Mr Sarr de l’AJD/mr jamais à court d’idée pour faire bouillir la théière avait jadis lancé l’idée de changer le nom de la Maur-itanie pour un nom plus digne de l’unité nationale par exemple négro-mauritanie à défaut de noiritanie. L’idée n’a pas eu de succès comme d’ailleurs toutes les révolutions qui n’ont chez nous qu’un climat celui de la saison sèche. Quand la sélection nationale n’était célèbre que pour son piteux état au point qu’il ait fallu lui interdire de concourir nulle part de peur d’humilier la Mauritanie, personne ne s’est intéressé à ce fameux « mourabitoune ».
Aujourd’hui que cette équipe remporte enfin quelque chose surtout contre le Sénégal, on s’étonne que Mr Sarr n’ait pas eu l’idée de se demander en quoi les négro-mauritaniens sont-ils concernés par le nom donné à la sélection nationale « mourabitounes » quand ce terme ne concerne que les maures car selon wiki c’est le mot arabe pour Almoravide ( Al Mourabitoun signifie « ceux qui viennent du ribat », le ribat étant une garnison militaire ) à telle enseigne qu’il y a un parti politique libanais de nasséristes indépendants qui s’appelle tout simplement « Al-mourabitoun »
Comment se fait-il que ni les Flam, ni TPMN, ni même l’Ira n’ait condamné cette façon d’imposer à l’unité nationale un symbole qui ne concerne qu’une partie de la population surtout que vu à la télé, l’équipe est noire, le stade était noir de monde machallah et même Aziz avait l’œil noir en veille car il a l’air de plus en plus absent comme plongé dans des pensées impénétrables et imperturbables ?
Pour ceux qui comme moi ne savent rien ni des mourabitounes ni des almoravides à cause de nos ancêtres les gaulois, lisons ensemble ceci pour rattraper ce qui peut l’être :
« EL Mourabitoun un ordre guerrier au Magreb
Ce fut sous la direction de la Dynastie almoravide, El Mourabitoun, qu’une grande partie du Maghreb et du Sahara fut pour la première fois de son histoire unie sous l’égide d’une seule autorité politique qui avait pour socle idéologique l’orthodoxie sunnite de rite malikite. L’espace maghrebo-andalou était alors morcelé en diverses entités politiques, qui ne purent combler le vide laissé par la migration vers l’Egypte de la puissante Dynastie des Fatimides en 969, et la chute du Califat Ommeyyade de Cordoue en 1031. C’est dans ce contexte marqué par le doute, l’incurie politique et guerrière face à des principautés chrétiennes de plus en plus menaçantes, l’apparition de divers mouvements messianiques hétérodoxes que naquit le Mouvement almoravide.
La particularité du Mouvement almoravide est qu’il fut le premier ordre religieux-militaire qui non seulement marqua la physionomie de l’Islam maghrébin mais influença ses adversaires qui s’en inspirèrent durant les croisades, car les Almoravides combinèrent ascétisme et doctrine guerrière.
Les Almoravides tinrent le nom du mot ribât, qui était une sorte de monastère, où vivaient reclus les fondateurs du Mouvement suite aux premiers échecs de leur prédication. Puis, cette institution, sous l’impulsion des Chefs militaires almoravides se généralisa dans tout l’Occident musulman, et était généralement situé aux confins du Dar El Islam, accueillant les volontaires pieux qui en plus d’une retraite spirituelle servaient militairement sous l’autorité d’un Cheikh. L’objectif déclaré des fondateurs du Mouvement qui avait à sa tête un chef de guerre, Yahia Ibn Ibrahim, et un prédicateur Abdallah Ibn Yassine, était l’unification politico-religieuse de tout le Maghreb occidental, ne pouvant plus supporter l’état d’anarchie sous laquelle ployait la région.
