Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Bernard Valéro a affirmé lundi qu’il « est important, en Mauritanie comme ailleurs, que la liberté de manifester soit respectée" et que les prochaines élections parlementaires et municipales, dont la date n’est pas encore fixée, seront l’occasion pour l’opposition comme pour la majorité présidentielle d’exposer et de soumettre leurs programmes à l’appréciation des citoyens mauritaniens.
Ces déclarations interviennent au lendemain de l’échec du gouvernement de Sarkozy de battre son rival Hollande au 1er tour de la présidentielle française ; où c’est également une première qu’un président au pouvoir réalise un score déplorable très éloigné de son challenger parti favori pour les Champs Elysées.
La Mauritanie n’a de leçons à recevoir de personne, en particulier de ceux qui ont entraîné la France dans les bourbiers politiques et économiques ainsi que dans des guerres couteuses en vies humaines, qui ont ruiné son économie grelottante sous le poids des crises répétées.
Paris doit réaliser que l’histoire du protectorat et de tutelle de l’ère colonialiste est à jamais révolue et que la locomotive ne fera plus marche arrière.
Pour ce qui est des élections, la détermination de son calendrier est de la compétence de la majorité et de l’opposition participantes au dialogue national, lesquelles ont débattu de cette question maintes fois. C’est donc une prérogative qui ne relève pas des facultés du gouvernement, puisque le calendrier électoral est arrêté de manière consensuelle entre les pôles politiques participants au dialogue.
Reste à savoir qui a réprimé l’opposition et s’il y a une restriction des libertés individuelles et collectives ? Il est certain que l’opposition détient la réponse, puisque le climat politique prévalent en Mauritanie sous Ould Abdel Aziz n’est pas disponible dans les plus grandes et les plus vieilles démocraties du monde, à fortiori en France ?
Mohamed Salem Ould Haiba
Ces déclarations interviennent au lendemain de l’échec du gouvernement de Sarkozy de battre son rival Hollande au 1er tour de la présidentielle française ; où c’est également une première qu’un président au pouvoir réalise un score déplorable très éloigné de son challenger parti favori pour les Champs Elysées.
La Mauritanie n’a de leçons à recevoir de personne, en particulier de ceux qui ont entraîné la France dans les bourbiers politiques et économiques ainsi que dans des guerres couteuses en vies humaines, qui ont ruiné son économie grelottante sous le poids des crises répétées.
Paris doit réaliser que l’histoire du protectorat et de tutelle de l’ère colonialiste est à jamais révolue et que la locomotive ne fera plus marche arrière.
Pour ce qui est des élections, la détermination de son calendrier est de la compétence de la majorité et de l’opposition participantes au dialogue national, lesquelles ont débattu de cette question maintes fois. C’est donc une prérogative qui ne relève pas des facultés du gouvernement, puisque le calendrier électoral est arrêté de manière consensuelle entre les pôles politiques participants au dialogue.
Reste à savoir qui a réprimé l’opposition et s’il y a une restriction des libertés individuelles et collectives ? Il est certain que l’opposition détient la réponse, puisque le climat politique prévalent en Mauritanie sous Ould Abdel Aziz n’est pas disponible dans les plus grandes et les plus vieilles démocraties du monde, à fortiori en France ?
Mohamed Salem Ould Haiba
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