La junte militaire qui a pris le pouvoir le 22 mars au Mali a signé vendredi un "accord-cadre" avec la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Celui-cil prévoit le retour de l'ordre constitutionnel complet.
"Il y a eu un accord signé" par le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, avec le ministre burkinabé Djibrill Bassolé, représentant du médiateur pour la crise malienne. Le texte prévoit que la cour Constitutionnelle investisse pour l'intérim du pouvoir le chef du parlement, a expliqué une source proche de la junte.
Des ministres chargés des questions de diplomatie - un Ivoirien et un Nigérian - en ont été les témoins officiels, selon la même source. Le texte, de cinq pages, prévoit la désignation d'un "Premier ministre de transition, chef du gouvernement.
Celui-ci aura pour mission de "conduire la transition, de gérer la crise dans le nord du Mali et d'organiser des élections libres, transparentes et démocratiques", d'après la même source.
Vers une levée de l'embargo
Suite à cet accord avec la junte, le président de la Cédéao, l'Ivoirien Alassane Ouattara va demander des dispositions pour faire lever "immédiatement" les sanctions de cette organisation contre le Mali. Cette information a été donnée par le ministre burkinabé Djribrill Bassolé s'exprimant au nom de la médiation.
Le 2 avril, la Cédéao (15 pays dont le Mali) a décidé un embargo total, avec effet immédiat, contre ce pays sahélien de 15 millions d'habitants en vue d'obtenir le retour à l'ordre constitutionnel après le coup d'Etat militaire du 22 mars.
Cet embargo comprend notamment la "fermeture de toutes les frontières des Etats membres de la Cédéao avec le Mali, sauf à des fins humanitaires". L'embargo comprend également le gel du comptes du Mali à la banque régionale BCEAO.
romandie
"Il y a eu un accord signé" par le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, avec le ministre burkinabé Djibrill Bassolé, représentant du médiateur pour la crise malienne. Le texte prévoit que la cour Constitutionnelle investisse pour l'intérim du pouvoir le chef du parlement, a expliqué une source proche de la junte.
Des ministres chargés des questions de diplomatie - un Ivoirien et un Nigérian - en ont été les témoins officiels, selon la même source. Le texte, de cinq pages, prévoit la désignation d'un "Premier ministre de transition, chef du gouvernement.
Celui-ci aura pour mission de "conduire la transition, de gérer la crise dans le nord du Mali et d'organiser des élections libres, transparentes et démocratiques", d'après la même source.
Vers une levée de l'embargo
Suite à cet accord avec la junte, le président de la Cédéao, l'Ivoirien Alassane Ouattara va demander des dispositions pour faire lever "immédiatement" les sanctions de cette organisation contre le Mali. Cette information a été donnée par le ministre burkinabé Djribrill Bassolé s'exprimant au nom de la médiation.
Le 2 avril, la Cédéao (15 pays dont le Mali) a décidé un embargo total, avec effet immédiat, contre ce pays sahélien de 15 millions d'habitants en vue d'obtenir le retour à l'ordre constitutionnel après le coup d'Etat militaire du 22 mars.
Cet embargo comprend notamment la "fermeture de toutes les frontières des Etats membres de la Cédéao avec le Mali, sauf à des fins humanitaires". L'embargo comprend également le gel du comptes du Mali à la banque régionale BCEAO.
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