YOUCEF IBN TACHEFINE
ET LE NOUVEAU SOUFFLE
Après moult péripéties, le Mouvement s’appuya sur une tribu berbère saharienne, les Lemtouna et prit la décision de mettre fin au règne de la Dynastie des Berghwata accusée de pratiquer un Islam hétérodoxe. C’est durant cette phase de combat qu’émergea la personnalité d’un homme promis à grand destin, Youssef Ibn Tachfine qui fut l’architecte de la conquête et de l’assise du pouvoir de la Dynastie de 1058 à 1070 qu’il acheva par la prise définitive de Fès qui marqua le triomphe du sunnisme orthodoxe de rite malikite, et ce conformément aux vœux des fondateurs de l’ordre guerrier.
Dès lors, son ascension jusqu’au sommet de la structure politico-religieuse des Almoravides fut irrésistible. A peine l’unification du Maghreb occidental fut-elle achevée, que Youssef Ibn Tachfine partit en Andalousie restaurer l’autorité de l’Islam mise à mal par le Roi Alphonse VI de Castille qui parvint en 1085 à prendre sans coup férir la ville de Tolède. Il affronta les troupes castillanes et remporta l’écrasante victoire de Zallaqa le 23 octobre 1086. Dans la foulée de ses guerres andalouses, il mena plusieurs expéditions militaires qui se soldèrent par la prise d’un nombre conséquent de villes du Maghreb centrale dont Alger.
L’ordre guerrier des Mourabitouns fut amené à connaître sous le règne de Youssef Ibn Tachfine son apogée, celui-ci constitua un vaste Empire qui regroupait le Maghreb occidental et central à savoir le Maroc et l’Algérie actuel et un vaste ensemble saharien. Il tenta d’institutionnaliser son pouvoir, et prit le Titre d’Amir El Mouslimins, reconnaissant bien évidemment la suzeraineté du Califat abbasside. Néanmoins le solide Edifice construit par Ibn Tachfine ne put tenir en raison notamment des crises qui secouaient Al Andalous, dont la division de ses Princes fut habillement exploitée par les rois castillans et aragonais. Ce fut finalement un nouvel ordre religieux-militaire porté par Ibn Toumart, les Almohades, qui suite à leurs multiples coups de butoir firent chuter le pouvoir des Almoravides en 1147.
Nadjib achour »
http://www.lejeunemusulman.net/?p=911
Source: http://chezvlane.blogspot.fr
Aujourd’hui que cette équipe remporte enfin quelque chose surtout contre le Sénégal, on s’étonne que Mr Sarr n’ait pas eu l’idée de se demander en quoi les négro-mauritaniens sont-ils concernés par le nom donné à la sélection nationale « mourabitounes » quand ce terme ne concerne que les maures car selon wiki c’est le mot arabe pour Almoravide ( Al Mourabitoun signifie « ceux qui viennent du ribat », le ribat étant une garnison militaire ) à telle enseigne qu’il y a un parti politique libanais de nasséristes indépendants qui s’appelle tout simplement « Al-mourabitoun »
Comment se fait-il que ni les Flam, ni TPMN, ni même l’Ira n’ait condamné cette façon d’imposer à l’unité nationale un symbole qui ne concerne qu’une partie de la population surtout que vu à la télé, l’équipe est noire, le stade était noir de monde machallah et même Aziz avait l’œil noir en veille car il a l’air de plus en plus absent comme plongé dans des pensées impénétrables et imperturbables ?
Pour ceux qui comme moi ne savent rien ni des mourabitounes ni des almoravides à cause de nos ancêtres les gaulois, lisons ensemble ceci pour rattraper ce qui peut l’être :
« EL Mourabitoun un ordre guerrier au Magreb
Ce fut sous la direction de la Dynastie almoravide, El Mourabitoun, qu’une grande partie du Maghreb et du Sahara fut pour la première fois de son histoire unie sous l’égide d’une seule autorité politique qui avait pour socle idéologique l’orthodoxie sunnite de rite malikite. L’espace maghrebo-andalou était alors morcelé en diverses entités politiques, qui ne purent combler le vide laissé par la migration vers l’Egypte de la puissante Dynastie des Fatimides en 969, et la chute du Califat Ommeyyade de Cordoue en 1031. C’est dans ce contexte marqué par le doute, l’incurie politique et guerrière face à des principautés chrétiennes de plus en plus menaçantes, l’apparition de divers mouvements messianiques hétérodoxes que naquit le Mouvement almoravide.
