L’Union Pour la République (UPR) le parti au pouvoir a échoué au premier des dernières élections législatives et municipales organisées dans le pays dans la majorité des grandes villes du pays telles que Néma, Rosso, Tintane, Djigueni et Guerou.
Cet échec a été interprété comme étant le résultat d’un conflit interne entre des membres influents du parti au pouvoir ainsi qu’au mauvais choix fait par l’UPR de ses candidats à ces élections.
Ce qui a poussé certaines personnalités populaires parmi celles qui ont été ignorées ou négligées par le parti à se constituer candidats, se présentant sous la houlette de partis tantôt proches de la majorité présidentielle tels que les partis du sursaut, de l’unité et du développement ou d’El Karama, tantôt issus des cercles de l’opposition dont Tawassoul, El Wiam et l’APP.
La série des fiascos s’est poursuivi pour arriver à bout de ce qui a été réalisé comme succès, à l’occasion des investitures, où d’autres partis ont pu s’imposer voire exclure l’UPR de certaines communes à travers la nomination de leurs seuls conseillers.
Quelles sont les raisons de cet échec cuisant !
Certains analystes politiques estiment que parmi les principales causes de cet échec infligé à l’UPR, le travail discret mené par certaines mains invisibles qui ont trompé le Président de la République en se payant les services de cameramen pour la diffusion de films de figuration, pour exhiber une popularité aux choix déjà arrêtés, pour la montrer au Président de la République jusqu’à hier soir.
Ces personnalités agissent dans la discrétion, menant des opérations vindicatives contre certains de leurs partenaires au parti et contre des ministres qui ont bien accompli leur mission, au profit de partis partisans et autres opposants, tournant le dos à leur appartenance à l’UPR.
Il s’agit de personnalités connues, occupant d’importantes fonctions gouvernementales, ayant travaillé en clandestinité contre l’UPR à Nouadhibou, Nouakchott, Néma, Guerou, Djigueni, Kaédi, Tintane, Chinguitty, Kobeni…
Qui assume la responsabilité ?
Selon la tradition politique, le président de l’UPR présente un rapport global après l’organisation de chaque élection. De quelle nature sera alors le rapport du leader de l’Union soumis à l’appréciation du Président de la République ?
Il est certain que le rapport sera positif comme le souhaitent le président et les membres du parti. L’UPR a enregistré un échec cuisant qui doit pousser son leader à présenter les noms de ceux qui ont mis le parti dans cette impasse pour être traités suivant le principe de la sanction et de la récompense.
Il est certain à ce propos que les noms comporteront ceux de membres du gouvernement et de hauts responsables occupant des fonctions au sommet de la pyramide Etat. La plupart des analystes politiques trouvent que la solution réside dans le réaménagement intérieur de l’UPR à travers un congrès permettant de mettre les points sur les i et de mettre chacun devant ses responsabilités pour les assumer et en rendre compte.
Sur le plan gouvernemental, le Président de la République doit liquider son gouvernement en procédant à la formation d’une nouvelle équipe jouissant d’un poids électoral avec le maintien des ministres qui ont prouvé leur compétence dans leurs fonctions et l’exclusion des autres au profit de personnalités capables d’être d’un appui efficace et populaire pour le Président de la République au cours de la future présidentielle 2014.
Le plus important est de savoir aujourd’hui si l’UPR récompensera ceux qui ont rehaussé la gloire du parti et battu l’opposition dans la wilaya du Brakna, dans les moughataas de Tidjikja, de Tamchekett, de Timbedra, de R’Kiz et de Boutilimit ?.......
Source : Le Véridique
Cet échec a été interprété comme étant le résultat d’un conflit interne entre des membres influents du parti au pouvoir ainsi qu’au mauvais choix fait par l’UPR de ses candidats à ces élections.
Ce qui a poussé certaines personnalités populaires parmi celles qui ont été ignorées ou négligées par le parti à se constituer candidats, se présentant sous la houlette de partis tantôt proches de la majorité présidentielle tels que les partis du sursaut, de l’unité et du développement ou d’El Karama, tantôt issus des cercles de l’opposition dont Tawassoul, El Wiam et l’APP.
La série des fiascos s’est poursuivi pour arriver à bout de ce qui a été réalisé comme succès, à l’occasion des investitures, où d’autres partis ont pu s’imposer voire exclure l’UPR de certaines communes à travers la nomination de leurs seuls conseillers.
Quelles sont les raisons de cet échec cuisant !
Certains analystes politiques estiment que parmi les principales causes de cet échec infligé à l’UPR, le travail discret mené par certaines mains invisibles qui ont trompé le Président de la République en se payant les services de cameramen pour la diffusion de films de figuration, pour exhiber une popularité aux choix déjà arrêtés, pour la montrer au Président de la République jusqu’à hier soir.
Ces personnalités agissent dans la discrétion, menant des opérations vindicatives contre certains de leurs partenaires au parti et contre des ministres qui ont bien accompli leur mission, au profit de partis partisans et autres opposants, tournant le dos à leur appartenance à l’UPR.
Il s’agit de personnalités connues, occupant d’importantes fonctions gouvernementales, ayant travaillé en clandestinité contre l’UPR à Nouadhibou, Nouakchott, Néma, Guerou, Djigueni, Kaédi, Tintane, Chinguitty, Kobeni…
Qui assume la responsabilité ?
Selon la tradition politique, le président de l’UPR présente un rapport global après l’organisation de chaque élection. De quelle nature sera alors le rapport du leader de l’Union soumis à l’appréciation du Président de la République ?
Il est certain que le rapport sera positif comme le souhaitent le président et les membres du parti. L’UPR a enregistré un échec cuisant qui doit pousser son leader à présenter les noms de ceux qui ont mis le parti dans cette impasse pour être traités suivant le principe de la sanction et de la récompense.
Il est certain à ce propos que les noms comporteront ceux de membres du gouvernement et de hauts responsables occupant des fonctions au sommet de la pyramide Etat. La plupart des analystes politiques trouvent que la solution réside dans le réaménagement intérieur de l’UPR à travers un congrès permettant de mettre les points sur les i et de mettre chacun devant ses responsabilités pour les assumer et en rendre compte.
Sur le plan gouvernemental, le Président de la République doit liquider son gouvernement en procédant à la formation d’une nouvelle équipe jouissant d’un poids électoral avec le maintien des ministres qui ont prouvé leur compétence dans leurs fonctions et l’exclusion des autres au profit de personnalités capables d’être d’un appui efficace et populaire pour le Président de la République au cours de la future présidentielle 2014.
Le plus important est de savoir aujourd’hui si l’UPR récompensera ceux qui ont rehaussé la gloire du parti et battu l’opposition dans la wilaya du Brakna, dans les moughataas de Tidjikja, de Tamchekett, de Timbedra, de R’Kiz et de Boutilimit ?.......
Source : Le Véridique

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