Les événements de cette semaine rappellent une situation de déjà vue avec le marabout de Lemden. Une classe politique qui peine à s’entendre sur l’essentielle, une opposition ouvertement déclarée, un peuple pris en otage par la situation économique difficile et une cascade verbale qui porte un message fort.
Profitant des troubles sociaux et des crises de valeurs, les adversaires du président croient pouvoir l’éjecter de notre maison brune et intensifient les frondes, les tacles, les coups de verbes et les sorties musclées l’accusant de tous les noms de rats.
Ahmed Daddah qui, par son meeting de la semaine dernière, avait mis en jeu son avenir politique semble s’en être bien tiré en faisant face à sa tentative d’assassinat à coup de poissons initiée par le président sous le masque d’une distribution en solidarité avec les pauvres dont il se réclame le président.
Même si la stratégie « poison » n’a pas eu l’effet de la loi de poisson, force est de reconnaitre que cette opposition est loin de faire l’affaire du peuple qu’elle n’arrête de poignarder pour des intérêts personnels et mesquins. La lumière de ces événements de positions et d’oppositions semble venir de l’ex-chef d’état Ely Ould Mouhamed Vall qui nous revient une longue période après la grande humiliation des élections présidentielle dont il se croyait le challangeur.
Sans la tenue militaire, l’homme nous laisse comprendre qu’un coup d’état est en air et contrairement au vœu pieux de celui qui ne se voit ailleurs qu’à la présidence, le départ du dépositaire de SIDIOCA ne se fera par une révolution populaire mais sans doute par les frustrés en armes. Pile ou face, la démocratie prendra un coup sérieux qui s’ajoutera à cette situation inconstitutionnelle de prorogation des mandats législatifs et municipaux.
Seul contre tous, dans une situation très tendue et entouré par de milliers de collaborateurs incompétents qui le laissent se faire massacrer quotidiennement par ceux qu’il appelle lui-même, par ironie, les « vieux révolutionnaires », le président Aziz devra apprendre à compter sur lui-même car ses multiples coups de pieds à sa majorité et à ses ministres restent aussi inefficaces que de vouloir tout solutionner par les muscles et matraques de nos hommes en tenue.
Ainsi, pour faire face à cette dégradation exponentielle de la situation politico-éconimique qui risque de nous conduire à la plus inconfortables des pages de notre histoire, le président doit se décider enfin à faire le ménage en taclant aussi bien dans sa majorité que dans son gouvernement afin de se repositionner sur l’échiquier de mise.
A défaut, la fronde par la quelle il avait taclé le marabout de Lemden le boutera très loin de l’espace de la mise en action des solutions urgentes de justice, de compétence, de promotion de l’éducation et surtout du faire cesser les souffrances du peuple qui semble être le vecteur collinaire entre son combat et celui de l’opposition.
Cissé housseynou Birama
L’avocat du peuple et le plus proche conseiller
Profitant des troubles sociaux et des crises de valeurs, les adversaires du président croient pouvoir l’éjecter de notre maison brune et intensifient les frondes, les tacles, les coups de verbes et les sorties musclées l’accusant de tous les noms de rats.
Ahmed Daddah qui, par son meeting de la semaine dernière, avait mis en jeu son avenir politique semble s’en être bien tiré en faisant face à sa tentative d’assassinat à coup de poissons initiée par le président sous le masque d’une distribution en solidarité avec les pauvres dont il se réclame le président.
Même si la stratégie « poison » n’a pas eu l’effet de la loi de poisson, force est de reconnaitre que cette opposition est loin de faire l’affaire du peuple qu’elle n’arrête de poignarder pour des intérêts personnels et mesquins. La lumière de ces événements de positions et d’oppositions semble venir de l’ex-chef d’état Ely Ould Mouhamed Vall qui nous revient une longue période après la grande humiliation des élections présidentielle dont il se croyait le challangeur.
Sans la tenue militaire, l’homme nous laisse comprendre qu’un coup d’état est en air et contrairement au vœu pieux de celui qui ne se voit ailleurs qu’à la présidence, le départ du dépositaire de SIDIOCA ne se fera par une révolution populaire mais sans doute par les frustrés en armes. Pile ou face, la démocratie prendra un coup sérieux qui s’ajoutera à cette situation inconstitutionnelle de prorogation des mandats législatifs et municipaux.
Seul contre tous, dans une situation très tendue et entouré par de milliers de collaborateurs incompétents qui le laissent se faire massacrer quotidiennement par ceux qu’il appelle lui-même, par ironie, les « vieux révolutionnaires », le président Aziz devra apprendre à compter sur lui-même car ses multiples coups de pieds à sa majorité et à ses ministres restent aussi inefficaces que de vouloir tout solutionner par les muscles et matraques de nos hommes en tenue.
Ainsi, pour faire face à cette dégradation exponentielle de la situation politico-éconimique qui risque de nous conduire à la plus inconfortables des pages de notre histoire, le président doit se décider enfin à faire le ménage en taclant aussi bien dans sa majorité que dans son gouvernement afin de se repositionner sur l’échiquier de mise.
A défaut, la fronde par la quelle il avait taclé le marabout de Lemden le boutera très loin de l’espace de la mise en action des solutions urgentes de justice, de compétence, de promotion de l’éducation et surtout du faire cesser les souffrances du peuple qui semble être le vecteur collinaire entre son combat et celui de l’opposition.
Cissé housseynou Birama
L’avocat du peuple et le plus proche conseiller
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