Allo Monsieur le président. De prime, je me ferai le plaisir de vous faire l'économie de mes salutations.
Si vous le permettez, j'irai directement à l'essentiel. Je ne veux en aucun cas être l'avocat de l'opposition ou du pouvoir. Je ne me le permettrai jamais. Et même si l'envie me tente, de part mon éducation, aucun politique ne mérite que je fasse un tel travail pour lui.
Je vous demande poliment de chercher ailleurs si vraiment tel doit être l'objet de notre contact.
Je pense même que vous devez en connaître quelques choses. Non ! Vous en savez vraiment des choses. Entre ceux qui vous disent la vérité et ceux qui vous mentent, on se plaint Monsieur le président. Comme une pauvre victime sans défense, mon peuple a vécu un mois de folie extrême caractérisé par les mensonges de votre propre gouvernement et les spéculations les plus inimaginables de notre « la position ». Excusez-moi, je veux dire de l'opposition.
De votre lit de malade, vous deviez ressentir avec mon peuple la honte des hésitations, des contradictions, des contre-vérités et de la mise en scène d'une autre époque qui est venue couronner le tout. Sans vous mentir, votre sortie à la télévision nationale et votre évacuation en France ont mis à nu le verbiage politique de votre propre gouvernement.
Sans le vouloir et après un premier mensonge qui faisait état d'une blessure légère au bras, ils n'avaient que deux options : continuer à nous mentir dans l'espoir de nous convaincre ou se terrer dans un silence de mortel. Rassurez-vous, Mon peuple est très loin d'être une bête sauvage qu'on tourne et retourne pour finir par en faire un animal objet de tous les regrets.
Maintenant que vous êtes revenu et que vous avez parlé à mon peuple, me donnant ainsi l'occasion de remettre ma toge suite à ma promesse de congé conditionnée par votre retour, je suis tristement triste pour cette opposition fantoche et sans vergogne qui a mortellement tiré sur votre ambulance. Je la pleure pour avoir royalement menti au peuple.
Sans honneur et déterminée à régner par tous les moyens, elle nous a servi les choses les plus imaginables. De rimeur en clameur, elle nous a laissé comprendre qu'il s'agissait d'une histoire de mœurs. Oh, avec une légèreté de mortelle. Cette opposition, renfoncée par quelques hommes de votre rang, a cherché à remettre l'armée sur le chemin de la maison brune.
Et laissez-moi dire que nous avons marre de ces éternels recommencements et de ces coups mesquins. Les institutions et le respect pour ceux qui les incarnent valent toutes les ambitions personnelles Après un long moment de silence, je reprends donc ma toge pour servir mon peuple sur les questions de l'heure.
Inutile de vous dire que c'est avec le même plaisir et la même détermination que je compte servir davantage ce peuple qui ne demande qu'à être. Permettez-moi donc de commencer en vous demandant de tirer des leçons de votre regrettable événement. Vous êtes un président. Vous devez agir comme tel dans tous vos faits et gestes.
Vous devez être attentif à tout et refuser d'être n'importe qui. Vous vous devez de vous soumettre aux règles les plus élémentaires de votre protocole, de notre moral, de nos us et coutume. À toutes les règles. Vous êtes l'état. Vous incarnez l'état. Dans vos déplacements, vos discours, votre vie et je dis bien dans toute votre vie et pendant tout le temps de votre pouvoir, c'est l'état qui agit et qui parle.
Tachez de vous en souvenir constamment. La donne actuelle peut pousser à profiter de la situation pour tuer définitivement la queue de cette opposition qui bouge encore. Mais, que cela ne vous tente point. Ils ont le droit de dire et de faire.
Mais la honte aux mensonges qui vous donnaient mort, incapable et d'une passion sans nom.
Vous êtes un humain doublé d'un pouvoir appartenant à tout un peuple. C'est pourquoi ne vous rabaissez jamais à la hauteur des hommes. A défaut de preuve contraire, nous nous tiendrons à votre version des faits.
Rien de grave, car tout état à droit aux « secrets d'état ». L'histoire du tir par erreur de l'armée laissera toujours l'interrogation du fautif. Vous ou le tireur ? Mais, ne vous en faites pas l'heure est à autre chose ?
