Dans une conférence de presse tenue hier lundi dans les locaux du siège de L’ Association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH ), Me Fatimata M’baye, présidente de cette ONG s’est dit choquée par les récents propos tenus par le Premier ministre Dr Moulaye Ould Mohamed Lagdaf, relayés par les médias locaux et internationaux, relatifs au prix des Nations Unies décerné à président de l’IRA Biram oul Dah ould Abeid.
Selon l’avocate, la deuxième personnalité de l’Etat remet en cause le prix offert à Biram en disant que c’est un prix concocté par des lobbies juifs, qualifiant ces propos d’humiliants pour la Mauritanie. « Aucun mauritanien ne peut nier l’existence de l’esclavage en Mauritanie, même si tout le monde n’est pas d’accord sur la méthode par laquelle Ira procède pour mener son combat.
Il faut que les autorités s’engagent définitivement dans l’abolition de l’esclavage en Mauritanie. L’Etat fait partie de la communauté internationale et doit en conséquence appliquer et respecter les lois et les conventions qu’il à ratifiées» a-t-elle déclaré.
« Si l’Etat mauritanien récuse le prix des droits de l’homme décerné à Biram, il doit aussi refuser de la même manière le financement de l’Unions Européenne et celui des nations unis dans leurs projet de développement » a-t-elle affirmé.
De son coté, Boubacar Ould Messaoud, président de SOS- esclave s’est dit étonné de voir des organisations et instances officiellement dédiées à la défense des droits de l’homme s’offusquer et s’indigner d’une telle distinction.
« Depuis quelques jours, certaines organisations de lutte pour les droits humains, et avec elles la commission nationale des droits de l’hommes(CNDH), ont engagé une campagne de propagande de grande ampleur contre l’attribution à Biram oul Dah du prix des Nations Unies. Cette campagne ne fait pas honneur aux organisations qui l’ont initiées ».
Ba Abou
Source:http://le-renovateur.com
Selon l’avocate, la deuxième personnalité de l’Etat remet en cause le prix offert à Biram en disant que c’est un prix concocté par des lobbies juifs, qualifiant ces propos d’humiliants pour la Mauritanie. « Aucun mauritanien ne peut nier l’existence de l’esclavage en Mauritanie, même si tout le monde n’est pas d’accord sur la méthode par laquelle Ira procède pour mener son combat.
Il faut que les autorités s’engagent définitivement dans l’abolition de l’esclavage en Mauritanie. L’Etat fait partie de la communauté internationale et doit en conséquence appliquer et respecter les lois et les conventions qu’il à ratifiées» a-t-elle déclaré.
« Si l’Etat mauritanien récuse le prix des droits de l’homme décerné à Biram, il doit aussi refuser de la même manière le financement de l’Unions Européenne et celui des nations unis dans leurs projet de développement » a-t-elle affirmé.
De son coté, Boubacar Ould Messaoud, président de SOS- esclave s’est dit étonné de voir des organisations et instances officiellement dédiées à la défense des droits de l’homme s’offusquer et s’indigner d’une telle distinction.
« Depuis quelques jours, certaines organisations de lutte pour les droits humains, et avec elles la commission nationale des droits de l’hommes(CNDH), ont engagé une campagne de propagande de grande ampleur contre l’attribution à Biram oul Dah du prix des Nations Unies. Cette campagne ne fait pas honneur aux organisations qui l’ont initiées ».
Ba Abou
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