En 1989, des affrontements ethniques ont abouti à la déportation de plusieurs dizaines de milliers de Mauritaniens noirs, qui ont trouvé refuge au Sénégal et au Mali. Leur retour a débuté mais pose des problèmes.
À l’occasion du 24e anniversaire des expulsions de noirs mauritaniens, une dizaine d’organisations de la société civile et des partis politiques ont appelé dimanche 28 avril à « la mise en place d’un mécanisme de justice transitionnelle conformément aux normes de l’ONU » et à octroyer des droits aux anciens déportés.
Parmi les problèmes à régler : la restitution des terres confisquées au moment des déportations et le statut légal de ces personnes, dont beaucoup ont été privées de leur nationalité.
Écoutez ci-dessous l’interview de Me Fatimata MBaye, avocate et présidente de l’Association mauritanienne des droits de l’Homme.
À l’occasion du 24e anniversaire des expulsions de noirs mauritaniens, une dizaine d’organisations de la société civile et des partis politiques ont appelé dimanche 28 avril à « la mise en place d’un mécanisme de justice transitionnelle conformément aux normes de l’ONU » et à octroyer des droits aux anciens déportés.
Parmi les problèmes à régler : la restitution des terres confisquées au moment des déportations et le statut légal de ces personnes, dont beaucoup ont été privées de leur nationalité.
Écoutez ci-dessous l’interview de Me Fatimata MBaye, avocate et présidente de l’Association mauritanienne des droits de l’Homme.
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