Je suis un citoyen mauritanien, originaire de l’Est et plus précisément du Hodh EL Gharbi. Je me suis enfin décidé à vous écrire pour vous dire que je n’oublierai jamais l’énorme préjudice que vous m’avez causé pour donner satisfaction à un certain Lihdaïrami Ould Abd Selam (comme le surnomme ses parents) parce qu’issu de la tribu et de la même ville que vous et qui exerçait la fonction de Directeur Général de l’Imprimerie Nationale.
Souvenez-vous, c’était déjà en 2009 lorsque vous avez été saisi d’une plainte formulée par celui-ci prétendant que je l’ai frappé (ce qui est naturellement faux parce que contraire à mon éducation). Sur la base de cette plainte, vous vous êtes personnellement investi auprès du parquet de la République pour un mandat de dépôt en prison à Dar Naïm (ce qui fut rapidement exécuté).
Je ne saurai oublier cela. Grâce aussi à cette efficace et rapide intervention, j’ai été aussi et durant mon séjour de 48 heures en prison :
1) Licencié sans droit de mon travail en dépit d’une expérience de 24 ans à l’Imprimerie Nationale où j’ai eu à servir avec au moins une vingtaine d’honorables Directeurs Généraux sans avoir eu à encourir une quelconque sanction de quelque nature que ce soit.
2) Délogé puisque mon contrat de bail a été résilié le même jour que mon licenciement puisque l’intéressé se sentant à l’abri de toute sanction et bénéficiant d’un soutien aveugle, faisait fi du respect de la loi et des procédures qui en découlent.
3) Privé de mes droits (ceux-ci ayant été résumés à 200.000 UM, viré dans mon compte débiteur auprès d’une banque de la place et ce, en dépit d’une ancienneté de 24 ans de service). Ce licenciement est intervenu au moment où je cumulais les postes de Conseiller et Directeur Commercial au sein de l’Imprimerie Nationale.
4) Humilié car aucun membre de l’honorable famille à laquelle j’appartiens n’a connu la prison et ce qu’elle engendre comme conséquences déshonorantes.
5) Vous avez aussi privé mes enfants qui ont perdu leur maman quelques temps après, de leur droit sacré celui de poursuivre honorablement leurs études primaires puisque leur père constituait leur unique ressource.
Tout cela, vous l’avez fait pour quelqu’un dont vous ne connaissez ni le visage, ni le nom, ni les origines sociales mais simplement par abus d’autorité à un moment où pourtant, le premier responsable de ce pays interdisait formellement ( pour quelques raisons que ce soit), l’utilisation du trafic d’influence.
Croyez-vous sincèrement que je puisse oublier tout cela ? Est-ce cela la mission dévolue à un Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat ? Vous avez certes bénéficié, pour l’accomplissement de ce malheureux forfait du soutien d’un autre très haut responsable avec lequel, vous partagez certains dénominateurs communs.
Pour votre information personnelle, j’ai déjà obtenu gain de cause auprès de la justice de mon pays qui s’est abstenu de vous accompagner dans le mensonge calomnieux. J’aurai sans aucun doute, un jour la possibilité de déposer à mon tour une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’endroit de tous ceux qui m’ont causé autant de mal. Un mal qui, je le répète, me restera encore longtemps présent à l’esprit.
Je vous envoie à titre d’information copie de la correspondante que j’ai adressée au Chef de l’Etat.
A bon entendeur salut
Taleb Ely Ould Sid’Ahmed
Ex Conseiller à l’Imprimerie Nationale
Tél. : 46 46 93 40
Souvenez-vous, c’était déjà en 2009 lorsque vous avez été saisi d’une plainte formulée par celui-ci prétendant que je l’ai frappé (ce qui est naturellement faux parce que contraire à mon éducation). Sur la base de cette plainte, vous vous êtes personnellement investi auprès du parquet de la République pour un mandat de dépôt en prison à Dar Naïm (ce qui fut rapidement exécuté).
Je ne saurai oublier cela. Grâce aussi à cette efficace et rapide intervention, j’ai été aussi et durant mon séjour de 48 heures en prison :
1) Licencié sans droit de mon travail en dépit d’une expérience de 24 ans à l’Imprimerie Nationale où j’ai eu à servir avec au moins une vingtaine d’honorables Directeurs Généraux sans avoir eu à encourir une quelconque sanction de quelque nature que ce soit.
2) Délogé puisque mon contrat de bail a été résilié le même jour que mon licenciement puisque l’intéressé se sentant à l’abri de toute sanction et bénéficiant d’un soutien aveugle, faisait fi du respect de la loi et des procédures qui en découlent.
3) Privé de mes droits (ceux-ci ayant été résumés à 200.000 UM, viré dans mon compte débiteur auprès d’une banque de la place et ce, en dépit d’une ancienneté de 24 ans de service). Ce licenciement est intervenu au moment où je cumulais les postes de Conseiller et Directeur Commercial au sein de l’Imprimerie Nationale.
4) Humilié car aucun membre de l’honorable famille à laquelle j’appartiens n’a connu la prison et ce qu’elle engendre comme conséquences déshonorantes.
5) Vous avez aussi privé mes enfants qui ont perdu leur maman quelques temps après, de leur droit sacré celui de poursuivre honorablement leurs études primaires puisque leur père constituait leur unique ressource.
Tout cela, vous l’avez fait pour quelqu’un dont vous ne connaissez ni le visage, ni le nom, ni les origines sociales mais simplement par abus d’autorité à un moment où pourtant, le premier responsable de ce pays interdisait formellement ( pour quelques raisons que ce soit), l’utilisation du trafic d’influence.
Croyez-vous sincèrement que je puisse oublier tout cela ? Est-ce cela la mission dévolue à un Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat ? Vous avez certes bénéficié, pour l’accomplissement de ce malheureux forfait du soutien d’un autre très haut responsable avec lequel, vous partagez certains dénominateurs communs.
Pour votre information personnelle, j’ai déjà obtenu gain de cause auprès de la justice de mon pays qui s’est abstenu de vous accompagner dans le mensonge calomnieux. J’aurai sans aucun doute, un jour la possibilité de déposer à mon tour une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’endroit de tous ceux qui m’ont causé autant de mal. Un mal qui, je le répète, me restera encore longtemps présent à l’esprit.
Je vous envoie à titre d’information copie de la correspondante que j’ai adressée au Chef de l’Etat.
A bon entendeur salut
Taleb Ely Ould Sid’Ahmed
Ex Conseiller à l’Imprimerie Nationale
Tél. : 46 46 93 40
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