L’inéluctable guerre du Mali est enfin déclenchée. Les groupes mafieux et les nébuleuses obscurantistes et terroristes ont eu raison de l’optimisme de ceux qui croyaient encore à la vertu du dialogue et qui imaginaient que le dialogue à lui seul et même avec ces groupes pourrait amener un apaisement et permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale.
Mais c’était sans compter avec la détermination de ces groupes « islamo »-terroristes et mafieux, qui n’avaient, en réalité comme seul objectif, que de s’emparer du Mali et de le transformer en petits Emirats - en se drapant sous la couverture de l’islam- où proliféreront tous les terroristes et trafiquants de la sous-région et en même temps soumettre les paisibles citoyens à des pratiques cruelles et dégradantes que l’islam rejette et punit.
Devant ce danger d’une gravité exceptionnelle, au lieu de faire un front commun et assumer leur devoir et responsabilité historique, les pays de la sous-région ont continué à louvoyer hypocritement, jusqu’à perdre même de vue que le chaos malien ne pourra en aucune façon les épargner.
C’est donc une indignation doublée de honte que tout citoyen honnête de la sous-région doit ressentir en regardant avec amertume, après 50 ans d’indépendance, face à ces groupes d’envahisseurs terroristes, que le seul choix qui s’offrait au Mali ce fut de faire appel à la France, l’ancien pays colonisateur.
Le plus incompréhensible et surprenant dans ce drame c’est la prise de position très embarrassée de certains partis politiques et personnalités. Au lieu de s’en prendre à ces gouvernants qui ont brillé par leur absence et leur incapacité à faire face à cette catastrophe qui allait engloutir tout ce pays, Ils se réfugient derrière on ne sait quelle idéologie ou autres considérations ambigües et avancent des arguments insidieux pour fustiger et dénoncer le soutien de la France au Mali.
Pourtant il y a à peine une année, on ne les avait pas entendu lorsque la France, la Grande Bretagne, l’Amérique puis L’OT.A.N et d’autres encore, c’est-à-dire les mêmes colonisateurs, les même impérialistes sont intervenus en Lybie. Deux poids deux mesures.
A les écouter, le Pouvoir malien aurait dû attendre qu’il soit emporté par la vague terroriste et se contenter d’attendre de recevoir d’hypothétiques messages de complaisance compatissants et pathétiques qui, cette fois-ci n’arriveraient probablement jamais à destination parce que le Mali ne serait plus là (le Mali en tant qu’Etat souverain).
Quand la seul alternative qui reste est la noyade, on s’accroche à tout ce que l’on peut, y compris à une lame fine qui peut pourtant trancher la main.
Face à la lâcheté générale du continent, l’Etat souverain du Mali a fait appel à son ancien colonisateur devant les menaces des groupes terroristes qui étaient en passe de s’emparer de tout son pays. C’est peut être regrettable mais c’est le seul choix qu’on lui a laissé!
Avec l’entrée du Mali en guerre, probablement pour longtemps et ses conséquences chaotiques pour la sous-région, quelle pourrait être la contribution juste et utile de la Mauritanie?
La question qui se pose n’est pas de savoir si la Mauritanie doit s’impliquer ou non ? Elle est de fait impliquée. La question, c’est comment rendre cette implication positive, utile et efficace?
La Mauritanie partage plus de 2200 km de frontière avec le Mali, et au-delà du bombage de torse du pouvoir en place - se prévaloir des moyens et forces qu’il n’a pas- et de son aventurisme sur le sol malien - il y a quelques mois- et plus son soutien à peine voilé à un groupe séparatiste, la vérité est qu’après le Mali, la Mauritanie est et le maillon faible de la sous-région face aux groupes trafiquants-terroristes. L’envoi de troupes au Mali pour combattre auprès des autres forces sur place, aura très peu d’intérêts et impacts ou de portée réelle sur la suite de la guerre et pourrait même être contreproductif devant la tâche gigantesque de la protection de nos frontières.
En réalité, la Mauritanie aussi a besoin aujourd’hui d’un soutien matériel de haute technologie pour l’aider à protéger ses frontières contre l’infiltration des groupes terroristes. Le rôle important et utile que l’armée mauritanienne doit assumer dans cette guerre c’est donc la protection de ses frontières pour éviter que le pays ne devienne une base arrière ou une base de repli pour ces bandes armées. C’est son intérêt et c’est l’intérêt non seulement du Mali mais aussi de toute la sous-région et une contribution importante dans la traque des terroristes en débandade.
