La volonté de faire " dégager " le président de la république, par toutes les voies qui s'offrent, démocratiques ou non, fait resurgir de nouvelles alliances de raison, lesquelles étaient perçues comme impossibles, en raison de la divergence des intérêts politiques et militantistes des adversaires du pouvoir.Si la dernière apparition de l'ex chef de l''Etat Ely aux côtés des leaders de la COD est inédite, bien que sa mouvance dirigée par Me Bettah est très active dans la lutte menée par l'opposition, tel n'est pas le cas de la présence de B iram, qui est prêt à pactiser avec le " diable ", pour faire tomber Aziz.
Un pari que la COD est convaincue de réussir, promettant aujourd'hui de rallier tout Nouakchott à son combat. Dans une interview accordée récemment à notre confère " kassataya ", le leader de l'Ira confie qu'il est qu'il est à s'allier avec Ould Sidi Baba et Ould Mohamed Vall pour faire partir Ould Abdel Aziz du pouvoir. Une alliance de raison, puisque Biram Ould Dah Ould Abdeid, qui semble procéder dans son militantisme " apolitique " au plus prioritaire, est loin de blanchir totalement ses alliés, particulièrement l'ancien président du Cmjd, précisant qu'ils n'oublieront les exactions commises par l'ex colonel et chef du renseignement du régime Ould Taya contre les négromauritaniens.
Ces aveux faits par le leader de l'Ira interviennent dans un contexte marqué par ce que les autorités appellent " la fin du rapatriement des réfugiés mauritaniens au Sénégal ". Selon Kassataya, cette sortie Ould Abeid rappelle que le dossier des crimes commis sous M. Ould Taya est loin d'être clos nonobstant ce retour des déportés, avançant comme preuve de cette assertion, les déclarations faites par l'homme fort de Nouakchott dans son meeting de Nouadhibou, où il a vertement accusé certains leaders de l'opposition " d'avoir du sang d'officiers négro-africains sur les mains ".
Un grief condamnable qui fait momentanément mordre à Biram Ould Dah ses lèvres, dont il préfère d'abord s'appuyer sur les auteurs pour faire " dégager " d'abord Ould Abdel Aziz, avant que les présumés coupables du passif humanitaire ne soient sommés de répondre de leurs crimes, nonobstant leur appartenance politique, sociale ou économique. Parallèlement à ces alliances contre nature, la COD devra, dans le cadre de son projet " dégager le président " organiser ce mardi 3 avril courant des marches dans les neuf moughataas de Nouakchott. Cette décentralisation de la protestation politique sera sans doute embarrassante pour autorités, lesquelles habituées à concentrer leurs efforts d'intimidation à disperser des marches en solo, devront éparpiller leurs dispositifs de sécurité pour éviter des débordements à la " printanière ".
Moml avec kassataya
renovateur
Un pari que la COD est convaincue de réussir, promettant aujourd'hui de rallier tout Nouakchott à son combat. Dans une interview accordée récemment à notre confère " kassataya ", le leader de l'Ira confie qu'il est qu'il est à s'allier avec Ould Sidi Baba et Ould Mohamed Vall pour faire partir Ould Abdel Aziz du pouvoir. Une alliance de raison, puisque Biram Ould Dah Ould Abdeid, qui semble procéder dans son militantisme " apolitique " au plus prioritaire, est loin de blanchir totalement ses alliés, particulièrement l'ancien président du Cmjd, précisant qu'ils n'oublieront les exactions commises par l'ex colonel et chef du renseignement du régime Ould Taya contre les négromauritaniens.
Ces aveux faits par le leader de l'Ira interviennent dans un contexte marqué par ce que les autorités appellent " la fin du rapatriement des réfugiés mauritaniens au Sénégal ". Selon Kassataya, cette sortie Ould Abeid rappelle que le dossier des crimes commis sous M. Ould Taya est loin d'être clos nonobstant ce retour des déportés, avançant comme preuve de cette assertion, les déclarations faites par l'homme fort de Nouakchott dans son meeting de Nouadhibou, où il a vertement accusé certains leaders de l'opposition " d'avoir du sang d'officiers négro-africains sur les mains ".
Un grief condamnable qui fait momentanément mordre à Biram Ould Dah ses lèvres, dont il préfère d'abord s'appuyer sur les auteurs pour faire " dégager " d'abord Ould Abdel Aziz, avant que les présumés coupables du passif humanitaire ne soient sommés de répondre de leurs crimes, nonobstant leur appartenance politique, sociale ou économique. Parallèlement à ces alliances contre nature, la COD devra, dans le cadre de son projet " dégager le président " organiser ce mardi 3 avril courant des marches dans les neuf moughataas de Nouakchott. Cette décentralisation de la protestation politique sera sans doute embarrassante pour autorités, lesquelles habituées à concentrer leurs efforts d'intimidation à disperser des marches en solo, devront éparpiller leurs dispositifs de sécurité pour éviter des débordements à la " printanière ".
Moml avec kassataya
renovateur
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