Oui monsieur le président, l'heure est au travail pour régler les problèmes de ce peuple malmené par le coup de la vie, par la ségrégation, par l'ethnocentrisme, le favoritisme, népotisme, le raciste, l'esclavage, le clanisme, le lobbysme, l'incompétence administrative, l'oisiveté gouvernementale, la marginalisation de la presse, le chômage, l'immoralité des politiques, le renouvellement du mandant de nos maires et parlementaires, la dégradation exponentielle de notre école et j'en passe. Monsieur le président, suite aux propos de Messoud, je constate regrettablement que vous ne prenez pas à la mesure la fonction de l'homme. Messoud n'est pas n'importe qui. Il incarne le parlement et comme tel, il doit être traité en président de l'assemblée. Je comprends mal le faire passer par le standard de la présidence pour prendre de vos nouvelles.
Mais comme on dit chez nous « l'homme est à la mesure de la valeur qu'il s'accorde lui-même ». Je vous invite à davantage d'efforts. Il faut vous méfier des applaudissements aveuglants et des foules dont vous savez mieux que moi la raison de la présence. De même, sachez que vous n'avez pas seulement que des amis dans vos rangs. Comme d'ailleurs, vous n'avez pas que des adversaires et ennemis dans les rangs de l'opposition. Sachez que vous n'aurez jamais mieux que ce peuple que vous devez servir. Monsieur le président, il m'a été rapporté que le peuple salue le grand travail effectué par « notre » site CRIDEM.
Je me peux que m'en réjouir et partager avec Mr Claude, l'artisan de cette réussite, les honneurs d'une telle information. Mais, sachez que je m'abstiendrai de toutes félicitations et préfère les encouragements, car le chemin est encore long et le devoir d'informer juste appartient au peuple et non au pouvoir ou à l'opposition. Par ailleurs, Monsieur le Président le devoir m'appelle. Je me dois donc de vous raccrocher respectueusement pour souhaiter et féliciter mon peuple pour le cinquante-deuxième anniversaire de notre indépendance. Je me dois aussi de penser aux soldats noirs massacrés par la folie génocidaire des dérives humaines. Que Dieu Bénisse mon peuple et nous préserve des politiques.
Cissé Housseynou Birama
L'avocat du peuple et le plus proche conseiller
Source : Cissé Housseynou
Si vous le permettez, j'irai directement à l'essentiel. Je ne veux en aucun cas être l'avocat de l'opposition ou du pouvoir. Je ne me le permettrai jamais. Et même si l'envie me tente, de part mon éducation, aucun politique ne mérite que je fasse un tel travail pour lui.
Je vous demande poliment de chercher ailleurs si vraiment tel doit être l'objet de notre contact.
Je pense même que vous devez en connaître quelques choses. Non ! Vous en savez vraiment des choses. Entre ceux qui vous disent la vérité et ceux qui vous mentent, on se plaint Monsieur le président. Comme une pauvre victime sans défense, mon peuple a vécu un mois de folie extrême caractérisé par les mensonges de votre propre gouvernement et les spéculations les plus inimaginables de notre « la position ». Excusez-moi, je veux dire de l'opposition.
De votre lit de malade, vous deviez ressentir avec mon peuple la honte des hésitations, des contradictions, des contre-vérités et de la mise en scène d'une autre époque qui est venue couronner le tout. Sans vous mentir, votre sortie à la télévision nationale et votre évacuation en France ont mis à nu le verbiage politique de votre propre gouvernement.
Sans le vouloir et après un premier mensonge qui faisait état d'une blessure légère au bras, ils n'avaient que deux options : continuer à nous mentir dans l'espoir de nous convaincre ou se terrer dans un silence de mortel. Rassurez-vous, Mon peuple est très loin d'être une bête sauvage qu'on tourne et retourne pour finir par en faire un animal objet de tous les regrets.
Maintenant que vous êtes revenu et que vous avez parlé à mon peuple, me donnant ainsi l'occasion de remettre ma toge suite à ma promesse de congé conditionnée par votre retour, je suis tristement triste pour cette opposition fantoche et sans vergogne qui a mortellement tiré sur votre ambulance. Je la pleure pour avoir royalement menti au peuple.
Sans honneur et déterminée à régner par tous les moyens, elle nous a servi les choses les plus imaginables. De rimeur en clameur, elle nous a laissé comprendre qu'il s'agissait d'une histoire de mœurs. Oh, avec une légèreté de mortelle. Cette opposition, renfoncée par quelques hommes de votre rang, a cherché à remettre l'armée sur le chemin de la maison brune.