Mais c’était sans compter avec la détermination de ces groupes « islamo »-terroristes et mafieux, qui n’avaient, en réalité comme seul objectif, que de s’emparer du Mali et de le transformer en petits Emirats - en se drapant sous la couverture de l’islam- où proliféreront tous les terroristes et trafiquants de la sous-région et en même temps soumettre les paisibles citoyens à des pratiques cruelles et dégradantes que l’islam rejette et punit.
Devant ce danger d’une gravité exceptionnelle, au lieu de faire un front commun et assumer leur devoir et responsabilité historique, les pays de la sous-région ont continué à louvoyer hypocritement, jusqu’à perdre même de vue que le chaos malien ne pourra en aucune façon les épargner.
C’est donc une indignation doublée de honte que tout citoyen honnête de la sous-région doit ressentir en regardant avec amertume, après 50 ans d’indépendance, face à ces groupes d’envahisseurs terroristes, que le seul choix qui s’offrait au Mali ce fut de faire appel à la France, l’ancien pays colonisateur.
Le plus incompréhensible et surprenant dans ce drame c’est la prise de position très embarrassée de certains partis politiques et personnalités. Au lieu de s’en prendre à ces gouvernants qui ont brillé par leur absence et leur incapacité à faire face à cette catastrophe qui allait engloutir tout ce pays, Ils se réfugient derrière on ne sait quelle idéologie ou autres considérations ambigües et avancent des arguments insidieux pour fustiger et dénoncer le soutien de la France au Mali.
Pourtant il y a à peine une année, on ne les avait pas entendu lorsque la France, la Grande Bretagne, l’Amérique puis L’OT.A.N et d’autres encore, c’est-à-dire les mêmes colonisateurs, les même impérialistes sont intervenus en Lybie. Deux poids deux mesures.
A les écouter, le Pouvoir malien aurait dû attendre qu’il soit emporté par la vague terroriste et se contenter d’attendre de recevoir d’hypothétiques messages de complaisance compatissants et pathétiques qui, cette fois-ci n’arriveraient probablement jamais à destination parce que le Mali ne serait plus là (le Mali en tant qu’Etat souverain).
Quand la seul alternative qui reste est la noyade, on s’accroche à tout ce que l’on peut, y compris à une lame fine qui peut pourtant trancher la main.
Face à la lâcheté générale du continent, l’Etat souverain du Mali a fait appel à son ancien colonisateur devant les menaces des groupes terroristes qui étaient en passe de s’emparer de tout son pays. C’est peut être regrettable mais c’est le seul choix qu’on lui a laissé!
Avec l’entrée du Mali en guerre, probablement pour longtemps et ses conséquences chaotiques pour la sous-région, quelle pourrait être la contribution juste et utile de la Mauritanie?
La question qui se pose n’est pas de savoir si la Mauritanie doit s’impliquer ou non ? Elle est de fait impliquée. La question, c’est comment rendre cette implication positive, utile et efficace?
La Mauritanie partage plus de 2200 km de frontière avec le Mali, et au-delà du bombage de torse du pouvoir en place - se prévaloir des moyens et forces qu’il n’a pas- et de son aventurisme sur le sol malien - il y a quelques mois- et plus son soutien à peine voilé à un groupe séparatiste, la vérité est qu’après le Mali, la Mauritanie est et le maillon faible de la sous-région face aux groupes trafiquants-terroristes. L’envoi de troupes au Mali pour combattre auprès des autres forces sur place, aura très peu d’intérêts et impacts ou de portée réelle sur la suite de la guerre et pourrait même être contreproductif devant la tâche gigantesque de la protection de nos frontières.
En réalité, la Mauritanie aussi a besoin aujourd’hui d’un soutien matériel de haute technologie pour l’aider à protéger ses frontières contre l’infiltration des groupes terroristes. Le rôle important et utile que l’armée mauritanienne doit assumer dans cette guerre c’est donc la protection de ses frontières pour éviter que le pays ne devienne une base arrière ou une base de repli pour ces bandes armées. C’est son intérêt et c’est l’intérêt non seulement du Mali mais aussi de toute la sous-région et une contribution importante dans la traque des terroristes en débandade.
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