Monsieur, Le Président de la République Islamique de Mauritanie,
Nous diplômés chômeurs sortants de l’Ecole Nationale de Formation et de Vulgarisation Agricole de Kaedi, avons l’honneur de solliciter par la présente lettre votre main forte pour une résolution définitive de la situation précaire dans la quelle nous vivons depuis plusieurs années.
En effet, nous avions été admis dans cette école à la suite des concours nationaux. Cependant nous constituons aujourd'hui un entassement de plusieurs promotions de toutes spécialités confondues : Agricultutre, Elevage et Environnement de:
• 1986 – 1989 • 1987 - 1990 • 1989 - 1992 • 1990 - 1993 • 1992 - 1995
Les recrutés à l’époque étaient intégrés dans la fonction publique juste après la formation conformément à la loi 67 169 du 18 juillet 1967, comme ce fut le cas de l’ENI, La Santé, ENS, ENA etc.…
Paradoxalement depuis 1989 tous les sortants de notre Ecole sont laissés pour compte, abandonnés à eux- même en dépit de toutes les démarchent que nous menons sans cesse pour notre intégration.
Depuis lors des Présidents et des Gouvernement se sont succédés à la tête de notre Etat et plusieurs promesses nous ont étaient faites. Elles sont restées toutes vaines sans suite pendant que notre calvaires perdures et d’avantage se complique.
En effet, Monsieur Le Président, depuis votre élection à la tête du pays, une lueur d’espoir s’est dessinée pour tous les oubliés du pays et pour nous même.
Nous suivons avec intérêt les réalisations concrètes que vous avez accomplies dans ce domaine, celui de rétablir tous dans leurs droits.
Nous saluons vigoureusement votre détermination à résoudre les problèmes de vos concitoyens sans exclusions.
Ainsi Monsieur Le Président nous choisissons cette opportunité pour porter connaissance l’ampleur de notre situation de désœuvrement de nos difficultés à nourrir nos familles et en même temps vous renouveler notre demande pour une insertion rapide dans l’administration.
Dans l’attente, d’un dénouement heureux à nos revendications, veillez agréer, Monsieur Le Président, l’expression de notre très haute considération.
Tel : 22 35 72 10 Tel : 22 40 78 96 Tel : 22 92 06 68
Sourcedialloam
Nous diplômés chômeurs sortants de l’Ecole Nationale de Formation et de Vulgarisation Agricole de Kaedi, avons l’honneur de solliciter par la présente lettre votre main forte pour une résolution définitive de la situation précaire dans la quelle nous vivons depuis plusieurs années.
En effet, nous avions été admis dans cette école à la suite des concours nationaux. Cependant nous constituons aujourd'hui un entassement de plusieurs promotions de toutes spécialités confondues : Agricultutre, Elevage et Environnement de:
• 1986 – 1989 • 1987 - 1990 • 1989 - 1992 • 1990 - 1993 • 1992 - 1995
Les recrutés à l’époque étaient intégrés dans la fonction publique juste après la formation conformément à la loi 67 169 du 18 juillet 1967, comme ce fut le cas de l’ENI, La Santé, ENS, ENA etc.…
Paradoxalement depuis 1989 tous les sortants de notre Ecole sont laissés pour compte, abandonnés à eux- même en dépit de toutes les démarchent que nous menons sans cesse pour notre intégration.
Depuis lors des Présidents et des Gouvernement se sont succédés à la tête de notre Etat et plusieurs promesses nous ont étaient faites. Elles sont restées toutes vaines sans suite pendant que notre calvaires perdures et d’avantage se complique.
En effet, Monsieur Le Président, depuis votre élection à la tête du pays, une lueur d’espoir s’est dessinée pour tous les oubliés du pays et pour nous même.
Nous suivons avec intérêt les réalisations concrètes que vous avez accomplies dans ce domaine, celui de rétablir tous dans leurs droits.
Nous saluons vigoureusement votre détermination à résoudre les problèmes de vos concitoyens sans exclusions.
Ainsi Monsieur Le Président nous choisissons cette opportunité pour porter connaissance l’ampleur de notre situation de désœuvrement de nos difficultés à nourrir nos familles et en même temps vous renouveler notre demande pour une insertion rapide dans l’administration.
Dans l’attente, d’un dénouement heureux à nos revendications, veillez agréer, Monsieur Le Président, l’expression de notre très haute considération.
Tel : 22 35 72 10 Tel : 22 40 78 96 Tel : 22 92 06 68
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