Je m’appelle Mamadou Abdoul Sow, je suis rapatrié du Sénégal et je réside depuis mon retour au site de Houdallaye. Dans le cadre de son programme de réinsertion des jeunes rapatriés, j’ai obtenu auprès de l’ANAIR une machine numérique.
J’ai loué un local à Boghé où j’ai installé la machine. Mais face au coût exorbitant du loyer par rapport à mes recettes journalières, j’ai décidé d’installer les appareils chez moi à Houdallaye. C’est alors que Chef d’antenne de l’ANAIR au Brakna, M. Sidi Hamed m’a intimé l’ordre de ramener la machine et les accessoires sous prétexte que « je ne travaille pas ».
Accompagné de policiers, il a violé mon domicile en mon absence et procédé à l’interpellation de mon père et de ma mère. A mon retour, je me suis rendu au commissariat de Boghé où mon matériel est confisqué jusqu’à ce jour.
Face à cette décision arbitraire, j’ai décidé de porter cette affaire à la connaissance des plus hauts responsables de l’ANAIR, de la commission nationale des droits de l’Homme et à toutes les institutions de défense des droits humains.
Mamadou Abdoul SOW
Source : Dia Abdoulaye
J’ai loué un local à Boghé où j’ai installé la machine. Mais face au coût exorbitant du loyer par rapport à mes recettes journalières, j’ai décidé d’installer les appareils chez moi à Houdallaye. C’est alors que Chef d’antenne de l’ANAIR au Brakna, M. Sidi Hamed m’a intimé l’ordre de ramener la machine et les accessoires sous prétexte que « je ne travaille pas ».
Accompagné de policiers, il a violé mon domicile en mon absence et procédé à l’interpellation de mon père et de ma mère. A mon retour, je me suis rendu au commissariat de Boghé où mon matériel est confisqué jusqu’à ce jour.
Face à cette décision arbitraire, j’ai décidé de porter cette affaire à la connaissance des plus hauts responsables de l’ANAIR, de la commission nationale des droits de l’Homme et à toutes les institutions de défense des droits humains.
Mamadou Abdoul SOW
Source : Dia Abdoulaye
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