Entre sympathie pour les indépendantistes ''Azawadis'' du MNLA et accointances avec les groupes islamistes du nord Mali, on a du mal à savoir de quel côté se trouvent certains gouvernements des pays arabes tant leurs déclarations – communiqués et prises de positions sont ambigus.
Depuis bientôt 10 mois le nord du Mali est envahi, la rébellion Touarègue et par la suite AQMI y règnent par les armes avec leurs lots de désolations sans que cela n'entraîne des protestations de la part de ces pays. Tous sont restés au mieux amorphes et au pire sympathisant du MNLA pour certains ou d' AQMI pour d'autres.
Il a fallu attendre que ces deux mouvements subissent successivement la déroute pour que certains commencent à protester ou à faire part de leur désaccord : hypocrisie quand tu nous tiens !
Ci dessous quelques déclarations :
Tunisie :
le président Moncef Marzouki dit «préférer une solution politique négociée» et son ministre des affaires étrangères Rafik Abdessalem de rajouter que «d'une façon générale, nous sommes contre une intervention étrangère dans tous les cas de figure»
Égypte :
Après la manifestation de protestation organisée par des salafistes devant l'ambassade de France au Caire pour protester contre ''la France venue tuer des musulmans dans l'Azawad, musulmans qui ne sont armés que de tente'', le Président Mohamed Morsi rajoutera quelques heures plus tard que «nous n’acceptons en aucun cas l’intervention militaire au Mali».
Qatar :
Le Premier ministre du Qatar, cheikh Hamad ben Jassem Al-Thani « Bien sûr que nous espérons que ce problème puisse être réglé par le dialogue. Je pense que le dialogue politique est important et nécessaire. Je ne pense pas que la force réglera le problème»
Quant au secrétaire général de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), Ekmeleddin Ihsanoglu, ces déclarations sont tout aussi surprenantes, il a appelé mardi «à l'arrêt immédiat des hostilités » au Maliet à « la reprise des négociations sur un règlement politique dans le pays ».
Le politiquement correct mis à part, 2 points ressortent et reviennent dans ces dizaines de déclarations ou prises de positions:
arrêt immédiat des hostilités: entendez par là arrêt de l'intervention Française, autrement comment comprendre que ceux là qui s'étaient murer dans le silence lorsque des centaines de milliers de maliens ont pris le chemin de l'exil, lorsque des mains été coupées et quand la terreur régnait puissent protester que lorsque les envahisseurs ont été mis en déroute ?
Solution négociée : négocier sur quoi ? (l'indépendance ? la charia?) négocier avec qui ?
Après la Mauritanie qui accueille sur son territoire et loge les militants indépendantistes du MNLA qui y ont finalement installé leur quartier général, le Qatar qui fait atterrir régulièrement des avions sur Gao et Tombouctou sans autorisation du gouvernement Malien, l’Égypte qui se dit opposer à intervention militaire contre les terroristes du Mali mais qui pourtant, comprend et soutien son frère algérien qui a eu recoure à l'armée............. on se demande bien pour qui roulent ces gouvernements Arabes.
Serait-ce l'idée dans l'inconscient collectif d'un Azawad arabo-berbère qui expliquerait ces prises de positions ?
Quoi qu'il en soi le territoire appelé Azawad a toujours été partie intégrante de l'Afrique noire, depuis l'empire du Ghana en passant par l'empire Songhai jusqu'à l'empire du Mali.
Mais pour défendre la légitimité et la souveraineté du Mali et par delà de l'Afrique noire sur ces terres il faudra d'abord que les Africains connaissent leur histoire. En parlant d'histoire lesquels d'entre nous savent que les tombes sous forme de pyramides, érigées à Gao et détruites en partie par les envahisseurs, ont été construites par l'empereur Askia Mohammed qui s'appelait en réalité Mamadou Touré originaire du Sénégal dans l'actuel Fouta Toro ?
L’État Malien se doit de respecter toutes les minorités ethniques mais si certains appuyer par l'extérieur veulent revendiquer un État qu'ils aillent donc le faire ailleurs dans le sud de l'Algérie ou au sud de la Libye ou encore en Mauritanie là où il n y a jamais eu d’État avant la colonisation.
Du reste nous ne pouvons que constater l'hypocrisie de ces gouvernements qui cachent mal leurs intentions, on demande aux Maliens de négocier l'occupation sur les plus de 800 000 km2 concernés alors que de l'autre côté on reconnaît aux palestiniens le droit de lutter contre ''l'occupation'' supposée de 7 000 km2 de terres. NO Comment !