Et laissez-moi dire que nous avons marre de ces éternels recommencements et de ces coups mesquins. Les institutions et le respect pour ceux qui les incarnent valent toutes les ambitions personnelles Après un long moment de silence, je reprends donc ma toge pour servir mon peuple sur les questions de l'heure.
Inutile de vous dire que c'est avec le même plaisir et la même détermination que je compte servir davantage ce peuple qui ne demande qu'à être. Permettez-moi donc de commencer en vous demandant de tirer des leçons de votre regrettable événement. Vous êtes un président. Vous devez agir comme tel dans tous vos faits et gestes.
Vous devez être attentif à tout et refuser d'être n'importe qui. Vous vous devez de vous soumettre aux règles les plus élémentaires de votre protocole, de notre moral, de nos us et coutume. À toutes les règles. Vous êtes l'état. Vous incarnez l'état. Dans vos déplacements, vos discours, votre vie et je dis bien dans toute votre vie et pendant tout le temps de votre pouvoir, c'est l'état qui agit et qui parle.
Tachez de vous en souvenir constamment. La donne actuelle peut pousser à profiter de la situation pour tuer définitivement la queue de cette opposition qui bouge encore. Mais, que cela ne vous tente point. Ils ont le droit de dire et de faire.
Mais la honte aux mensonges qui vous donnaient mort, incapable et d'une passion sans nom.
Vous êtes un humain doublé d'un pouvoir appartenant à tout un peuple. C'est pourquoi ne vous rabaissez jamais à la hauteur des hommes. A défaut de preuve contraire, nous nous tiendrons à votre version des faits.
Rien de grave, car tout état à droit aux « secrets d'état ». L'histoire du tir par erreur de l'armée laissera toujours l'interrogation du fautif. Vous ou le tireur ? Mais, ne vous en faites pas l'heure est à autre chose ?
Oui monsieur le président, l'heure est au travail pour régler les problèmes de ce peuple malmené par le coup de la vie, par la ségrégation, par l'ethnocentrisme, le favoritisme, népotisme, le raciste, l'esclavage, le clanisme, le lobbysme, l'incompétence administrative, l'oisiveté gouvernementale, la marginalisation de la presse, le chômage, l'immoralité des politiques, le renouvellement du mandant de nos maires et parlementaires, la dégradation exponentielle de notre école et j'en passe. Monsieur le président, suite aux propos de Messoud, je constate regrettablement que vous ne prenez pas à la mesure la fonction de l'homme. Messoud n'est pas n'importe qui. Il incarne le parlement et comme tel, il doit être traité en président de l'assemblée. Je comprends mal le faire passer par le standard de la présidence pour prendre de vos nouvelles.
Mais comme on dit chez nous « l'homme est à la mesure de la valeur qu'il s'accorde lui-même ». Je vous invite à davantage d'efforts. Il faut vous méfier des applaudissements aveuglants et des foules dont vous savez mieux que moi la raison de la présence. De même, sachez que vous n'avez pas seulement que des amis dans vos rangs. Comme d'ailleurs, vous n'avez pas que des adversaires et ennemis dans les rangs de l'opposition. Sachez que vous n'aurez jamais mieux que ce peuple que vous devez servir. Monsieur le président, il m'a été rapporté que le peuple salue le grand travail effectué par « notre » site CRIDEM.
Je me peux que m'en réjouir et partager avec Mr Claude, l'artisan de cette réussite, les honneurs d'une telle information. Mais, sachez que je m'abstiendrai de toutes félicitations et préfère les encouragements, car le chemin est encore long et le devoir d'informer juste appartient au peuple et non au pouvoir ou à l'opposition. Par ailleurs, Monsieur le Président le devoir m'appelle. Je me dois donc de vous raccrocher respectueusement pour souhaiter et féliciter mon peuple pour le cinquante-deuxième anniversaire de notre indépendance. Je me dois aussi de penser aux soldats noirs massacrés par la folie génocidaire des dérives humaines. Que Dieu Bénisse mon peuple et nous préserve des politiques.
Cissé Housseynou Birama
L'avocat du peuple et le plus proche conseiller
Source : Cissé Housseynou
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