Au sixième jour des incendies qui ont ravagé plusieurs maisons dans la localité de Touldé, quartier situé à l’Est de la ville de Boghé, la liste sinistrés s’allonge. Aux 14 familles qui étaient frappées par ces sinistres mystérieux, s’ajoutent depuis ce vendredi, 18 janvier quatre autres maisons qui ont pris feu entre 6 heures du matin et 17 heures de l’après-midi.
Il s’agit des maisons de : Aîssata Diadel, Hawa Farmata Malik, Moudtapha N’Diaye et Kalidou M’Baye. Les autorités étatiques conduites par le Wali du Brakna ont visité les sinistrés en début d’après-midi. Ces dernières ont vécu en direct ou ont vu de leur propre yeux ce phénomène qui frappe de nombreuses familles lorsqu’elles sont arrivées dans la localité en début d’après-midi.
Malgré tout, nos autorités ne croient guère à la thèse occulte soutenue par la grande majorité des habitants de Touldé. Pour le chef de l’exécutif régional, seule la voie criminelle peut expliquer ce phénomène et pas autre chose.
Pour ce faire alors, l’Etat, a décidé de mener des investigations pour mettre la main sur les auteurs de ces crimes et les traduire devant la justice a affirmé le Wali devant un groupe de jeunes et de notables en guise de conclusion. La police qui a demandé un appui des villageois va opérer des patrouilles dans la localité dans le but de débusquer le ou (les) auteurs de ce crime.
Ali Bébé, un natif de Touldé et professeur de français qui professe à Bababé ne partage cet avis des autorités comme plusieurs habitants de cette localité. Il a ainsi clamé de vive voix ce que pense beaucoup de Touldéens devant le directeur régional de la sureté, M. Ghassem qui le lui concède d’ailleurs.
Le DRS a laissé entendre que les sinistrés ont un dénominateur commun : ils sont tous démunis et habitent tous des maisons en banco. Ce qui n’est pas le cas à vrai dire. Notre cher DRS doit revoir ses notes, les renseignements qui lui ont été fournis ne sont pas exacts. Toutefois, la piste criminelle privilégiée par les autorités rencontre l’assentiment d’autres habitants de la localité et non des moindres.
A en croire un notable de cette localité, ces incendies peuvent être l’acte de pyromanes. Selon, cet enseignant de sont Etat qui a requis l’anonymat, ces actes criminels peuvent être perpétrés par des individus affectés par la pyromanie, qui est un gène chromosomique.
Ces individus qui trainent dans leur organisme biologique ce gène chromosomique soutient ce notable ont des penchants pour le feu. Une thèse plus ou moins rationnelle à laquelle adhère peu de villageois mais qui a le mérite soulever un débat et d’accréditer la thèse de l’Etat sur le déroulement d’un phénomène qui ne cesse d’intriguer ici plus d’un. Une autre dame de ce village soutient que ces actes peuvent bien être le fait de personnes malveillantes.
A en croire cette dernière aussi, la satan (Cheytane) ne peut pas faire du mal là où le saint coran se lit jour et nuit. Elle ne comprend pas que le satan puisse brûler des chambres où logent des élèves de l’école coranique avec des ardoises empreintes d’écritures coraniques. Il n’est pas exclu selon elle que ce soit un individu conseillé à agir de la sorte par un marabout pour résoudre un problème personnel.
La femme en question, réagissait lorsque la chambre des Talibés de l’Imam de la mosquée de Touldé a pris feu. Un «Satan » ou le « Cheytan » s’éclipse dès qu’il entend une personne prononcer le nom d’Allah soutient-elle. Ici, dans ces sinistres qui frappent les habitants de Touldé, les deux thèses continuent de s’affronter. A savoir la piste occulte (pouvoir mystique) et la piste criminelle (thèse cartésienne). Espérons seulement que la police de l’Etat ne va bâcler l’enquête même si d’avance le pouvoir écarte la piste occulte.
