Réagissant à la célébration du 3ème anniversaire de la journée de réconciliation nationale et la clôture officielle du processus de rapatriement des réfugiés mauritaniens du Sénégal, l’Union Nationale des Rapatriés, le Bureau Régional et les chefs de Sites du Trarza ont déploré plusieurs liés à cet événement.Il s’agit d’abord de l’Organisation « en ce sens que le Président n’a pas eu à rapprocher les nouveaux arrivants » qui à leur avis devraient être au premier rang, du fait que les représentants des rapatriés n’ont pas eu droit à une allocution selon l’usage pour exprimer la bienvenue au Président, ….
aux officiels et surtout dresser un bilan de la période du rapatriement par rapport à l’Accord Tripartite. « Certes il y a eu en partie quelques applications de cet Accord entre autre l’Etat civil bien qu’avec quelques réserves a été octroyé, mais de façon très timide et ces manquements causent des préjudices aux rapatriés au niveau de leur mobilité à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières et aussi postuler à un emploi » ont-ils remarqué. Evoquant la question de la restitution des biens, ils ont estimé que le problème du foncier reste entier « car jusque là aucune restitution n’a été effective », comme c’est le cas aussi du bétail « qui a été confisqué et autres » ont-ils ajouté. « Nous sommes conscients que la résolution du problème foncier n’est pas une chose aisée, mais néanmoins avec une ferme volonté de l’Etat et une large concertation avec et entre les populations concernées une ébauche de solution sera trouvée et cela pourrait instaurer un dialogue communautaire fructueux pour une cohésion nationale durable » ont-ils poursuivi, indiquant à propos de l’intégration des fonctionnaires, qu’ il y a eu quelques avancées avec le recrutement des enseignants, mais précisant que des blocages persistent encore auprès du département de la fonction publique. Pour ce qui est de l’Anair, ces acteurs concernés par le dossier des réfugiés rappelle qu’il y a eu la construction des hangars communautaires, des mosquées, des classes d’école, des vaches suitées, des décortiqueuses, des moulins à grains, des bornes fontaines, des forages et aménagements agricoles (Médina Salam 50h plus 02 motos pompes et à Djioli une réhabilitation 18 h), culture du Diéri, ainsi que des aménagements en cours de réalisation, soulignant que le Hcr a pris en charge des aspects de l’habitat (chambres Plus quelques latrines et les hangars), qu’il a mobilisé des Fonds de Solidarité pour les femmes ainsi que des appuis en matériels horticoles et motopompes pour le maraichage et hangar communautaire (PK6) deux salles informatiques climatisées. « Le PNUD, dans le cadre du programme de prévention et règlement de conflits a eu à construire des marchés communautaires, mais sans mesures d’accompagnement et ainsi ils sont fermés » ont-ils dit.
Souhaitant qu’il y ait une plus grande concertation entre l’Etat, les Partenaires de Développement et Bénéficiaires quand il s’agit des AGR de la conception à L’exécution des projets, l’Union Nationale des Rapatriés, le Bureau Régional et les chefs de Sites du Trarza concluent que » force est à reconnaitre que plusieurs milliards ont été investis dans le cadre de l’insertion économique et social des réfugiés rapatriés du Sénégal, mais qui n’ont aucun impact dans l’amélioration des conditions de vie de ceux-ci », indiquant qu’ils ne peuvent fermer cette « parenthèse » sans parler du sort des compatriotes qui ont exprimé le désir du retour au pays et qui seraient encore au Sénégal ainsi que ceux encore réfugiés au Mali, rassurant la poursuite de leur collaboration avec l’Etat et les partenaires dans le respect de l’esprit de l’Accor Tripartite.
Source: Le renovateur.com
aux officiels et surtout dresser un bilan de la période du rapatriement par rapport à l’Accord Tripartite. « Certes il y a eu en partie quelques applications de cet Accord entre autre l’Etat civil bien qu’avec quelques réserves a été octroyé, mais de façon très timide et ces manquements causent des préjudices aux rapatriés au niveau de leur mobilité à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières et aussi postuler à un emploi » ont-ils remarqué. Evoquant la question de la restitution des biens, ils ont estimé que le problème du foncier reste entier « car jusque là aucune restitution n’a été effective », comme c’est le cas aussi du bétail « qui a été confisqué et autres » ont-ils ajouté. « Nous sommes conscients que la résolution du problème foncier n’est pas une chose aisée, mais néanmoins avec une ferme volonté de l’Etat et une large concertation avec et entre les populations concernées une ébauche de solution sera trouvée et cela pourrait instaurer un dialogue communautaire fructueux pour une cohésion nationale durable » ont-ils poursuivi, indiquant à propos de l’intégration des fonctionnaires, qu’ il y a eu quelques avancées avec le recrutement des enseignants, mais précisant que des blocages persistent encore auprès du département de la fonction publique. Pour ce qui est de l’Anair, ces acteurs concernés par le dossier des réfugiés rappelle qu’il y a eu la construction des hangars communautaires, des mosquées, des classes d’école, des vaches suitées, des décortiqueuses, des moulins à grains, des bornes fontaines, des forages et aménagements agricoles (Médina Salam 50h plus 02 motos pompes et à Djioli une réhabilitation 18 h), culture du Diéri, ainsi que des aménagements en cours de réalisation, soulignant que le Hcr a pris en charge des aspects de l’habitat (chambres Plus quelques latrines et les hangars), qu’il a mobilisé des Fonds de Solidarité pour les femmes ainsi que des appuis en matériels horticoles et motopompes pour le maraichage et hangar communautaire (PK6) deux salles informatiques climatisées. « Le PNUD, dans le cadre du programme de prévention et règlement de conflits a eu à construire des marchés communautaires, mais sans mesures d’accompagnement et ainsi ils sont fermés » ont-ils dit.
Souhaitant qu’il y ait une plus grande concertation entre l’Etat, les Partenaires de Développement et Bénéficiaires quand il s’agit des AGR de la conception à L’exécution des projets, l’Union Nationale des Rapatriés, le Bureau Régional et les chefs de Sites du Trarza concluent que » force est à reconnaitre que plusieurs milliards ont été investis dans le cadre de l’insertion économique et social des réfugiés rapatriés du Sénégal, mais qui n’ont aucun impact dans l’amélioration des conditions de vie de ceux-ci », indiquant qu’ils ne peuvent fermer cette « parenthèse » sans parler du sort des compatriotes qui ont exprimé le désir du retour au pays et qui seraient encore au Sénégal ainsi que ceux encore réfugiés au Mali, rassurant la poursuite de leur collaboration avec l’Etat et les partenaires dans le respect de l’esprit de l’Accor Tripartite.
Source: Le renovateur.com
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