Depuis quelques jours, la famille estudiantine est parcourue par des remous de divers ordres. Ces étudiants revendiquent depuis le 30 janvier : l’augmentation et la généralisation des bourses, ainsi que l’octroi d’un Master2 pour les étudiants de 4é année. Ce qui semble normale.
Au lieu d’ouvrir un dialogue sur les doléances évoquées, l’administration universitaire suspend les cours et fait appel aux forces de l’ordre le 02 février pour les évacuer de l’enceinte de l’université.
Au cours de cette répression, les étudiants ont été victimes de la répression féroce et aveugle des forces de l’ordre qui n’ont pas hésité à utiliser les matraques et les gaz lacrymogènes pour les réprimer. 8 d’entre eux furent exclus de l’université et une vingtaines d’autres furent arrêtés par la police.
Dans la journée du mardi 14 février 2012, lors d’une manifestation pacifique organisée par les étudiants pour exiger la libération de leurs camarades détenus dans les différents commissariats de la ville, dix personnes ont été arrêtées man militari et gardées au commissariat central de police dont le journaliste Dialtabé Diop qui a été insulté et brutalisé, son matériel saisi malgré qu’il ait présenté sa carte de presse.
Après plus de 3 heures de détention, la police a libéré le journaliste et les huit militants de l’IRA, tandis que les deux autres étudiants sont restés dans les locaux de la Direction Régionale de la Sureté. Deux autres victimes qui viennent s’ajouter aux 20 autres étudiants arrêtés depuis le début de la grève, parmi eux Sept (7) filles dont, Tidiane yeli bal dite Mariem Bal, Ami Dieng, Kadiata Bocar Ba…. Les étudiants sont toujours détenus dans divers commissariat de la ville.
Des informations concordantes rapportent qu’ils subissent des tortures CRUELLES dans les prisons. Ce qui représente une violation flagrante des droits de l’homme et des conventions relatives à la protection des droits humains que notre pays a ratifié.
Le FONADH face à cette situation :
- condamne le comportement répressif inqualifiable des forces de l’ordre à l’intérieur et à l’extérieur de l’université;
-rend les autorités responsables des conséquences imprévisibles du comportement des forces de l’ordre,
- appelle l’administration universitaire à être à l’écoute des préoccupations des étudiants qui seront les responsables de demain
- exige la libération immédiate de tous les étudiants détenus,
Nouakchott, le 14/02/2012
Les signataires :
Le Forum des Organisations Nationales des Droits Humains (FONADH)
- 1. Association des Femmes Chefs de familles (AFCF),
- 2. Association Mauritanienne des Droits cde l’Homme (AMDH),
- 3. Association Mauritanienne pour la Promotion de la Langue et de la Culture SOONINKE (AMPLCS),
- 4. Association pour la Renaissance du Pulaar en RIM (ARPRIM),
- 5. Association pour le Renforcement de la Démocratie et de l’Education Citoyenne (ARDEC),
- 6. Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits Humains en Mauritanie(CSVVDHM),
- 7. Groupes d’Etudes et de Recherches sur le Démocratie et le Développement Economique et Social (GERRDES),
- 8. Ligue Africaine des Droits de l’Homme (Section Mauritanie),
- 9. Ligue Mauritanienne des Droits de l’homme (LMDH),
- 10. Regroupement des Victimes des Evénements de 1989- 1991 (REVE),
- 11. Collectif des Veuves,
- 12. Collectif des Rescapés Militaires
- 13. SOS – Esclaves.
Source : FONADH Billy Diop
Au lieu d’ouvrir un dialogue sur les doléances évoquées, l’administration universitaire suspend les cours et fait appel aux forces de l’ordre le 02 février pour les évacuer de l’enceinte de l’université.
Au cours de cette répression, les étudiants ont été victimes de la répression féroce et aveugle des forces de l’ordre qui n’ont pas hésité à utiliser les matraques et les gaz lacrymogènes pour les réprimer. 8 d’entre eux furent exclus de l’université et une vingtaines d’autres furent arrêtés par la police.
Dans la journée du mardi 14 février 2012, lors d’une manifestation pacifique organisée par les étudiants pour exiger la libération de leurs camarades détenus dans les différents commissariats de la ville, dix personnes ont été arrêtées man militari et gardées au commissariat central de police dont le journaliste Dialtabé Diop qui a été insulté et brutalisé, son matériel saisi malgré qu’il ait présenté sa carte de presse.
Après plus de 3 heures de détention, la police a libéré le journaliste et les huit militants de l’IRA, tandis que les deux autres étudiants sont restés dans les locaux de la Direction Régionale de la Sureté. Deux autres victimes qui viennent s’ajouter aux 20 autres étudiants arrêtés depuis le début de la grève, parmi eux Sept (7) filles dont, Tidiane yeli bal dite Mariem Bal, Ami Dieng, Kadiata Bocar Ba…. Les étudiants sont toujours détenus dans divers commissariat de la ville.
Des informations concordantes rapportent qu’ils subissent des tortures CRUELLES dans les prisons. Ce qui représente une violation flagrante des droits de l’homme et des conventions relatives à la protection des droits humains que notre pays a ratifié.
Le FONADH face à cette situation :
- condamne le comportement répressif inqualifiable des forces de l’ordre à l’intérieur et à l’extérieur de l’université;
-rend les autorités responsables des conséquences imprévisibles du comportement des forces de l’ordre,
- appelle l’administration universitaire à être à l’écoute des préoccupations des étudiants qui seront les responsables de demain
- exige la libération immédiate de tous les étudiants détenus,
Nouakchott, le 14/02/2012
Les signataires :
Le Forum des Organisations Nationales des Droits Humains (FONADH)
- 1. Association des Femmes Chefs de familles (AFCF),
- 2. Association Mauritanienne des Droits cde l’Homme (AMDH),
- 3. Association Mauritanienne pour la Promotion de la Langue et de la Culture SOONINKE (AMPLCS),
- 4. Association pour la Renaissance du Pulaar en RIM (ARPRIM),
- 5. Association pour le Renforcement de la Démocratie et de l’Education Citoyenne (ARDEC),
- 6. Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits Humains en Mauritanie(CSVVDHM),
- 7. Groupes d’Etudes et de Recherches sur le Démocratie et le Développement Economique et Social (GERRDES),
- 8. Ligue Africaine des Droits de l’Homme (Section Mauritanie),
- 9. Ligue Mauritanienne des Droits de l’homme (LMDH),
- 10. Regroupement des Victimes des Evénements de 1989- 1991 (REVE),
- 11. Collectif des Veuves,
- 12. Collectif des Rescapés Militaires
- 13. SOS – Esclaves.
Source : FONADH Billy Diop
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