Au cours d’une conférence de presse animée ce dimanche 18 mai, Biram Dah Abeid - candidat à la présidentielle - a rejeté les accusations de falsification de signature portées contre sa personne par Bilal M’Bareck, conseiller municipal de l’APP à Ryad et Bâ Soulé, maire de Bagodine.
Le fait qu’un conseiller ou un maire ne peut apporter une signature de parrainage à un candidat à une présidentielle qu’en présence d’un officier de police judiciaire est une preuve que je ne peux être accusé de falsification, a dit en substance Biram.
Selon lui l’enquête menée par le ministère de l’Intérieur - avant de valider le parrainage d’une candidature - est elle aussi une preuve patente que sa personne ne peut être accusée de crime de falsification.
Le candidat Ould Dah Abeid a reconnu que Bilal Ould M’Bareck, conseiller APP à Ryadh, ne lui a jamais apporté de signature. Alors comment se fait-il que le nom de ce dernier figurent alors parmi les personnes qui ont parrainé le président de l’IRA ?
Selon Biram, l’erreur vient des services du ministère de l’Intérieur qui au moment de valider les signatures de parrainage ont fait une confusion entre les noms de Bilal Ould M’Bareck et de Mint Bilal Ould Bareck qui elle aussi est conseillère de l’APP à Ryadh.
Par contre Ould Dah Abeid a laissé entendre sans ambages que le maire de Bagodine «a bougrement menti» en disant qu’il ne lui a jamais apporté son parrainage au président de l’IRA.
«Bâ Soulé a bel et bien apposé sa signature à la candidature de Biram Dah Abeid. Je ne connais pas la raison qui l’a poussé parrainé ma candidature, je sais pas comment il s’y pris pour m’apporter son parrainage, je ne connais pas l’officier de police judiciaire devant qui il a fait ce parrainage. Mais je sais qu’il a quand même parrainé ma candidature», a laissé entendre Biram en substance.
Qu’en est-il des accusations portées par au moins deux médias locaux qui ont affirmé que Biram Dah Abeid et les autres candidats (en l’occurrence Boidiel, Sarr et Lala Meriem ont reçu des fonds de la part du pouvoir pour qu’ils participent à la présidentielle de juin ?
Elles sont infondées, a affirmé Biram. «IRA ; ses cadres et son président sont aguerris. Ceux (qui ont quitté l’IRA) qui sont partis voir le président ne s’en cachent pas mais ceux qui sont restés (au sein de l’organisation abolitionniste) sont indéboulonnables», a dit le candidat Biram avant d’ajouter : «Ces accusations qui fusent de la part de certains milieux ne m’étonnent pas mais le comportement de la presse qui donne le minimum d’intérêt ou de crédit à ces soi-disant informations ne cesse de m’étonner».
Que dire de l’affirmation - qui émane d’un média électronique de la place - selon laquelle les candidats à la présidentielle ont signé une plateforme avec le pouvoir qui prévoit leur entrée dans la majorité présidentielle?
Selon le candidat Biram cette affirmation ne tient pas débout avant de clamer : «Je ne dis pas qu’on ferme la porte au gouvernement mauritanien, je ne dis pas qu’on ne scelle pas de pacte avec le gouvernement mauritanien. Mais la question est de savoir comment sceller un pacte avec le gouvernement. On le scelle dans la transparence et sur les questions qui font l’objet de notre militantisme ; sur les questions que nous posons».
Enfin Biram a affirmé que «si le gouvernement mauritanien est prêt un jour à régler les problème de l’esclavage, de la discrimination, du racisme, de la démocratie, le problème, de l’Etat de droit, qu’IRA créera une commission afin d’entamer des discussions avec la commission que mettra en place le gouvernement pour discuter».
Le fait qu’un conseiller ou un maire ne peut apporter une signature de parrainage à un candidat à une présidentielle qu’en présence d’un officier de police judiciaire est une preuve que je ne peux être accusé de falsification, a dit en substance Biram.
Selon lui l’enquête menée par le ministère de l’Intérieur - avant de valider le parrainage d’une candidature - est elle aussi une preuve patente que sa personne ne peut être accusée de crime de falsification.
Le candidat Ould Dah Abeid a reconnu que Bilal Ould M’Bareck, conseiller APP à Ryadh, ne lui a jamais apporté de signature. Alors comment se fait-il que le nom de ce dernier figurent alors parmi les personnes qui ont parrainé le président de l’IRA ?
Selon Biram, l’erreur vient des services du ministère de l’Intérieur qui au moment de valider les signatures de parrainage ont fait une confusion entre les noms de Bilal Ould M’Bareck et de Mint Bilal Ould Bareck qui elle aussi est conseillère de l’APP à Ryadh.
Par contre Ould Dah Abeid a laissé entendre sans ambages que le maire de Bagodine «a bougrement menti» en disant qu’il ne lui a jamais apporté son parrainage au président de l’IRA.
«Bâ Soulé a bel et bien apposé sa signature à la candidature de Biram Dah Abeid. Je ne connais pas la raison qui l’a poussé parrainé ma candidature, je sais pas comment il s’y pris pour m’apporter son parrainage, je ne connais pas l’officier de police judiciaire devant qui il a fait ce parrainage. Mais je sais qu’il a quand même parrainé ma candidature», a laissé entendre Biram en substance.
Qu’en est-il des accusations portées par au moins deux médias locaux qui ont affirmé que Biram Dah Abeid et les autres candidats (en l’occurrence Boidiel, Sarr et Lala Meriem ont reçu des fonds de la part du pouvoir pour qu’ils participent à la présidentielle de juin ?
Elles sont infondées, a affirmé Biram. «IRA ; ses cadres et son président sont aguerris. Ceux (qui ont quitté l’IRA) qui sont partis voir le président ne s’en cachent pas mais ceux qui sont restés (au sein de l’organisation abolitionniste) sont indéboulonnables», a dit le candidat Biram avant d’ajouter : «Ces accusations qui fusent de la part de certains milieux ne m’étonnent pas mais le comportement de la presse qui donne le minimum d’intérêt ou de crédit à ces soi-disant informations ne cesse de m’étonner».
Que dire de l’affirmation - qui émane d’un média électronique de la place - selon laquelle les candidats à la présidentielle ont signé une plateforme avec le pouvoir qui prévoit leur entrée dans la majorité présidentielle?
Selon le candidat Biram cette affirmation ne tient pas débout avant de clamer : «Je ne dis pas qu’on ferme la porte au gouvernement mauritanien, je ne dis pas qu’on ne scelle pas de pacte avec le gouvernement mauritanien. Mais la question est de savoir comment sceller un pacte avec le gouvernement. On le scelle dans la transparence et sur les questions qui font l’objet de notre militantisme ; sur les questions que nous posons».
Enfin Biram a affirmé que «si le gouvernement mauritanien est prêt un jour à régler les problème de l’esclavage, de la discrimination, du racisme, de la démocratie, le problème, de l’Etat de droit, qu’IRA créera une commission afin d’entamer des discussions avec la commission que mettra en place le gouvernement pour discuter».
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