Les neuf militants de IRA, arrêtés le samedi dernier (9 mars) à Kaédi par la police ont comparu lundi matin (11 mars), devant le juge d’instruction avant d’être reconduits au commissariat de police, en attendant la décision que le juge d’instruction réservera à la demande du parquet du tribunal régional du Gorgol. Une foule monstre avait pris d’assaut lundi au petit matin, le palais de justice en guise de soutien aux militants abolitionnistes. Ces derniers avaient entamé dés leur interpellation, une grève de la faim. Deux d’entre eux Samba Diagana et Ahmednah Ould Ethmane avaient été évacués d’urgence, suite à des malaises à l’hôpital régional de Kaédi.
Eyoub O. Mohamed Mboyrik, Ahmednah O. Outhmane, Mahfoudh O. Mohamed, Boubacar O. Salem, Abdallahi Dembélé, Aliyine O. Zeidane, Hamza O. Jaafar, Samba Diagana, Cheikhna O. Mahmoud ont été inculpés de « rébellion et d’agression contre des unités de la police et de la gendarmerie, d’organisation de rassemblement non autorisés ».
Les neuf accusés ont rejeté, lors de leur audition devant le juge d’instruction, « catégoriquement toutes ses allégations et accusations » et se réclament de « l’engagement ferme contre toutes violations de droits de l’homme particulièrement contre l’esclavage et réitèrent sans équivoque le caractère non violent et pacifique de leur combat ».
IRA dénonce l’intrusion d’éléments à la solde de l’ancien député de Kaédi, Alioune Ould Manza,lors des échauffourées. Ces intrus seraient à l’origine d’actes de vandalisme signalés dans certains quartiers de la ville. L’ancien député serait à la tête de la campagne de diabolisation du mouvement abolitionniste accusé «d’apostasie » et d’ennemi de la « cohésion nationale ».
Selon l’organisation abolitionniste, le Samedi 9 mars 2013, une unité de la police de la ville de Kaédi, sous la conduite du Directeur régionale de la sûreté Mohamed Mahmoud Ould Sidi Yahya, a violemment attaqué un groupe de militants d’IRA – Mauritanie réunis dans une maison au quartier Kebé de Kaédi, aux environs de 18H30. Contraints de sortir de leur refuge sous un déluge de grenades lacrymogènes, les militants furent accueillis par des policiers qui les battirent avec une rare violence et firent parmi eux plusieurs blessés graves. Après avoir été soignés aux urgences, de l’hôpital régional de Kaédi, neuf militants sont incarcérés au commissariat de police de Kaédi.
Source:http://www.lecalame.info
Eyoub O. Mohamed Mboyrik, Ahmednah O. Outhmane, Mahfoudh O. Mohamed, Boubacar O. Salem, Abdallahi Dembélé, Aliyine O. Zeidane, Hamza O. Jaafar, Samba Diagana, Cheikhna O. Mahmoud ont été inculpés de « rébellion et d’agression contre des unités de la police et de la gendarmerie, d’organisation de rassemblement non autorisés ».
Les neuf accusés ont rejeté, lors de leur audition devant le juge d’instruction, « catégoriquement toutes ses allégations et accusations » et se réclament de « l’engagement ferme contre toutes violations de droits de l’homme particulièrement contre l’esclavage et réitèrent sans équivoque le caractère non violent et pacifique de leur combat ».
IRA dénonce l’intrusion d’éléments à la solde de l’ancien député de Kaédi, Alioune Ould Manza,lors des échauffourées. Ces intrus seraient à l’origine d’actes de vandalisme signalés dans certains quartiers de la ville. L’ancien député serait à la tête de la campagne de diabolisation du mouvement abolitionniste accusé «d’apostasie » et d’ennemi de la « cohésion nationale ».
Selon l’organisation abolitionniste, le Samedi 9 mars 2013, une unité de la police de la ville de Kaédi, sous la conduite du Directeur régionale de la sûreté Mohamed Mahmoud Ould Sidi Yahya, a violemment attaqué un groupe de militants d’IRA – Mauritanie réunis dans une maison au quartier Kebé de Kaédi, aux environs de 18H30. Contraints de sortir de leur refuge sous un déluge de grenades lacrymogènes, les militants furent accueillis par des policiers qui les battirent avec une rare violence et firent parmi eux plusieurs blessés graves. Après avoir été soignés aux urgences, de l’hôpital régional de Kaédi, neuf militants sont incarcérés au commissariat de police de Kaédi.
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