RUDH, G.Future, RPDHM, Secours, Assaba, APDEFB, AFHF, APPAN !
Autant d’initiales totalement méconnues dans le domaine des droits de l’Homme en Mauritanie, ont fait une sortie, alors que le monde pleurait Nelson Mandela, pour publier un mémorandum qui s’oppose à la remise du Prix des droits de l’homme des Nations Unies au président d’IRA, Birame Ould Dah Ould Abeid. Les signataires du document parlent de «précédent dangereux contraire aux idéaux, principes et valeurs contenus dans les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme ». Pour eux, ce prix ne devait pas être remis «à un soi-disant militant des droits de l’homme, dont l’ambition politique est connue de tous ! (Sic)». Et ils citent le parti RAG non reconnu comme l’ambition pécheresse de Birame Ould Dah Ould Abeid.
Pourtant, les principaux instigateurs de la fronde, Ould Bouzouma et l’ancien diplomate Billal Ould Werzeg, entre autres, se sont abstenus de parapher le document final alors qu’ils avaient animé avec beaucoup de verve la rencontre initiée dans ce sens. «Ce conglomérat d’envieux » selon les termes d’un militant d’IRA, «s’est mis à énumérer avec loquacité, les prétendues réalisations du gouvernement », citant la loi de 2007 criminalisant l’esclavage, l’agence Tadamoun pour la lutte contre les séquelles, etc. Pour IRA, ce mémorandum est un non événement car émanant de personnes totalement méconnues et anonymes. fut-il constater qu’aucune ONG active, connue dans le pays (telles S.O.S Esclaves, AFCF, Fonadh…) n’est signataire dudit mémorandum) A noter que le président du parti Mouvement Pour la Rénovation (MPR), Kane Hamidou Baba a publié un communiqué où il félicite le président Birame Ould Dah Ould Abeid pour ce prix qui lui sera remis le 10 décembrecourant au siège des Nations Unies à New York.
MOMS
Autant d’initiales totalement méconnues dans le domaine des droits de l’Homme en Mauritanie, ont fait une sortie, alors que le monde pleurait Nelson Mandela, pour publier un mémorandum qui s’oppose à la remise du Prix des droits de l’homme des Nations Unies au président d’IRA, Birame Ould Dah Ould Abeid. Les signataires du document parlent de «précédent dangereux contraire aux idéaux, principes et valeurs contenus dans les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme ». Pour eux, ce prix ne devait pas être remis «à un soi-disant militant des droits de l’homme, dont l’ambition politique est connue de tous ! (Sic)». Et ils citent le parti RAG non reconnu comme l’ambition pécheresse de Birame Ould Dah Ould Abeid.
Pourtant, les principaux instigateurs de la fronde, Ould Bouzouma et l’ancien diplomate Billal Ould Werzeg, entre autres, se sont abstenus de parapher le document final alors qu’ils avaient animé avec beaucoup de verve la rencontre initiée dans ce sens. «Ce conglomérat d’envieux » selon les termes d’un militant d’IRA, «s’est mis à énumérer avec loquacité, les prétendues réalisations du gouvernement », citant la loi de 2007 criminalisant l’esclavage, l’agence Tadamoun pour la lutte contre les séquelles, etc. Pour IRA, ce mémorandum est un non événement car émanant de personnes totalement méconnues et anonymes. fut-il constater qu’aucune ONG active, connue dans le pays (telles S.O.S Esclaves, AFCF, Fonadh…) n’est signataire dudit mémorandum) A noter que le président du parti Mouvement Pour la Rénovation (MPR), Kane Hamidou Baba a publié un communiqué où il félicite le président Birame Ould Dah Ould Abeid pour ce prix qui lui sera remis le 10 décembrecourant au siège des Nations Unies à New York.
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