On doit rappeler ( eden ciftinaa wonnde),que le colonel Ely ould Mouhamed Vall, fut le Directeur de la sûreté et du service des renseignements sous le régime du monstre Maouya Ould Sid’Ahmed Taya et au moment même de cette génocide(Ely,ina jeyanoo e taarinooɓe Maouya e saanga ɗiin warngooji).
Longtemps dans un silence, sans se faire oublier, le colonel a toujours su saisir les moments opportuns pour s’afficher impunément sans gêne ni complexe(Alaa gacce,hulaani,hersaani). Ainsi a-t-il surpris, en apparaissant aux côtés des leaders de la Coordination de l'opposition, scandant : « Aziz dégage ! »(wara suuɗo,ruttoo ara janeyse) Prenant la parole lors du meeting, il déclare que : « l'armée traverse une crise profonde à l'instar du reste du pays .On se moque de qui ? (Ɗum ko yawaare)
Comme on dit en Pulaar : « Doomburu ŋata wutta ». Après avoir servit de détecteur, et dénonciateur ou disons « le cerveau »de renseignement pour ce projet d’extermination, Ely ould Mouhamed Vall, revient aujourd’hui partager le chagrin des : « malheureux Mauritaniens », comme il le dit dans son interview accordé à Kassataya :Lire,jokkondiral).Il dégage toutes responsabilités en esquivant certaines questions de notre confrère Diagana.
Dire qu’il a suffit deux à trois sorties au colonel Ely pour qu’il soit blanchi et accepté dans cette opposition. Cela remet en cause la crédibilité de cette dernière(Fiɗɗude comci seerndaani neɗɗo e lammuɗi mum).
Ces partis de l’opposition Mauritanienne, qui n’ont jamais su se regrouper en coalitions pour augmenter leur poids électoral, dans une logique purement quantitative(Keeweendi ndi ittaani), et ils n’ont pas au préalable voulu se réformer et à chercher un minimum de cohérence. Fragilisés, ces partis n'arrivent pas à renforcer leurs bases militantes pour mieux promouvoir leurs idées, et convaincre les Mauritaniens du bien-fondé de leurs programmes politiques. La plupart d’entre eux n’ont toujours pas renouvelé leurs dirigeants depuis leurs créations, ni passé le stade de « partis de personnalités», basé sur le culte de la personne fondatrice du parti.
Ce qui est regrettable encore et incompréhensible(ko ɓuri heen haawnaade e haamnaade), c’est que, ces dirigeants politiques qui organisent des marches aujourd’hui, réclamant le départ du président Aziz, ils l’avaient appuyé,mais aussi ils avaient plaidé pour sa légitimité après son coup d’Etat (Ko kamɓe ngemmbunoo mbo). Et lors des élections présidentielles, ils n’ont pas pu trouver un terrain d’entente pour un seul candidat de l’opposition. Aujourd’hui encore, cette opposition qui se réclame démocrate, militante pour la justice et de l’égalité, commet l’irréparable(ɗoo ɓe njanii,ɓe ngummittaako haa laakara).
Oui des partis politiques qui criaient : Non à l’impunité !, non à la discrimination raciale !, nous faussent compagnie en n’acceptant des criminels ,au détriment de la justice et de la démocratie propre(Min nattii on hoolaade).
Quand on connaît la politique instaurée en Mauritanie, malheureusement, cela ne nous étonne pas ,mais cela va demander encore plus de vigilance de la part des citoyens et militants pour la bonne cause, dans notre pays. Plusieurs risques sont à prévoir entre autres la manipulation politique(Ɗum haawaani min,min njii ko ɓuri ɗum).
Sarr Abdallahi
Dit
Demba sarr
Longtemps dans un silence, sans se faire oublier, le colonel a toujours su saisir les moments opportuns pour s’afficher impunément sans gêne ni complexe(Alaa gacce,hulaani,hersaani). Ainsi a-t-il surpris, en apparaissant aux côtés des leaders de la Coordination de l'opposition, scandant : « Aziz dégage ! »(wara suuɗo,ruttoo ara janeyse) Prenant la parole lors du meeting, il déclare que : « l'armée traverse une crise profonde à l'instar du reste du pays .On se moque de qui ? (Ɗum ko yawaare)
Comme on dit en Pulaar : « Doomburu ŋata wutta ». Après avoir servit de détecteur, et dénonciateur ou disons « le cerveau »de renseignement pour ce projet d’extermination, Ely ould Mouhamed Vall, revient aujourd’hui partager le chagrin des : « malheureux Mauritaniens », comme il le dit dans son interview accordé à Kassataya :Lire,jokkondiral).Il dégage toutes responsabilités en esquivant certaines questions de notre confrère Diagana.
Dire qu’il a suffit deux à trois sorties au colonel Ely pour qu’il soit blanchi et accepté dans cette opposition. Cela remet en cause la crédibilité de cette dernière(Fiɗɗude comci seerndaani neɗɗo e lammuɗi mum).
Ces partis de l’opposition Mauritanienne, qui n’ont jamais su se regrouper en coalitions pour augmenter leur poids électoral, dans une logique purement quantitative(Keeweendi ndi ittaani), et ils n’ont pas au préalable voulu se réformer et à chercher un minimum de cohérence. Fragilisés, ces partis n'arrivent pas à renforcer leurs bases militantes pour mieux promouvoir leurs idées, et convaincre les Mauritaniens du bien-fondé de leurs programmes politiques. La plupart d’entre eux n’ont toujours pas renouvelé leurs dirigeants depuis leurs créations, ni passé le stade de « partis de personnalités», basé sur le culte de la personne fondatrice du parti.
Ce qui est regrettable encore et incompréhensible(ko ɓuri heen haawnaade e haamnaade), c’est que, ces dirigeants politiques qui organisent des marches aujourd’hui, réclamant le départ du président Aziz, ils l’avaient appuyé,mais aussi ils avaient plaidé pour sa légitimité après son coup d’Etat (Ko kamɓe ngemmbunoo mbo). Et lors des élections présidentielles, ils n’ont pas pu trouver un terrain d’entente pour un seul candidat de l’opposition. Aujourd’hui encore, cette opposition qui se réclame démocrate, militante pour la justice et de l’égalité, commet l’irréparable(ɗoo ɓe njanii,ɓe ngummittaako haa laakara).
Oui des partis politiques qui criaient : Non à l’impunité !, non à la discrimination raciale !, nous faussent compagnie en n’acceptant des criminels ,au détriment de la justice et de la démocratie propre(Min nattii on hoolaade).
Quand on connaît la politique instaurée en Mauritanie, malheureusement, cela ne nous étonne pas ,mais cela va demander encore plus de vigilance de la part des citoyens et militants pour la bonne cause, dans notre pays. Plusieurs risques sont à prévoir entre autres la manipulation politique(Ɗum haawaani min,min njii ko ɓuri ɗum).
Sarr Abdallahi
Dit
Demba sarr
Actualités














