La commission africaine des droits de l'homme(CADH) qui vient de séjourner en Mauritanie a tenu , ce samedi 31 Mars, une conférence de presse, dans laquelle son président Dube Atoki, s'est montré très étonné encore de l'existence et de la pratique de la torture en Mauritanie.
Le président Dube Atoki, a d'ailleurs, précisé que cette méthode est encore pratiquée par les forces de police .Il a indiqué que la torture est une violation grave des droits humains et elle est interdite par la commission internationale des droits de l'homme.
Il a souligné que, la Mauritanie est le seul pays où il n'y a pas de loi incriminant la torture.
Il a condamné les tortures , les abus graves et les violations des droits humains dont ont été victime les étudiants et étudiantes de l'Iseri et de l'université de Nouakchott durant les derniers évènements.
Pour ce qui est de l'esclavage, le président de la commission a rappelé que, que ce phénomène est toujours dans les rangs des milieux sociaux mauritaniens. "Comment que la loi incriminant cette pratique ancestrale et inhumaine, a été promulguée en 2007 et débattue devant le parlement et qu'elle continue de sévir", s'est-il interrogé?
Il a par la suite demandé aux autorités mauritaniennes d'enquêter sur la pratique de la torture et de l'esclavage et de traduire les auteurs devant la justice afin que ces méthodes disparaissent totalement et que les personnes vivent en toute liberté.
Le président Dube Atoki, a d'ailleurs, précisé que cette méthode est encore pratiquée par les forces de police .Il a indiqué que la torture est une violation grave des droits humains et elle est interdite par la commission internationale des droits de l'homme.
Il a souligné que, la Mauritanie est le seul pays où il n'y a pas de loi incriminant la torture.
Il a condamné les tortures , les abus graves et les violations des droits humains dont ont été victime les étudiants et étudiantes de l'Iseri et de l'université de Nouakchott durant les derniers évènements.
Pour ce qui est de l'esclavage, le président de la commission a rappelé que, que ce phénomène est toujours dans les rangs des milieux sociaux mauritaniens. "Comment que la loi incriminant cette pratique ancestrale et inhumaine, a été promulguée en 2007 et débattue devant le parlement et qu'elle continue de sévir", s'est-il interrogé?
Il a par la suite demandé aux autorités mauritaniennes d'enquêter sur la pratique de la torture et de l'esclavage et de traduire les auteurs devant la justice afin que ces méthodes disparaissent totalement et que les personnes vivent en toute liberté.
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