Le carrefour Yero Sarr dans le quartier El Mina de Nouakchott, à la tombée de la nuit, a de véritables allures de zone sous état d’urgence. Des élément de la garde nationale y sont stationnés et infligent humiliations, vexations et traitements inhumains et dégradants aux passants. Le prétexte : le contrôle des pièces d’identité.
Cheikh Oumar, jeune carreleur né en 1985 a subi le zèle de ces gardes. IL raconte : « Le vendredi premier mars vers 20heures, je traversais a pied le carrefour Yero Sarr. J’ai été interpellé par des gardes. Je n’ai pas entendu à cause des écouteurs de mon téléphone collés à mes oreilles.
Deux du groupe des gardes se sont dirigés vers mois. J’ai été conduit vers leur chef. Ils ont demandé ma pièce d’identité. Pendant que je la cherchais dans ma poche. L’un des garde m’a giflé. Il m’a demandé de mettre plat ventre au sol. J’ai refusé. J’ai été forcé de m’allonger sur le ventre.
Sept gardes se sont ainsi acharnés sur moi à coups de rangers, de poings… je saignais abondamment. Ils ont ensuite demandé mes parents. J’ai dit que mon père est ancien gendarme et j’ai appelé ma mère. Quand elle est venue, elle a protesté et ensuite on est parti. Jusqu'à présent je sens des douleurs sur mon tibia et je boîte. »
Source : Le Quotidien de Nouakchott ://
Cheikh Oumar, jeune carreleur né en 1985 a subi le zèle de ces gardes. IL raconte : « Le vendredi premier mars vers 20heures, je traversais a pied le carrefour Yero Sarr. J’ai été interpellé par des gardes. Je n’ai pas entendu à cause des écouteurs de mon téléphone collés à mes oreilles.
Deux du groupe des gardes se sont dirigés vers mois. J’ai été conduit vers leur chef. Ils ont demandé ma pièce d’identité. Pendant que je la cherchais dans ma poche. L’un des garde m’a giflé. Il m’a demandé de mettre plat ventre au sol. J’ai refusé. J’ai été forcé de m’allonger sur le ventre.
Sept gardes se sont ainsi acharnés sur moi à coups de rangers, de poings… je saignais abondamment. Ils ont ensuite demandé mes parents. J’ai dit que mon père est ancien gendarme et j’ai appelé ma mère. Quand elle est venue, elle a protesté et ensuite on est parti. Jusqu'à présent je sens des douleurs sur mon tibia et je boîte. »
Source : Le Quotidien de Nouakchott ://
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