L'information a été confirmée par le Quai d'Orsay en fin d'après-midi : les journalistes Claude Verlon et Ghislaine Dupont ont été kidnappés et retrouvés morts samedi alors qu'ils étaient en reportage à Kidal, dans le nord-est du Mali. François Hollande a annoncé une réunion des ministres dimanche.
Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français de Radio France Internationale (RFI) qui étaient en reportage à Kidal, dans le nord-est du Mali, ont été tués samedi par des hommes armés, selon des sources maliennes confirmées ensuite par le ministère des Affaires étrangères.
Les deux journalistes "étaient en reportage. Ils avaient chacun un appareil d'enregistrement et avaient rendez-vous vers la Banque malienne de solidarité (BMS) de Kidal. Ils ont été enlevés par des hommes armés qui ont quitté la ville avec eux", a précisé la source militaire. Il venait de s'entretenir avec un chef de la rébellion touareg, le MNLS. Selon des sources maliennes citées par Reuters, "quelques minutes après le début de la poursuite des ravisseurs des deux Français, on nous a informés que leurs corps ont été retrouvés criblés de balles à l'extérieur de la ville".
Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour faits d'enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste.
Réunion de crise à l'Elysée dimanche
Kidal, ville située à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako, près de la frontière avec l'Algérie, est le berceau de la communauté touareg et de sa rébellion du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA). Ghislaine Dupont, journaliste expérimentée spécialiste de l'Afrique à RFI depuis des annés, était déjà venue faire des reportages dans cette ville lors de la présidentielle l'été dernier. Elle avait quitté Bamako pour Kidal mardi, en vue d'émissions spéciales sur le Mali devant passer sur RFI les 7 et 8 novembre.
François Hollande a exprimé son "indignation" à l'annonce de la mort des deux journalistes. Un acte qualifié d'"odieux" par le président de la République qui réunit les ministres concernés dimanche "pour établir précisément, en lien avec les autorités
maliennes et les forces de l'ONU, les conditions de ces assassinats", indique le communiqué de l'Elysée. Lors d'un entretien téléphonique avec son homologue malien Boubacar Keita, le chef de l'Etat a assuré d'une volonté commune "de poursuivre sans relâche la lutte contre les groupes terroristes" du nord du pays.
Source :http://lci.tf1.fr/monde/afrique
Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français de Radio France Internationale (RFI) qui étaient en reportage à Kidal, dans le nord-est du Mali, ont été tués samedi par des hommes armés, selon des sources maliennes confirmées ensuite par le ministère des Affaires étrangères.
Les deux journalistes "étaient en reportage. Ils avaient chacun un appareil d'enregistrement et avaient rendez-vous vers la Banque malienne de solidarité (BMS) de Kidal. Ils ont été enlevés par des hommes armés qui ont quitté la ville avec eux", a précisé la source militaire. Il venait de s'entretenir avec un chef de la rébellion touareg, le MNLS. Selon des sources maliennes citées par Reuters, "quelques minutes après le début de la poursuite des ravisseurs des deux Français, on nous a informés que leurs corps ont été retrouvés criblés de balles à l'extérieur de la ville".
Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour faits d'enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste.
Réunion de crise à l'Elysée dimanche
Kidal, ville située à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako, près de la frontière avec l'Algérie, est le berceau de la communauté touareg et de sa rébellion du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA). Ghislaine Dupont, journaliste expérimentée spécialiste de l'Afrique à RFI depuis des annés, était déjà venue faire des reportages dans cette ville lors de la présidentielle l'été dernier. Elle avait quitté Bamako pour Kidal mardi, en vue d'émissions spéciales sur le Mali devant passer sur RFI les 7 et 8 novembre.
François Hollande a exprimé son "indignation" à l'annonce de la mort des deux journalistes. Un acte qualifié d'"odieux" par le président de la République qui réunit les ministres concernés dimanche "pour établir précisément, en lien avec les autorités
maliennes et les forces de l'ONU, les conditions de ces assassinats", indique le communiqué de l'Elysée. Lors d'un entretien téléphonique avec son homologue malien Boubacar Keita, le chef de l'Etat a assuré d'une volonté commune "de poursuivre sans relâche la lutte contre les groupes terroristes" du nord du pays.
Source :http://lci.tf1.fr/monde/afrique
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