Les leaders des partis de la coordination de l’opposition démocratique (COD) ont signé samedi à Nouakchott une charte rejetant toutes les solutions à la crise politique mauritanienne qui ne prévoiraient pas le départ du pouvoir du chef de l’Etat.
Publié à 48 heures du 3ème anniversaire de l’élection du président, Mohamed Ould Abdel Aziz à la magistrature suprême, le document prévoit des dispositions pour la mise en place d’une structure de transition pour éviter la vacance du pouvoir après le départ de Aziz.
Entre autres missions urgentes, la charte parle de ‘’sortir le pays de la crise politique, mettre en place une politique économique capable de résorber le chômage, l'esclavage et les atteintes aux droits de l'homme’’.
Le document prend en compte aussi la dimension sécuritaire et prévoit pour cette fin l’emploi des jeunes, la coordination avec les pays voisins et une réponse efficace en cas de menace sécuritaire.
La COD accuse le pouvoir de M. Ould Abdel Aziz d'avoir engagé la Mauritanie dans une guerre par procuration des puissances occidentales contre Aqmi, permettant à cette dernière d'évoluer de milices armées en un État réel dont l'existence (dans le nord du Mali) constitue une menace pour le pays.
Arrivé au pouvoir par un coup d’État contre un président élu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, l’actuel homme fort de Nouakchott sera élu en 2009 après un accord, dit ‘’accord de Dakar’’ supervisé par l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade.
En plus d’une élection présidentielle, les accords prévoyaient d’autres dispositions associant l’opposition que le président Aziz refuse de reconnaitre, d’où depuis lors le pays vit dans une crise politique empêchant le renouvellement du parlement et des conseils municipaux.
La COD estime qu'une crise politique existe dans le pays et continue depuis mai à organiser marches, meetings et sit-in pour exiger le départ précipité du président Ould Abdel Aziz.
APANEWS
Publié à 48 heures du 3ème anniversaire de l’élection du président, Mohamed Ould Abdel Aziz à la magistrature suprême, le document prévoit des dispositions pour la mise en place d’une structure de transition pour éviter la vacance du pouvoir après le départ de Aziz.
Entre autres missions urgentes, la charte parle de ‘’sortir le pays de la crise politique, mettre en place une politique économique capable de résorber le chômage, l'esclavage et les atteintes aux droits de l'homme’’.
Le document prend en compte aussi la dimension sécuritaire et prévoit pour cette fin l’emploi des jeunes, la coordination avec les pays voisins et une réponse efficace en cas de menace sécuritaire.
La COD accuse le pouvoir de M. Ould Abdel Aziz d'avoir engagé la Mauritanie dans une guerre par procuration des puissances occidentales contre Aqmi, permettant à cette dernière d'évoluer de milices armées en un État réel dont l'existence (dans le nord du Mali) constitue une menace pour le pays.
Arrivé au pouvoir par un coup d’État contre un président élu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, l’actuel homme fort de Nouakchott sera élu en 2009 après un accord, dit ‘’accord de Dakar’’ supervisé par l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade.
En plus d’une élection présidentielle, les accords prévoyaient d’autres dispositions associant l’opposition que le président Aziz refuse de reconnaitre, d’où depuis lors le pays vit dans une crise politique empêchant le renouvellement du parlement et des conseils municipaux.
La COD estime qu'une crise politique existe dans le pays et continue depuis mai à organiser marches, meetings et sit-in pour exiger le départ précipité du président Ould Abdel Aziz.
APANEWS
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