L'une des trois femmes séquestrées pendant 30 ans à Londres compare son existence à celle d'une "mouche piégée dans une toile d'araignée", dans une lettre publiée lundi par les médias britanniques. Voici les extraits.
"Ces monstres ici sont fous, mauvais et racistes". C'est ainsi que "Rosie", l'une des trois femmes qui semblent avoir été séquestrées pendant 30 ans à Londres, décrit ses bourreaux présumés. La Britannique de 30 ans aurait adressé plus de 500 lettres en sept ans à l'un de ses voisins, dont elle serait tombée amoureuse, un homme de 26 ans, en couple.
"Ils ont bouclé toutes les fenêtres et portes, et gardent les clés sur eux pour s'assurer que je ne puisse pas venir te voir (ou te laisser entrer). Ils sont dangereux. Je suis comme une mouche piégée dans une toile d'araignée", écrit la jeune femme dans l'une de ses lettres, publiée lundi dans la presse britannique.
"C'est dommage qu'on n'en savait pas plus à l'époque, on aurait pu faire quelque chose pour aider", a réagi le destinataire de ces lettres, Marius Feneck, cité par le Sun, qui n'aurait pas pris ces courriers au sérieux.
Le couple déjà arrêté dans les années 70
Ce week-end, Scotland Yard a rapporté que les trois victimes (la Britannique de 30 ans, une Malaisienne de 69 ans et une Irlandaise de 57 ans) avaient vraisemblablement vécu ensemble en "communauté" avec une femme d'origine tanzanienne de 67 ans et un homme d'origine indienne dont l'âge a été révisé de 67 à 73 ans par la police lundi.
Le couple soupçonné de travail forcé et d'esclavagisme a été libéré sous caution jeudi soir dans l'attente d'informations complémentaires. Selon plusieurs médias, l'homme et la femme placés en liberté conditionnelle seraient mari et femme. Déjà arrêtés par la police dans les années 70, ils auraient été liés à des groupes d'extrême gauche et portaient un culte au fondateur de la Chine communiste Mao Tsé-toung.
Source:http://lci.tf1.fr
"Ces monstres ici sont fous, mauvais et racistes". C'est ainsi que "Rosie", l'une des trois femmes qui semblent avoir été séquestrées pendant 30 ans à Londres, décrit ses bourreaux présumés. La Britannique de 30 ans aurait adressé plus de 500 lettres en sept ans à l'un de ses voisins, dont elle serait tombée amoureuse, un homme de 26 ans, en couple.
"Ils ont bouclé toutes les fenêtres et portes, et gardent les clés sur eux pour s'assurer que je ne puisse pas venir te voir (ou te laisser entrer). Ils sont dangereux. Je suis comme une mouche piégée dans une toile d'araignée", écrit la jeune femme dans l'une de ses lettres, publiée lundi dans la presse britannique.
"C'est dommage qu'on n'en savait pas plus à l'époque, on aurait pu faire quelque chose pour aider", a réagi le destinataire de ces lettres, Marius Feneck, cité par le Sun, qui n'aurait pas pris ces courriers au sérieux.
Le couple déjà arrêté dans les années 70
Ce week-end, Scotland Yard a rapporté que les trois victimes (la Britannique de 30 ans, une Malaisienne de 69 ans et une Irlandaise de 57 ans) avaient vraisemblablement vécu ensemble en "communauté" avec une femme d'origine tanzanienne de 67 ans et un homme d'origine indienne dont l'âge a été révisé de 67 à 73 ans par la police lundi.
Le couple soupçonné de travail forcé et d'esclavagisme a été libéré sous caution jeudi soir dans l'attente d'informations complémentaires. Selon plusieurs médias, l'homme et la femme placés en liberté conditionnelle seraient mari et femme. Déjà arrêtés par la police dans les années 70, ils auraient été liés à des groupes d'extrême gauche et portaient un culte au fondateur de la Chine communiste Mao Tsé-toung.
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