Le bourreau de Sabra et Chatila est décédé d’une « belle mort » samedi, a-t-on officiellement annoncé à Tel Aviv.
Tombé dans un coma depuis 8 ans, l’ancien premier Ministre Israélien (droite Israélienne) est mort à l’âge de 85 ans à l’hôpital de Hashomer. Le décès d’Ariel Sharon, l’un des principaux acteurs de la barbarie contre les réfugiés palestiniens, arrange aujourd’hui les tenants de la compétence universelle des tribunaux pour les crimes de génocide.
Soupçonné d’avoir favorisé le massacre de Sabra et Chatila lors de l’invasion de Beyrouth en 1982, Sharon alors ministre de la défense d’Israêl, avait toujours échappé à ces fameux tribunaux européens de compétence universelle qui s’en donnaient pourtant à cœur joie lorsque les génocidaires étaient des cobayes africains.
En 1983, une commission israélienne, la commission Kahan, chargée d'enquêter sur les massacres de Sabra et Chatila, concluait pourtant à une responsabilité directe d’Ariel Sharon dans le massacre perpétré par les phalanges chrétiennes contre les camps de réfugiés des camps de Sabra et Chatila. Les phalanges chrétiennes étaient appuyées par Tsahal, armée israélienne qui a regardé faire les massacres contre de milliers de civils entassés dans ces camps. Un rapport que le gouvernement israélien ne reconnaitra jamais au motif qu’il « accuserait toute l’équipe Menahem Begin, alors premier Ministre d’Israël.
Malgré la mort du bourreau de Sabra et Chatila, ce crime de génocide perpétré en 1982 n’a pas encore trouvé voie au chapitre ni dans les tribunaux européens, ni ceux de la Cour Pénal International (CPI).
Source:http://www.mauriweb.info:http://www.mauriweb.info/index.php/actualite/1406-ariel-sharon-les-massacres-de-sabra-et-chatila-impunis.html
Tombé dans un coma depuis 8 ans, l’ancien premier Ministre Israélien (droite Israélienne) est mort à l’âge de 85 ans à l’hôpital de Hashomer. Le décès d’Ariel Sharon, l’un des principaux acteurs de la barbarie contre les réfugiés palestiniens, arrange aujourd’hui les tenants de la compétence universelle des tribunaux pour les crimes de génocide.
Soupçonné d’avoir favorisé le massacre de Sabra et Chatila lors de l’invasion de Beyrouth en 1982, Sharon alors ministre de la défense d’Israêl, avait toujours échappé à ces fameux tribunaux européens de compétence universelle qui s’en donnaient pourtant à cœur joie lorsque les génocidaires étaient des cobayes africains.
En 1983, une commission israélienne, la commission Kahan, chargée d'enquêter sur les massacres de Sabra et Chatila, concluait pourtant à une responsabilité directe d’Ariel Sharon dans le massacre perpétré par les phalanges chrétiennes contre les camps de réfugiés des camps de Sabra et Chatila. Les phalanges chrétiennes étaient appuyées par Tsahal, armée israélienne qui a regardé faire les massacres contre de milliers de civils entassés dans ces camps. Un rapport que le gouvernement israélien ne reconnaitra jamais au motif qu’il « accuserait toute l’équipe Menahem Begin, alors premier Ministre d’Israël.
Malgré la mort du bourreau de Sabra et Chatila, ce crime de génocide perpétré en 1982 n’a pas encore trouvé voie au chapitre ni dans les tribunaux européens, ni ceux de la Cour Pénal International (CPI).
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