Mesdames et Messieurs les autorités de la République Islamique de Mauritanie,
Le viol suivi du meurtre de Faty Hamidou Ba a profondément choqué la conscience collective. Ce drame n’est pas un fait divers de plus : il est le symbole d’une insécurité grandissante et d’une violence inacceptable dirigée contre les femmes dans notre société.
Aujourd’hui, l’émotion est vive, mais elle doit surtout se transformer en action. Car aucune nation ne peut se construire durablement sur la peur, l’injustice et l’impunité.
La sécurité n’est pas un luxe. Elle est la première richesse d’un pays, la base sur laquelle reposent la confiance, le développement et la stabilité.
Nous constatons aussi une contradiction troublante : dans certaines situations, la société affiche des gestes symboliques de respect envers les femmes les faire passer en premier, leur accorder une priorité apparente mais lorsqu’il s’agit de leur sécurité réelle, ces principes disparaissent. Le respect ne peut pas être circonstanciel. Il doit être constant et garanti.
Le respect des femmes ne doit pas se limiter à des gestes symboliques. Il doit se traduire par une sécurité réelle, assurée à chaque instant.
Lorsque les citoyens, et en particulier les femmes, ne se sentent plus en sécurité, c’est tout le tissu social qui se fragilise. Lorsque des crimes aussi graves restent sans réponse forte et exemplaire, c’est la crédibilité de l’État qui est mise à l’épreuve.
Il est donc impératif que des mesures fermes, visibles et durables soient prises : assurer une enquête rigoureuse et transparente, juger les coupables avec toute la sévérité de la loi, renforcer les dispositifs de prévention et de protection, et envoyer un message clair : aucune violence contre les femmes ne sera tolérée.
Protéger la vie humaine est la mission première de l’État. Nous ne pouvons pas accepter de vivre dans un pays où l’on peut ôter la vie et continuer à vivre comme si de rien n’était. La justice doit être à la hauteur de la gravité des actes.
Cette tragédie doit marquer un tournant. Non pas seulement dans les discours, mais dans les décisions et les actes.
Pour Faty Hamidou Ba, pour toutes les victimes, et pour l’avenir de notre société, il est temps d’agir.
La sécurité est la première richesse d’un pays. Sans elle, rien ne tient.
Source : Djibril Diaw via facebook
Le viol suivi du meurtre de Faty Hamidou Ba a profondément choqué la conscience collective. Ce drame n’est pas un fait divers de plus : il est le symbole d’une insécurité grandissante et d’une violence inacceptable dirigée contre les femmes dans notre société.
Aujourd’hui, l’émotion est vive, mais elle doit surtout se transformer en action. Car aucune nation ne peut se construire durablement sur la peur, l’injustice et l’impunité.
La sécurité n’est pas un luxe. Elle est la première richesse d’un pays, la base sur laquelle reposent la confiance, le développement et la stabilité.
Nous constatons aussi une contradiction troublante : dans certaines situations, la société affiche des gestes symboliques de respect envers les femmes les faire passer en premier, leur accorder une priorité apparente mais lorsqu’il s’agit de leur sécurité réelle, ces principes disparaissent. Le respect ne peut pas être circonstanciel. Il doit être constant et garanti.
Le respect des femmes ne doit pas se limiter à des gestes symboliques. Il doit se traduire par une sécurité réelle, assurée à chaque instant.
Lorsque les citoyens, et en particulier les femmes, ne se sentent plus en sécurité, c’est tout le tissu social qui se fragilise. Lorsque des crimes aussi graves restent sans réponse forte et exemplaire, c’est la crédibilité de l’État qui est mise à l’épreuve.
Il est donc impératif que des mesures fermes, visibles et durables soient prises : assurer une enquête rigoureuse et transparente, juger les coupables avec toute la sévérité de la loi, renforcer les dispositifs de prévention et de protection, et envoyer un message clair : aucune violence contre les femmes ne sera tolérée.
Protéger la vie humaine est la mission première de l’État. Nous ne pouvons pas accepter de vivre dans un pays où l’on peut ôter la vie et continuer à vivre comme si de rien n’était. La justice doit être à la hauteur de la gravité des actes.
Cette tragédie doit marquer un tournant. Non pas seulement dans les discours, mais dans les décisions et les actes.
Pour Faty Hamidou Ba, pour toutes les victimes, et pour l’avenir de notre société, il est temps d’agir.
La sécurité est la première richesse d’un pays. Sans elle, rien ne tient.
Source : Djibril Diaw via facebook

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