Plusieurs dizaines de personnes se sont regroupés lundi 22 juillet 2013 devant le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation à la suite de l’appel du Syndicat National des Etudiants de Mauritanie (SNEM) pour demander la libération des personnes détenues à Kaédi et l’arrêt des poursuites qui visent des jeunes de Kaédi.
La devanture du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a abrité hier un sit-in organisé par le Syndicat National des Etudiants de Mauritanie réclamant la libération des personnes détenues à Kaédi.
« La justice a échoué dés le départ : libérez nos frères de Kaédi », « Non aux arrestations discriminatoires », « Non à l’injustice », « Non à la gestion ethnique des conflits », « Non à la torture », « Non au racisme d’Etat » …
Tels étaient en autres les slogans que l’on pouvait lire sur les banderoles et pancartes brandies par les manifestants. Une centaine de jeunes avait fait le déplacement occupant la rue pendant plusieurs minutes.
Approché par nos soins, le secrétaire général devait expliquer le mouvement du jour par les termes suivants : « nous organisons ce sit-in pour exiger la libération sans conditionnelle des 9 personnes détenues arbitrairement à Kaédi. Et nous dénonçons les formes tortures que subissent nos frères à Kaédi ».
« Nous sommes là aujourd’hui pour dénoncer cette injustice qui a toujours été présente dans ce pays depuis 1960, une injustice dans l’acte que l’on rencontre partout, dans les ministères, les écoles, les universités, les institutions publiques. Aujourd’hui, c’est l’expression d’un cumul de frustrations » devait-il ajouter.
Venu soutenir le SNEM, le coordinateur du mouvement Touche Pas A Ma Nationalité (TPMN), M. Abdoul Birane Wane a souligné : « on est dans la même logique.9 représentants de la société civile dont des membres de TPMN sont en état d’arrestation à Kaédi à la suite des affrontements avec la police. Ces jeunes doivent être libérés sans condition et c’est pourquoi nous sommes revenus pour continuer cette action ».
Les propos de notre interlocuteur devenaient de moins en moins perceptibles du fait du bruit des manifestants, scandant les revendications du jour. Après près de deux heures d’horloge de présence sur les lieux, les manifestants devaient se disperser, promettant de revenir tantôt, et plusieurs fois encore, jusqu’à la libération de détenus de Kaédi. Il faut noter que le président du parti Arc-en-ciel, M. Alassane Hamady Soma Ba dit Balass et ses militants étaient de la partie.
Cheikh Oumar NDiaye
Source: : L'Authentique via Cridem.org
La devanture du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a abrité hier un sit-in organisé par le Syndicat National des Etudiants de Mauritanie réclamant la libération des personnes détenues à Kaédi.
« La justice a échoué dés le départ : libérez nos frères de Kaédi », « Non aux arrestations discriminatoires », « Non à l’injustice », « Non à la gestion ethnique des conflits », « Non à la torture », « Non au racisme d’Etat » …
Tels étaient en autres les slogans que l’on pouvait lire sur les banderoles et pancartes brandies par les manifestants. Une centaine de jeunes avait fait le déplacement occupant la rue pendant plusieurs minutes.
Approché par nos soins, le secrétaire général devait expliquer le mouvement du jour par les termes suivants : « nous organisons ce sit-in pour exiger la libération sans conditionnelle des 9 personnes détenues arbitrairement à Kaédi. Et nous dénonçons les formes tortures que subissent nos frères à Kaédi ».
« Nous sommes là aujourd’hui pour dénoncer cette injustice qui a toujours été présente dans ce pays depuis 1960, une injustice dans l’acte que l’on rencontre partout, dans les ministères, les écoles, les universités, les institutions publiques. Aujourd’hui, c’est l’expression d’un cumul de frustrations » devait-il ajouter.
Venu soutenir le SNEM, le coordinateur du mouvement Touche Pas A Ma Nationalité (TPMN), M. Abdoul Birane Wane a souligné : « on est dans la même logique.9 représentants de la société civile dont des membres de TPMN sont en état d’arrestation à Kaédi à la suite des affrontements avec la police. Ces jeunes doivent être libérés sans condition et c’est pourquoi nous sommes revenus pour continuer cette action ».
Les propos de notre interlocuteur devenaient de moins en moins perceptibles du fait du bruit des manifestants, scandant les revendications du jour. Après près de deux heures d’horloge de présence sur les lieux, les manifestants devaient se disperser, promettant de revenir tantôt, et plusieurs fois encore, jusqu’à la libération de détenus de Kaédi. Il faut noter que le président du parti Arc-en-ciel, M. Alassane Hamady Soma Ba dit Balass et ses militants étaient de la partie.
Cheikh Oumar NDiaye
Source: : L'Authentique via Cridem.org
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