La détention politique est une question de classe !



La détention politique est une question de classe !
En cohérence avec sa nature illégitime le régime existant en Mauritanie ne connaisse que le langage du sang , c’est ainsi il a adopté une approche répressive contre les manifestations populaires surtout que celle-ci souffre de plus en plus avec l’augmentation du prix des denrées de premières nécessités par ce régime avec l’applaudissement des parties dites réformistes ainsi que de la bureaucraties syndicales qui adoptent les slogans de ce régime comme « oubliant le passé » ou bien « équité et réconciliation » et surtout: l'’élimination de toutes formes de résistance à ses politiques ainsi que le renforcement de la dictature des classes dominantes.

Dans le même sens, le mouvement estudiantin en tend que catégorie non négligeable dans toute mouvement de libération nationale, n’a pas échappé à son tour de l’oppression, de la torture exercé par ce régime sur les étudiants et sur les membres du mouvement syndicale (SNEM)qui conduit les combats et la résistance des étudiants pour la défense du droit à l’enseignement pour tous les mauritaniens en exigeant un enseignement populaire démocratique et de qualités.Le régime a déclenché une guerre sans précédente contre les étudiants dans le cité universitaire en employant toute l’arsenal de répression et de torture des étudiants aux différents commissariats de notre chère pays pour faire passé son projet de reforme de l’université mauritanienne menant surement vers la dérive et par conséquent l’exclusion des étudiants de l’université est une l’atteinte au droit à l’enseignement.Par cette attaque contre les luttes des étudiants du mouvement syndicale (SNEM), le pouvoir a voulu faire subir une lourde défaite à un des principaux centres historiques de la lutte estudiantine, massive et résistante. Cette attaque était préméditée et prévue, puisque précédée par un ensemble de déclarations visant d'une part le secrétaire général du SNEM Bakary Bathily (recherché par les forces de police) et ses militants en les accusants de détruire les biens de l'état et de brûler le drapeau national(communiqué du ministère de l'intérieur). Cela n’est pas le sort de la présidence de l'université seulement, car la militarisation de l’université, la mise en place d’un climat de peur dans l’université, l’investissement des locaux universitaires et l’arrestation des militants étudiants, sont devenues une réponse automatique à tout mouvement voulant contester les décisions du pouvoir en place.

La répression est habituelle dans la réponse du pouvoir autocratique à toute lutte populaire et notamment étudiante, mais ce qui explique la violence sauvage et la réponse ininterrompue contre les luttes et les militants du SNEM qui auparavant s'était catégoriquement opposés au projet d'arabisation du système éducatif.

Cela constitue la réponse du pouvoir aux luttes des étudiants pour des revendications partielles et à caractère purement académiques et sociales. Cette lutte qui a commencé depuis le début du mois de Février et s’est intensifiée en boycottant les examens .C’est le caractère populaire et la masse de la résistance étudiante et son esprit de lutte, puisque les militants de SNEM et les masses étudiantes sont décidés de continuer la mobilisation jusqu’à satisfaction des revendications légitimes, annonçant le boycotte des cours et des examens,ce qui a engendré la crainte et la peur du régime existant en déclenchant une guerre pour rendre en silence les revendications légitimes des étudiants.

Nous ne céderons pas d'un iota au chantage ni à l'intimidation, le bilan démocratique de ce gouvernement sioniste est la négation constante des libertés syndicales et politiques ,la torture ,la répression brutale.
L'objectif de l'administration est de: semer la terreur, brutaliser les grévistes, arrêter les éléments combattifs !
Ce mépris à l'encontre de la population négro mauritanienne exacerbe notre rancœur et renforce notre détermination de solidarité ,de lutte afin de nous libérer par tout les moyens de ce raciste d'état ériger en système. Vive le syndicalisme, Vive SNEM ( une dynamique de lutte populaire et démocratique)

* Etudiant en master Didactique du Français et Interculturalité
Maroc - Fés

Lundi 20 Février 2012
Boolumbal Boolumbal
Lu 175 fois





Les plus récentes
Boolumbal Boolumbal | 05/01/2026 | 2809 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
Boolumbal Boolumbal | 07/11/2025 | 7862 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire


Attention ! Pas d'amalgames...
Publié par Boolumbal Boolumbal le 07/11/2025 à 11:19 | 0 Commentaire

Recherche


Inscription à la newsletter