regards plus vers l’après élection que sur ce que sera le deuxième tour dont presque la pyramide a été presque tracée. Ce qui est sûr, la donne politique sera profondément remaniée ! Mais est-ce au profit de la démocratie et de ‘l’Etat de droit ?
Cheikh Tidiane Dia
Source: http://www.le-renovateur.com
D’abord sur le sort des partis « boycottistes », ensuite sur le positionnement qui sera déterminé par les résultats finaux de ces élections, enfin sur les perspectives de la prochaine élection présidentielle.
Sur le premier point ,il faut dire que deux partis principalement le RFd et l’UFP sont en mauvaise posture en termes de remobilisation de leurs troupes après un boycott qui a provoqué bien de déceptions dans leurs camps où des frustrations ont entraîné des dissensions internes et même des vagues de gèle d’activités de certains militants déçus par les décisions prises par ces formations.
La plaie risque de rester béante dans les mois qui viennent quand les élections seront totalement achevées par la constitution des futures chambres parlementaires et de la prise de fonctions des prochaines équipes municipales. Dès lors nous assisterons à une nouvelle configuration des institutions politiques qui décideront du destin national.
Ce qui va non seulement rabattre les cartes politiques selon les nouveaux rapports de forces qui vont changer de camp dans les différents pôles coalisés. Le RFD qui disposait du témoin du chef de file de l’opposition passera la main à Tawassoul qui sera suivi très probablement de Wiam.
Dans ce cas de figure la donne aura considérablement changé et cela n’ira pas sans conséquences sur les leaderships politiques du pays qui depuis plusieurs années étaient détenus par Ahmed Ould Daddah et Messaoud Ould Boulkheir.
D’autre part, certains partis émergeants qui évoluaient sous l’ombre de la COD ou encore d’autres qui gravitaient autour de la famille de la majorité seront affectés par l’épreuve post-électorale. Désormais seuls quatre formation importantes auront dés voix qui comptent à l’assemblée auxquelles il faut rajouter tout de même de nouvelles forces dont Karama , l’AJD /Mr et le sursaut patriotique.
Globalement l’assemblée sera largement dominée par le Parti-Etat mais, la qualité des débats sera la question la plus importante attendue par les observateurs pour établir des comparaisons entre l’ancien et le prochain « assemblage » politique.
Les plus perdants dans cette bataille pour le repositionnement sera une partie de l’opposition « boycottiste » et à travers elles ses leaders les plus en vue dont certains vieux pachydermes.
Les analystes tournent les regards plus vers l’après élection que sur ce que sera le deuxième tour dont presque la pyramide a été presque tracée. Ce qui est sûr, la donne politique sera profondément remaniée ! Mais est-ce au profit de la démocratie et de ‘l’Etat de droit ?
Cheikh Tidiane Dia
Source: http://www.le-renovateur.com

Actualités