Azawad ? Non merci, nous ne voulons pas d'une seconde Mauritanie
Depuis bientôt 10 mois le nord du Mali est envahi, la rébellion Touarègue et par la suite AQMI y règnent par les armes avec leurs lots de désolations sans que cela n'entraîne des protestations de la part de ces pays. Tous sont restés au mieux amorphes et au pire sympathisant du MNLA pour certains ou d' AQMI pour d'autres.
Il a fallu attendre que ces deux mouvements subissent successivement la déroute pour que certains commencent à protester ou à faire part de leur désaccord : hypocrisie quand tu nous tiens !
Ci dessous quelques déclarations :
Tunisie :
le président Moncef Marzouki dit «préférer une solution politique négociée» et son ministre des affaires étrangères Rafik Abdessalem de rajouter que «d'une façon générale, nous sommes contre une intervention étrangère dans tous les cas de figure»
Égypte :
Après la manifestation de protestation organisée par des salafistes devant l'ambassade de France au Caire pour protester contre ''la France venue tuer des musulmans dans l'Azawad, musulmans qui ne sont armés que de tente'', le Président Mohamed Morsi rajoutera quelques heures plus tard que «nous n’acceptons en aucun cas l’intervention militaire au Mali».
Qatar :
Le Premier ministre du Qatar, cheikh Hamad ben Jassem Al-Thani « Bien sûr que nous espérons que ce problème puisse être réglé par le dialogue. Je pense que le dialogue politique est important et nécessaire. Je ne pense pas que la force réglera le problème»
Quant au secrétaire général de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), Ekmeleddin Ihsanoglu, ces déclarations sont tout aussi surprenantes, il a appelé mardi «à l'arrêt immédiat des hostilités » au Maliet à « la reprise des négociations sur un règlement politique dans le pays ».
Le politiquement correct mis à part, 2 points ressortent et reviennent dans ces dizaines de déclarations ou prises de positions:
arrêt immédiat des hostilités: entendez par là arrêt de l'intervention Française, autrement comment comprendre que ceux là qui s'étaient murer dans le silence lorsque des centaines de milliers de maliens ont pris le chemin de l'exil, lorsque des mains été coupées et quand la terreur régnait puissent protester que lorsque les envahisseurs ont été mis en déroute ?
Solution négociée : négocier sur quoi ? (l'indépendance ? la charia?) négocier avec qui ?
Après la Mauritanie qui accueille sur son territoire et loge les militants indépendantistes du MNLA qui y ont finalement installé leur quartier général, le Qatar qui fait atterrir régulièrement des avions sur Gao et Tombouctou sans autorisation du gouvernement Malien, l’Égypte qui se dit opposer à intervention militaire contre les terroristes du Mali mais qui pourtant, comprend et soutien son frère algérien qui a eu recoure à l'armée............. on se demande bien pour qui roulent ces gouvernements Arabes.
Serait-ce l'idée dans l'inconscient collectif d'un Azawad arabo-berbère qui expliquerait ces prises de positions ?
Quoi qu'il en soi le territoire appelé Azawad a toujours été partie intégrante de l'Afrique noire, depuis l'empire du Ghana en passant par l'empire Songhai jusqu'à l'empire du Mali.
Mais pour défendre la légitimité et la souveraineté du Mali et par delà de l'Afrique noire sur ces terres il faudra d'abord que les Africains connaissent leur histoire. En parlant d'histoire lesquels d'entre nous savent que les tombes sous forme de pyramides, érigées à Gao et détruites en partie par les envahisseurs, ont été construites par l'empereur Askia Mohammed qui s'appelait en réalité Mamadou Touré originaire du Sénégal dans l'actuel Fouta Toro ?
L’État Malien se doit de respecter toutes les minorités ethniques mais si certains appuyer par l'extérieur veulent revendiquer un État qu'ils aillent donc le faire ailleurs dans le sud de l'Algérie ou au sud de la Libye ou encore en Mauritanie là où il n y a jamais eu d’État avant la colonisation.
Du reste nous ne pouvons que constater l'hypocrisie de ces gouvernements qui cachent mal leurs intentions, on demande aux Maliens de négocier l'occupation sur les plus de 800 000 km2 concernés alors que de l'autre côté on reconnaît aux palestiniens le droit de lutter contre ''l'occupation'' supposée de 7 000 km2 de terres. NO Comment !
Azawad ? Non merci, nous ne voulons pas d'une seconde Mauritanie
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