Le président de l’AJD/MR, Ibrahima Moctar Sarr, a jugé dimanche nécessaire de mettre en place la une commission nationale indépendante pour statuer sur ce qui s’est passé en vu de servir le devoir de justice et celui de mémoire, en évoquant la question du passif humanitaire.
"L’Etat doit agir immédiatement pour régler les problèmes d’existence et on a déjà attendu plus de vingt ans. Certains ayants droit sont décédés, les enfants nés des parents exécutés en 1990-1991 sont aujourd’hui majeurs, ils n’ont jamais été pris en charge. Les déportés revenus depuis longtemps vivent encore dans des huttes emménagées en face de leurs villages ou de leurs terres de culture occupées par d’autres", a affirmé dans une interview à Cridem Ibrahima Moctar Sarr.
Le 9 février, l’AJD/MR va descendre dans la rue pour réclamer l’abrogation de la loi d’amnistie votée par le parlement mauritanien en 1993. "Nous voulons faire bouger les choses et encourager ceux qui sont désireux de voir ce problème réglé une bonne fois pour toutes dans la sérénité et la concorde nationale", a expliqué M. Sarr.
Babacar Baye Ndiaye
"L’Etat doit agir immédiatement pour régler les problèmes d’existence et on a déjà attendu plus de vingt ans. Certains ayants droit sont décédés, les enfants nés des parents exécutés en 1990-1991 sont aujourd’hui majeurs, ils n’ont jamais été pris en charge. Les déportés revenus depuis longtemps vivent encore dans des huttes emménagées en face de leurs villages ou de leurs terres de culture occupées par d’autres", a affirmé dans une interview à Cridem Ibrahima Moctar Sarr.
Le 9 février, l’AJD/MR va descendre dans la rue pour réclamer l’abrogation de la loi d’amnistie votée par le parlement mauritanien en 1993. "Nous voulons faire bouger les choses et encourager ceux qui sont désireux de voir ce problème réglé une bonne fois pour toutes dans la sérénité et la concorde nationale", a expliqué M. Sarr.
Babacar Baye Ndiaye
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