En moins d’une semaine, la Gendarmerie nationale a réglé l’affaire Madou Samba Sow. Il s’agit de ce chauffeur de l’organisation « Conunterpart » tué accidentellement par un gendarme le 7 janvier 2012 à l’aube au niveau du poste de contrôle de Laweissy dans le département de Barkéol (Assaba).
L’enquête minutieuse et preste diligentée par le commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Kiffa a conclu à une mort accidentelle. La détonation d’un coup perdu a fait croire au gendarme en faction à une attaque ennemie. Il était quatre heures du matin… Le procès verbal de l’enquête qui en donne les détails est sans équivoque.
Sur instructions fermes du Général Ndiaga Dieng, chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale, la famille de la victime a, d’ores et déjà, reçu la diya soit 2, 5 millions d’ouguiyas.
Et durant toute l’enquête, le commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Kiffa lui rendait visite tous les jours pour lui témoigner la compassion de toute la gendarmerie. D'ailleurs, la famille du chauffeur a depuis retiré sans plainte auprès du procureur de la République.
Au tribunal régional de Kiffa, on se félicite de la célérité qui a caractérisé le dénouement de cette affaire. Une première, dit-on, car les affaires de justice impliquant l’Etat traînent toujours dans les dédales de la justice si elles ne sont pas reléguées aux oubliettes.
L’enquête minutieuse et preste diligentée par le commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Kiffa a conclu à une mort accidentelle. La détonation d’un coup perdu a fait croire au gendarme en faction à une attaque ennemie. Il était quatre heures du matin… Le procès verbal de l’enquête qui en donne les détails est sans équivoque.
Sur instructions fermes du Général Ndiaga Dieng, chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale, la famille de la victime a, d’ores et déjà, reçu la diya soit 2, 5 millions d’ouguiyas.
Et durant toute l’enquête, le commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Kiffa lui rendait visite tous les jours pour lui témoigner la compassion de toute la gendarmerie. D'ailleurs, la famille du chauffeur a depuis retiré sans plainte auprès du procureur de la République.
Au tribunal régional de Kiffa, on se félicite de la célérité qui a caractérisé le dénouement de cette affaire. Une première, dit-on, car les affaires de justice impliquant l’Etat traînent toujours dans les dédales de la justice si elles ne sont pas reléguées aux oubliettes.
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