Il faut saluer cependant, les efforts déployés par les sapeurs pompiers qui ont mené leur travail dans des conditions difficiles. Leur camion s’est enfoncé dans le sable lorsqu’il était parti pour éteindre du feu à côté de l’école. Et c’est un engin de la commune qui l’a aidé à se libérer aux alentours de 19 H.
Il s’agit des maisons de : Aîssata Diadel, Hawa Farmata Malik, Moudtapha N’Diaye et Kalidou M’Baye. Les autorités étatiques conduites par le Wali du Brakna ont visité les sinistrés en début d’après-midi. Ces dernières ont vécu en direct ou ont vu de leur propre yeux ce phénomène qui frappe de nombreuses familles lorsqu’elles sont arrivées dans la localité en début d’après-midi.
Malgré tout, nos autorités ne croient guère à la thèse occulte soutenue par la grande majorité des habitants de Touldé. Pour le chef de l’exécutif régional, seule la voie criminelle peut expliquer ce phénomène et pas autre chose.
Pour ce faire alors, l’Etat, a décidé de mener des investigations pour mettre la main sur les auteurs de ces crimes et les traduire devant la justice a affirmé le Wali devant un groupe de jeunes et de notables en guise de conclusion. La police qui a demandé un appui des villageois va opérer des patrouilles dans la localité dans le but de débusquer le ou (les) auteurs de ce crime.
Ali Bébé, un natif de Touldé et professeur de français qui professe à Bababé ne partage cet avis des autorités comme plusieurs habitants de cette localité. Il a ainsi clamé de vive voix ce que pense beaucoup de Touldéens devant le directeur régional de la sureté, M. Ghassem qui le lui concède d’ailleurs.
Le DRS a laissé entendre que les sinistrés ont un dénominateur commun : ils sont tous démunis et habitent tous des maisons en banco. Ce qui n’est pas le cas à vrai dire. Notre cher DRS doit revoir ses notes, les renseignements qui lui ont été fournis ne sont pas exacts. Toutefois, la piste criminelle privilégiée par les autorités rencontre l’assentiment d’autres habitants de la localité et non des moindres.
A en croire un notable de cette localité, ces incendies peuvent être l’acte de pyromanes. Selon, cet enseignant de sont Etat qui a requis l’anonymat, ces actes criminels peuvent être perpétrés par des individus affectés par la pyromanie, qui est un gène chromosomique.
Ces individus qui trainent dans leur organisme biologique ce gène chromosomique soutient ce notable ont des penchants pour le feu. Une thèse plus ou moins rationnelle à laquelle adhère peu de villageois mais qui a le mérite soulever un débat et d’accréditer la thèse de l’Etat sur le déroulement d’un phénomène qui ne cesse d’intriguer ici plus d’un. Une autre dame de ce village soutient que ces actes peuvent bien être le fait de personnes malveillantes.
A en croire cette dernière aussi, la satan (Cheytane) ne peut pas faire du mal là où le saint coran se lit jour et nuit. Elle ne comprend pas que le satan puisse brûler des chambres où logent des élèves de l’école coranique avec des ardoises empreintes d’écritures coraniques. Il n’est pas exclu selon elle que ce soit un individu conseillé à agir de la sorte par un marabout pour résoudre un problème personnel.
La femme en question, réagissait lorsque la chambre des Talibés de l’Imam de la mosquée de Touldé a pris feu. Un «Satan » ou le « Cheytan » s’éclipse dès qu’il entend une personne prononcer le nom d’Allah soutient-elle. Ici, dans ces sinistres qui frappent les habitants de Touldé, les deux thèses continuent de s’affronter. A savoir la piste occulte (pouvoir mystique) et la piste criminelle (thèse cartésienne). Espérons seulement que la police de l’Etat ne va bâcler l’enquête même si d’avance le pouvoir écarte la piste occulte.
Il faut saluer cependant, les efforts déployés par les sapeurs pompiers qui ont mené leur travail dans des conditions difficiles. Leur camion s’est enfoncé dans le sable lorsqu’il était parti pour éteindre du feu à côté de l’école. Et c’est un engin de la commune qui l’a aidé à se libérer aux alentours de 19 H.
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