Boumouzouna Ahmed Vall - Cet article n’est pas un article politique à proprement dire. Surtout que la Société civile et ses ONGs sont, par principe, apolitiques. Mais il s’agit d’interpeller les gouvernants à venir, pour prendre leur responsabilité afin de hisser le pays au niveau des Nations responsables et dignes et ce, en ancrant la crédibilité au sein des administrations respectives et mettre en œuvre exécuter des stratégies de développement durable dans tous les secteurs et à tous les niveaux.
Or, les formations gouvernementales passées sont critiquables à bien des égards et particulièrement quant à la vision opaque, étroite et aberrante envers la Société Civile Mauritanienne tout entière et particulièrement les ONG Nationales impliquées dans le développement durable.
Elles sont marginalisées même au niveau d’un département dont l’existence ne se justifie que par la priorité octroyée par la communauté mondiale, à travers les sommets successifs sur l’environnement et ses risques, les recommandations désormais sacro saintes et l’aide mondiale qui y est attribuée tant au plan des partenaires au développement, qu’au plan bilatéral et mondial.
Cependant le Ministère en question, qui change de dénomination au gré des circonstances, demeure inconditionnel sur une chose : la société civile est inutile, incapable, malgré les réalisations variées et multiples vécues et constatées par les populations les plus miséreuses de ce pays.
D’ailleurs, les partenaires au développement sont découragés par les dysfonctionnements multiples de nos administrations, voire leur incapacité à traduire dans les faits les recommandations, programmes et actions, et ce en l’absence de méthodologies applicables et pertinentes. Si l’on ajoute à cela l’opacité et autres maux qui gangrènent nos administrations, on se rend compte pourquoi la société civile est marginalisée.
De plus, chez ces institutions, il n’y a pas de suivi, ni de continuité, si bien que les correspondances, les rapports et les études n’ont pas de réponse et ne suscitent pas de réactions.
Très souvent les responsables, même au plus haut niveau, vous rétorquent que la question intéresse le Président de la République et elles se rejettent les compétences et les responsabilités dans un cercle vicieux, déraisonnable et qui décourage plus d’un. Nous avons réclamé à plusieurs reprises l’implication de la société civile au département de tutelle, à savoir l’environnement et le développement durable voire tous les autres.
En conséquence, nous recommandons au nom de toute la Société Civile Mauritanienne, auprès de nos gouvernants et autorités à tous les niveaux, de traduire dans les faits les stratégies socio économiques de développement et d’impliquer en conséquence notre Société Civile à une véritable stratégie d’amont en aval qui permette à des centaines d’ONG de participer, selon leur expérience et leurs vocations diverses, à la modernisation de notre pays
Il me sied ici de nous féliciter de l’honneur et la lourde responsabilité attribuée à notre pays, à travers l’élection de notre Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz à la tête de l’Union Africaine. En fait, nous représentons à travers cette distinction le Maghreb Arabe et l’Afrique. C’est parce que notre pays jouit de la stabilité, fruit d’une politique conséquente et équilibrée. C’est un symbole qui doit nous inciter à redoubler d’effort pour hisser notre pays, à tous les niveaux, à la place qui li sied dans le concert des nations.
Boumouzouna
Chargé de Communication de la Société Civile Mauritanienne
Source : Boumouzouna Ahmed Vall
Or, les formations gouvernementales passées sont critiquables à bien des égards et particulièrement quant à la vision opaque, étroite et aberrante envers la Société Civile Mauritanienne tout entière et particulièrement les ONG Nationales impliquées dans le développement durable.
Elles sont marginalisées même au niveau d’un département dont l’existence ne se justifie que par la priorité octroyée par la communauté mondiale, à travers les sommets successifs sur l’environnement et ses risques, les recommandations désormais sacro saintes et l’aide mondiale qui y est attribuée tant au plan des partenaires au développement, qu’au plan bilatéral et mondial.
Cependant le Ministère en question, qui change de dénomination au gré des circonstances, demeure inconditionnel sur une chose : la société civile est inutile, incapable, malgré les réalisations variées et multiples vécues et constatées par les populations les plus miséreuses de ce pays.
D’ailleurs, les partenaires au développement sont découragés par les dysfonctionnements multiples de nos administrations, voire leur incapacité à traduire dans les faits les recommandations, programmes et actions, et ce en l’absence de méthodologies applicables et pertinentes. Si l’on ajoute à cela l’opacité et autres maux qui gangrènent nos administrations, on se rend compte pourquoi la société civile est marginalisée.
De plus, chez ces institutions, il n’y a pas de suivi, ni de continuité, si bien que les correspondances, les rapports et les études n’ont pas de réponse et ne suscitent pas de réactions.
Très souvent les responsables, même au plus haut niveau, vous rétorquent que la question intéresse le Président de la République et elles se rejettent les compétences et les responsabilités dans un cercle vicieux, déraisonnable et qui décourage plus d’un. Nous avons réclamé à plusieurs reprises l’implication de la société civile au département de tutelle, à savoir l’environnement et le développement durable voire tous les autres.
En conséquence, nous recommandons au nom de toute la Société Civile Mauritanienne, auprès de nos gouvernants et autorités à tous les niveaux, de traduire dans les faits les stratégies socio économiques de développement et d’impliquer en conséquence notre Société Civile à une véritable stratégie d’amont en aval qui permette à des centaines d’ONG de participer, selon leur expérience et leurs vocations diverses, à la modernisation de notre pays
Il me sied ici de nous féliciter de l’honneur et la lourde responsabilité attribuée à notre pays, à travers l’élection de notre Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz à la tête de l’Union Africaine. En fait, nous représentons à travers cette distinction le Maghreb Arabe et l’Afrique. C’est parce que notre pays jouit de la stabilité, fruit d’une politique conséquente et équilibrée. C’est un symbole qui doit nous inciter à redoubler d’effort pour hisser notre pays, à tous les niveaux, à la place qui li sied dans le concert des nations.
Boumouzouna
Chargé de Communication de la Société Civile Mauritanienne
Source : Boumouzouna Ahmed Vall

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