L’Ue épingle la Mauritanie sur la lenteur des réformes



L’Ue épingle la Mauritanie sur la lenteur des réformes
Les autorités mauritaniennes traînent des pieds dans les réformes arrêtées avec l’Ue après la reprise de la cooperation, mise entre parenthèse après le putsch de Aziz contre le president Sidi Ould Cheikh Abdellahi, apprend-on lundi de bonne source.

Malgré donc la matrice revisée des engagements signés le 31 mars 2010, par le premier minister, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, le constat, en dépit de la liberalization des médias, est que “la majorité des engagements restent sans suite ou que leur mise en oeuvre se fait de manière excessivement lente” note l’Ue dans un rapport début 2012.

Plusieurs zones d’ombre concernent effectivement l’orientation et l’utilisation des fonds du 10ème FED dont on peut citer notamment l’utilisation de 5 millions d’euros par les autorités mauritaniennes pour l’acquisition d’un patrouilleur de contrôle des eaux territoriales dont la livraison promis pour fin 2012 n’est pas encore effective.

Par ailleurs, la loi sur la transparence dans la vie publique adoptée a montré toutes ses limites, les declarations de patrimonies n’étant pas connues par l’opinion publique et laisseraient donc de grandes suspicions sur l’évolution des fortunes des hommes au Pouvoir.

Plusieurs affaires de mauvaise gestion émaille en effet la gestion des affaires publiques alors que la Convention des Nations-Unies évoque dans son dernier rapport, en 2013, un coût de corruption 60 milliards d’ouguiyas.

A ces critiques d’ordre économique, il faut aussi ajouter, nonobstant l’initiative lancée récemment par le president de l’Assemblée nationale et dont les contours restent inconnus, les grieffes fait au retournement de veston du président Aziz aulendemain de son election en juillet 2009, relativement à l’Accord inclusive de Dakar.

Selon ce meme rapport (Début 2012 de l’Ue), depuis l’élection de Aziz “le dialogue politique entre le pouvoir et les partis d’opposition est resté insuffisant, malgré les tentatives de part et d’autre pour le relancer. C’est seulement deux ans après l’accord de Dakar, en septembre 2011, que la majorité et une partie réduite de l’opposition se sont finalement réunies dans une enceinte formelle pour réaliser le dialogue politique inclusif” auquel Aziz ne pensait plus être astreint par la Communauté international. L’objection du president Aziz au dialogue inclusive prone par la Communauté internationale est d’ailleurs à l’origine des appels lances par l’Opposition pour son depart du Pouvoir.

sourcehttp://www.mauriweb.info

Mardi 19 Février 2013
Boolumbal Boolumbal
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