Récemment, le chef de l’Etat a reçu dans son bureau, au palais présidentiel, un ancien militant de l’IRA, M. Hassan Dieng et lui a demandé de créer une IRA bis qui serait validée par le pouvoir .
Aussitôt dit, aussitôt fait : peu de temps après cet audience, Ould Abdel Aziz a reconnu cette IRA bis sous les ordres et cadrée par le gouvernement comme organisme de lutte pour les droits des humains et contre l’esclavage en Mauritanie. Ainsi, le but est de contrer et de rendre inopérante l’IRA originelle dirigée par Biram Ould Abeid. Nous pouvons cependant nous interroger :
- Si les problèmes de droit de l’homme et d’esclavage en Mauritanie n’existent plus alors aucun organisme ne peut prétendre les défendre, toutes les associations relevant de cette lutte sont donc caduques qu’il soit indépendant ou gouvernemental …
- si ces problèmes sont réels, l‘IRA de Biram Ould Abeidest un l’interlocuteur privilégié avec lequel il faut discuter voire agir, il est inutile d’inventer un autre partenaire, représentation masquée du pouvoir et, à ce titre, plus docile et malléable.
En créant un organisme factice et lui conférant une légitimité, cela revient indirectement à reconnaître que l’esclavage est encore pratiqué en Mauritanie et qu’il faut le combattre. Merci Monsieur le Président, Biram Ould Abeid est prêt à en discuter avec vous !
Aussitôt dit, aussitôt fait : peu de temps après cet audience, Ould Abdel Aziz a reconnu cette IRA bis sous les ordres et cadrée par le gouvernement comme organisme de lutte pour les droits des humains et contre l’esclavage en Mauritanie. Ainsi, le but est de contrer et de rendre inopérante l’IRA originelle dirigée par Biram Ould Abeid. Nous pouvons cependant nous interroger :
- Si les problèmes de droit de l’homme et d’esclavage en Mauritanie n’existent plus alors aucun organisme ne peut prétendre les défendre, toutes les associations relevant de cette lutte sont donc caduques qu’il soit indépendant ou gouvernemental …
- si ces problèmes sont réels, l‘IRA de Biram Ould Abeidest un l’interlocuteur privilégié avec lequel il faut discuter voire agir, il est inutile d’inventer un autre partenaire, représentation masquée du pouvoir et, à ce titre, plus docile et malléable.
En créant un organisme factice et lui conférant une légitimité, cela revient indirectement à reconnaître que l’esclavage est encore pratiqué en Mauritanie et qu’il faut le combattre. Merci Monsieur le Président, Biram Ould Abeid est prêt à en discuter avec vous !
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