Le folklore reprend de plus belle, les mensonges d’état se dessinent à l’horizon pour nous imposer une nouvelle réforme néonationalisme aux contours d’amateurismes de la culture du plagiat aveugle tinté aux couleurs du démon ségrégationniste, médiocre, incompétent et sectaire.
Le retard et les multiples fausses dates du grand rendez-vous du donner et du recevoir afin de sortir notre pays du fleuve des réformes racistes et discriminatoires laissent voir la couleur de la conviction ou motivation des détenteurs des manettes de décisions.
Les conclusions des états généraux n’apporteront aucune surprise. Et au meilleur des cas le niveau et le système s’enfonceront d’avantage. Le vrai problème n’est point l’éducation ou le système, mais ceux qui décident de l’avenir de notre systéme.
Si vraiment l’objectif est « l’émergence de consensus sociaux les plus larges possibles devant guider les choix en matière d’éducation –formation », laissez-moi vous dire que le pire des hontes humaines, en la matière, nous attend.
Comment un peuple divisé en races, ethnies, tribus, sectes, groupes et groupuscules, au passé sombre, dominé par les coups d’état, la dictature au plus haut niveau, régionalisé, complexé de son être, troublé par son présent politico-économique et ayant peur de son devenir peut prétendre se baigner dans l’objectivité afin de sortir du subjectivisme qui fait l’être même de l’existence de notre système éducatif et de l’être de nos décideurs ou hommes forts ?
Comment peut-on être optimiste si l’art de devenir de notre peuple est les coups bas, le mensonge, la médiocrité, les nominations politiques, les guerres de positionnement, l’oppression des idées et je ne sais quel autre tare ?
Comment des décideurs ayant montré leur incompétence en moralité, aux multiples diplômes et sans savoir-faire, des enseignements nuls, des professeurs médiocres, des journalistes mercantilistes, une société civile canapé, une classe politique majoritairement opportuniste et sans principe, peuvent prétendent sortir le systéme de la médiocrité et des jeux de parentés laxiste.
Comment peut-on prétendre faire une bonne omelette avec des œufs pourris ? L’école Mauritanienne n’est pas seulement malade de ses réformes. Elle est otage des caprices subjectifs de nos décideurs, du racisme et de la ségrégation dans les recrutements, du favoritisme et de la culture du médiocre à des fins politiques.
Malade du grand désir de domination motivé par le complexe de la fausse image du pays arabe qu’on veut montrer de nous. Malade de cette culture chauvine du complexe de la couleur du savoir. Malade d’un passé de séparation entre les négro-mauritaniens et les maures. Malade de son esclavagisme qui a réduit la plus grande portion du peuple en des ignorants et bras mécaniques.
Malade de la grande bêtise d’imposition d’une administration toute maure en violation flagrante des raisons de compétence. Malade par l’absence d’une nation et la domination de la «boutade du suivisme ».
Tant que les mauritaniens ne se départageront de cette fausse idée de nationalisme arabe, du complexe de l’occident et du crime d’une administration unicolore de promotion raciste, nous resterons toujours à la case de départ. Des lycées militaires, des lycées d’excellences, des unités de formations et de recherches motivés par le seul désir de domination politico-ethnique ne feront qu’empirer la situation.
Mon peuple risque fort bien de connaitre un énième coup d’état de son système éducatif qui prétendra tenir sa légitimité du consensus des milliers de complices.
Cissé housseynou Birama
L’avocat du peuple et le plus proche conseiller
Le retard et les multiples fausses dates du grand rendez-vous du donner et du recevoir afin de sortir notre pays du fleuve des réformes racistes et discriminatoires laissent voir la couleur de la conviction ou motivation des détenteurs des manettes de décisions.
Les conclusions des états généraux n’apporteront aucune surprise. Et au meilleur des cas le niveau et le système s’enfonceront d’avantage. Le vrai problème n’est point l’éducation ou le système, mais ceux qui décident de l’avenir de notre systéme.
Si vraiment l’objectif est « l’émergence de consensus sociaux les plus larges possibles devant guider les choix en matière d’éducation –formation », laissez-moi vous dire que le pire des hontes humaines, en la matière, nous attend.
Comment un peuple divisé en races, ethnies, tribus, sectes, groupes et groupuscules, au passé sombre, dominé par les coups d’état, la dictature au plus haut niveau, régionalisé, complexé de son être, troublé par son présent politico-économique et ayant peur de son devenir peut prétendre se baigner dans l’objectivité afin de sortir du subjectivisme qui fait l’être même de l’existence de notre système éducatif et de l’être de nos décideurs ou hommes forts ?
Comment peut-on être optimiste si l’art de devenir de notre peuple est les coups bas, le mensonge, la médiocrité, les nominations politiques, les guerres de positionnement, l’oppression des idées et je ne sais quel autre tare ?
Comment des décideurs ayant montré leur incompétence en moralité, aux multiples diplômes et sans savoir-faire, des enseignements nuls, des professeurs médiocres, des journalistes mercantilistes, une société civile canapé, une classe politique majoritairement opportuniste et sans principe, peuvent prétendent sortir le systéme de la médiocrité et des jeux de parentés laxiste.
Comment peut-on prétendre faire une bonne omelette avec des œufs pourris ? L’école Mauritanienne n’est pas seulement malade de ses réformes. Elle est otage des caprices subjectifs de nos décideurs, du racisme et de la ségrégation dans les recrutements, du favoritisme et de la culture du médiocre à des fins politiques.
Malade du grand désir de domination motivé par le complexe de la fausse image du pays arabe qu’on veut montrer de nous. Malade de cette culture chauvine du complexe de la couleur du savoir. Malade d’un passé de séparation entre les négro-mauritaniens et les maures. Malade de son esclavagisme qui a réduit la plus grande portion du peuple en des ignorants et bras mécaniques.
Malade de la grande bêtise d’imposition d’une administration toute maure en violation flagrante des raisons de compétence. Malade par l’absence d’une nation et la domination de la «boutade du suivisme ».
Tant que les mauritaniens ne se départageront de cette fausse idée de nationalisme arabe, du complexe de l’occident et du crime d’une administration unicolore de promotion raciste, nous resterons toujours à la case de départ. Des lycées militaires, des lycées d’excellences, des unités de formations et de recherches motivés par le seul désir de domination politico-ethnique ne feront qu’empirer la situation.
Mon peuple risque fort bien de connaitre un énième coup d’état de son système éducatif qui prétendra tenir sa légitimité du consensus des milliers de complices.
Cissé housseynou Birama
L’avocat du peuple et le plus proche conseiller
Actualités