La particularité du Mouvement almoravide est qu’il fut le premier ordre religieux-militaire qui non seulement marqua la physionomie de l’Islam maghrébin mais influença ses adversaires qui s’en inspirèrent durant les croisades, car les Almoravides combinèrent ascétisme et doctrine guerrière.
Les Almoravides tinrent le nom du mot ribât, qui était une sorte de monastère, où vivaient reclus les fondateurs du Mouvement suite aux premiers échecs de leur prédication. Puis, cette institution, sous l’impulsion des Chefs militaires almoravides se généralisa dans tout l’Occident musulman, et était généralement situé aux confins du Dar El Islam, accueillant les volontaires pieux qui en plus d’une retraite spirituelle servaient militairement sous l’autorité d’un Cheikh. L’objectif déclaré des fondateurs du Mouvement qui avait à sa tête un chef de guerre, Yahia Ibn Ibrahim, et un prédicateur Abdallah Ibn Yassine, était l’unification politico-religieuse de tout le Maghreb occidental, ne pouvant plus supporter l’état d’anarchie sous laquelle ployait la région.
YOUCEF IBN TACHEFINE
ET LE NOUVEAU SOUFFLE
Après moult péripéties, le Mouvement s’appuya sur une tribu berbère saharienne, les Lemtouna et prit la décision de mettre fin au règne de la Dynastie des Berghwata accusée de pratiquer un Islam hétérodoxe. C’est durant cette phase de combat qu’émergea la personnalité d’un homme promis à grand destin, Youssef Ibn Tachfine qui fut l’architecte de la conquête et de l’assise du pouvoir de la Dynastie de 1058 à 1070 qu’il acheva par la prise définitive de Fès qui marqua le triomphe du sunnisme orthodoxe de rite malikite, et ce conformément aux vœux des fondateurs de l’ordre guerrier.
Dès lors, son ascension jusqu’au sommet de la structure politico-religieuse des Almoravides fut irrésistible. A peine l’unification du Maghreb occidental fut-elle achevée, que Youssef Ibn Tachfine partit en Andalousie restaurer l’autorité de l’Islam mise à mal par le Roi Alphonse VI de Castille qui parvint en 1085 à prendre sans coup férir la ville de Tolède. Il affronta les troupes castillanes et remporta l’écrasante victoire de Zallaqa le 23 octobre 1086. Dans la foulée de ses guerres andalouses, il mena plusieurs expéditions militaires qui se soldèrent par la prise d’un nombre conséquent de villes du Maghreb centrale dont Alger.
L’ordre guerrier des Mourabitouns fut amené à connaître sous le règne de Youssef Ibn Tachfine son apogée, celui-ci constitua un vaste Empire qui regroupait le Maghreb occidental et central à savoir le Maroc et l’Algérie actuel et un vaste ensemble saharien. Il tenta d’institutionnaliser son pouvoir, et prit le Titre d’Amir El Mouslimins, reconnaissant bien évidemment la suzeraineté du Califat abbasside. Néanmoins le solide Edifice construit par Ibn Tachfine ne put tenir en raison notamment des crises qui secouaient Al Andalous, dont la division de ses Princes fut habillement exploitée par les rois castillans et aragonais. Ce fut finalement un nouvel ordre religieux-militaire porté par Ibn Toumart, les Almohades, qui suite à leurs multiples coups de butoir firent chuter le pouvoir des Almoravides en 1147.
Nadjib achour »
http://www.lejeunemusulman.net/?p=911
Source: http://chezvlane.blogspot.fr
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