.Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Le Calame, paru ce mardi 27 mars, Ely Ould Mohamed Vall, faisant allusion à la question du passif humanitaire, s’est dit «favorable à toute action allant dans le sens du dépassement de certains problèmes et de la réconciliation nationale». Toutefois, Ely considère que ces questions, générées par des évènements exceptionnels, ne doivent pas être traitées de n’importe quelle manière… Elles ne doivent pas être abordées dans un esprit de confrontation, dans un contexte d’exception. Car la finalité, dit-il, reste le consensus national. Pour Ould Mohamed Vall, ces événements dramatiques pour toute la nation mauritanienne doivent être réglés par des institutions élues et, donc, légitimes, dont les décisions sont opposables, à tous et à toutes, au niveau national et international. L’ancien chef d’Etat doute «que la démarche entreprise récemment corresponde à ces critères. Mais, si ce qui a été fait peut contribuer au rapprochement des Mauritaniens, c’est tant mieux, conclut-il.
Rappelons qu’Ely Ould Mohamed Vall a été accusé le président Ould Abdel Aziz, qui n’a pas digéré la sortie des opposants contre son régime le 12 mars dernier, d’avoir participé aux exactions commises contre la composante négro-africaine du pays dans les années 90.
Rappelons qu’Ely Ould Mohamed Vall a été accusé le président Ould Abdel Aziz, qui n’a pas digéré la sortie des opposants contre son régime le 12 mars dernier, d’avoir participé aux exactions commises contre la composante négro-africaine du pays dans les années 90.
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