Esse Ould Messe est le jeune esclave qui fait l’objet d’une plainte pour pratiques esclavagistes introduite auprès du parquet par les organisations des droits de l’homme SOS Esclaves et IRA contre Mohamed Salem Ould Mohamedou.
L’affaire est depuis quelques jours devant les juridictions. Le présumé esclavagiste est arrêté au commissariat de Tevragh Zeina et Esse Ould Mousse, qui n’a que 16 ans, selon les organisations et 23 ans selon ses anciens maîtres a été confié par la police au Président de SOS Esclaves Boubacar Ould Messoud. Tout a commencé lorsqu’Esse se confie à Brahim Ould Samba, un militant d’IRA qui travaille comme gardien à côté de la maison où loge le jeune Hartani. Celui-ci informe le militant d’IRA qu’il travaille sans salaire avec cette famille depuis son jeune âge, lui et ses quatre frères et sœurs (El Varra, Mahmouda, Daoud et El Id). Esse Ould Mousse révèle à Brahim Ould Samba qu’il veut se libérer du joug de cette famille. C’est alors que le militant d’IRA l’aide à aller se plaindre à la police. Selon lui, c’est Mohamed Salem Ould Mohamedou en route vers le commissariat qui lui apprendra qu’il a vingt trois ans et qu’il percevait trente mille (30.000 UM) par mois contre tous les travaux domestiques (cuisine, lavage des assiettes et des habits, thé, commissions au marché et à la boutique) qu’il faisait depuis dix huit à dix neuf ans. Cependant Esse Ould Messe ne se rappelle pas avoir perçu la moindre ouguiya. Jusqu’à il ya quelques jours il ne savait pas son âge. Jamais il n’a fréquenté l’école. Le Coran, il l’a juste commencé du temps où sa défunte maman vivait encore il ya longtemps. Son père Messe, il ne connaît pas. Déjà en 1996, sa tante Aichana Mint Boilil a été libérée par le Président de SOS Esclaves Boubacar Messoud et vit aujourd’hui en femme totalement libérée à Nouakchott.
Normalement Esse Ould Messe et les accusés devraient se présenter lundi 18 mars devant le parquet pour essayer de connaître les tenants et aboutissants de cette énième affaire d’esclavage qui remet à l’épreuve la capacité et la volonté des autorités mauritaniennes d’appliquer les lois nationales et internationales liées à la pratique de l’esclavage qui vient d’être élevé en vertu des derniers amendements constitutionnels au rang de crimes contre l’humanité.
source:http://www.lecalame.info
L’affaire est depuis quelques jours devant les juridictions. Le présumé esclavagiste est arrêté au commissariat de Tevragh Zeina et Esse Ould Mousse, qui n’a que 16 ans, selon les organisations et 23 ans selon ses anciens maîtres a été confié par la police au Président de SOS Esclaves Boubacar Ould Messoud. Tout a commencé lorsqu’Esse se confie à Brahim Ould Samba, un militant d’IRA qui travaille comme gardien à côté de la maison où loge le jeune Hartani. Celui-ci informe le militant d’IRA qu’il travaille sans salaire avec cette famille depuis son jeune âge, lui et ses quatre frères et sœurs (El Varra, Mahmouda, Daoud et El Id). Esse Ould Mousse révèle à Brahim Ould Samba qu’il veut se libérer du joug de cette famille. C’est alors que le militant d’IRA l’aide à aller se plaindre à la police. Selon lui, c’est Mohamed Salem Ould Mohamedou en route vers le commissariat qui lui apprendra qu’il a vingt trois ans et qu’il percevait trente mille (30.000 UM) par mois contre tous les travaux domestiques (cuisine, lavage des assiettes et des habits, thé, commissions au marché et à la boutique) qu’il faisait depuis dix huit à dix neuf ans. Cependant Esse Ould Messe ne se rappelle pas avoir perçu la moindre ouguiya. Jusqu’à il ya quelques jours il ne savait pas son âge. Jamais il n’a fréquenté l’école. Le Coran, il l’a juste commencé du temps où sa défunte maman vivait encore il ya longtemps. Son père Messe, il ne connaît pas. Déjà en 1996, sa tante Aichana Mint Boilil a été libérée par le Président de SOS Esclaves Boubacar Messoud et vit aujourd’hui en femme totalement libérée à Nouakchott.
Normalement Esse Ould Messe et les accusés devraient se présenter lundi 18 mars devant le parquet pour essayer de connaître les tenants et aboutissants de cette énième affaire d’esclavage qui remet à l’épreuve la capacité et la volonté des autorités mauritaniennes d’appliquer les lois nationales et internationales liées à la pratique de l’esclavage qui vient d’être élevé en vertu des derniers amendements constitutionnels au rang de crimes contre l’humanité.
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