Désormais, il faut compter à l’avenir sur la grande diva à la voix d’or, devenue cantatrice des causes humanitaires.Après avoir chanté les enfants talibés et donné 50% des recettes de la vente de l’album «Almoudo», Thiédel Mbaye vient de créer sa Fondation du même nom ainsi qu’un festival placé sous le signe «nous, les femmes».Et les hommes alors ?Et de 3 albums pour la grande diva halpulaarène :«Diombadio», «Houmame binné» et «Almoudo».Des disques qui ont marqué le temps, puisqu’ils continuent à faire danser jusqu’à présent de nombreuses personnes.
Certes, la chanteuse Thiédel Mbaye est très heureuse de savoir que ses titres poussent les gens à esquisser quelques pas de danse, mais la diva à la voix d’or serait désormais très comblée de réaliser qu’elle participe au développement de la Mauritanie à travers ses œuvres de bienfaisance. En témoigne sa déclaration : «Un artiste ne doit pas seulement faire danser ses compatriotes. Il doit pouvoir également participer au développement de son pays et du bien être de ses concitoyens». Depuis quelques années déjà, elle organise, le 5 mai de chaque année, un concert humanitaire dans la salle de spectacles de l’IFM, dont 50% des recettes sont toujours remises à quelques maîtres coraniques de la ville de Nouakchott.
Pour continuer sur cette lancée humanitaire, l’artiste vient de créer la Fondation Thiédel Mbaye pour «participer culturellement et humainement» au développement du pays dans divers domaines. Pour ce faire, elle va organiser un festival dénommé «Festival, nous les femmes» au stade de Sebkha les 31 mai, 1er et 2 juin prochains. A en croire la désormais promotrice culturelle, les trois jours du festival seront mis à profit pour débattre sur plusieurs thèmes de société notamment les MGF (Mutilations génitales féminines), les violences faites aux femmes, la problématique des enfants talibés,… Mieux les recettes de ce festival seront utilisées pour ouvrir une cantine scolaire dans une école coranique, un atelier de couture pour dix femmes, l’achat des machines et le paiement d’une année de location. La diva se félicite enfin d’avoir trouvé sur son chemin de recherche de sponsoring des personnes intéressées par ses projets ainsi que de bonnes volontés déterminées à venir en aide aux gens défavorisés.
Camara Mamady
Certes, la chanteuse Thiédel Mbaye est très heureuse de savoir que ses titres poussent les gens à esquisser quelques pas de danse, mais la diva à la voix d’or serait désormais très comblée de réaliser qu’elle participe au développement de la Mauritanie à travers ses œuvres de bienfaisance. En témoigne sa déclaration : «Un artiste ne doit pas seulement faire danser ses compatriotes. Il doit pouvoir également participer au développement de son pays et du bien être de ses concitoyens». Depuis quelques années déjà, elle organise, le 5 mai de chaque année, un concert humanitaire dans la salle de spectacles de l’IFM, dont 50% des recettes sont toujours remises à quelques maîtres coraniques de la ville de Nouakchott.
Pour continuer sur cette lancée humanitaire, l’artiste vient de créer la Fondation Thiédel Mbaye pour «participer culturellement et humainement» au développement du pays dans divers domaines. Pour ce faire, elle va organiser un festival dénommé «Festival, nous les femmes» au stade de Sebkha les 31 mai, 1er et 2 juin prochains. A en croire la désormais promotrice culturelle, les trois jours du festival seront mis à profit pour débattre sur plusieurs thèmes de société notamment les MGF (Mutilations génitales féminines), les violences faites aux femmes, la problématique des enfants talibés,… Mieux les recettes de ce festival seront utilisées pour ouvrir une cantine scolaire dans une école coranique, un atelier de couture pour dix femmes, l’achat des machines et le paiement d’une année de location. La diva se félicite enfin d’avoir trouvé sur son chemin de recherche de sponsoring des personnes intéressées par ses projets ainsi que de bonnes volontés déterminées à venir en aide aux gens défavorisés.
Camara Mamady
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