Les leaders de la Coordination de l’opposition démocratique(COD) ont organisé lundi au siège du RFD à Arafat, une grande rencontre avec leurs militants et sympathisants, dans le cadre des préparatifs de la marche populaire du 12 Mars prochain.
Les leaders ont tour à tour expliqué à leurs militants les causes de cette marche et les résultats attendus. Les présidents des partis de la COD ont ainsi tous, demandé le départ du président Ould Abdel Aziz du pouvoir, après la marche du lundi 12 Mars.
Prenant la parole, à cette occasion, Bâ Mamadou Alassane président du Plej et président en exercice de la COD a rappelé à l’assistance la situation critique du pays dans laquelle se débattent les mauritaniens. Pour Me Bettah, la COD est venue accompagner les populations dans leurs revendications légales. L’intervenant a noté au passage que l’ensemble des secteurs vitaux du pays sont "corrompus et ils se trouvent aux dernières minutes de leur vie".
Le vice président du parti Hatem, est revenu quant à lui à ce qu’il a appelé " la mauvaise gestion d’Ould Abdel Aziz et de ses ministres des secteurs de l’économie, de la santé, de l’éducation, de la sécurité, des infrastructures de base ".
"Nul n’ignore les nuages de malheur qui planent sur les mauritaniens depuis plus de trois ans" indique le président du RFD, Ahmed Ould Daddah qui a pris la parole, complétant : " c’est avec l’union des forces des mauritaniens qu’elles peuvent être dégagées ". Ould Daddah demandera ensuite aux militants de la COD d’être présents à la marche du 12 mars " et elle sera décisive ".
Ahmed Ould Daddah a par la suite qualifié le jugement de Moulaye Et Arbi et de Mohamed Lemine Ould Dadda, de "règlement de compte" à des hommes " qui n’ont pas accepté de s’introduire dans des affaires sombres " ; il demandera leur libération pure et simple. Sur le plan politique, les présidents des partis de la COD ont déclaré qu’ils sont contre la "mascarade" des amendements constitutionnels qui sera faite mardi 6 mars à l’assemblée nationale.
"Les amendements ne sont pas valables parce que les mandats des élus qui siègent dans les deux chambres ont pris fin depuis novembre dernier" a indiqué Ahmed Ould Sidi Baba, le président du RDU. Pour le vice président de l’Ufp, Mohamed Moustapha Ould Bedrdine, " de 1978 à nos jours, les mauritaniens n’ont vécu que des périodes de braise et d’épines sous les régimes militaires, et la période la plus pénible, est celle d’Aziz ". Me Mahfoudh Ould Bettah, devait à son tour intervenir pour demander " de s’unir et de marcher la main dans la main, pour arracher leur liberté ".
Mohamed Ghoulam Ould Hadj Cheikh du parti Tawassoul, devait considérer que le pays vit une période de calvaires qu’il n’a jamais connu. " Ould Abdel Aziz a monopolisé tous les secteurs et départements du pays " devait-il ajouter..
Le représentant du parti UNAD, Ould Kory a affirmé dans son mot que Ould Abdel Aziz a brisé l’unité nationale, piétiné la cohésion sociale, minimisé l’enseignement, bafoué la santé, augmenté le coût de la vie pour les couches les plus vulnérables dans les quatre coins de la Mauritanie.
Synthèse JOB.
authentique
Les leaders ont tour à tour expliqué à leurs militants les causes de cette marche et les résultats attendus. Les présidents des partis de la COD ont ainsi tous, demandé le départ du président Ould Abdel Aziz du pouvoir, après la marche du lundi 12 Mars.
Prenant la parole, à cette occasion, Bâ Mamadou Alassane président du Plej et président en exercice de la COD a rappelé à l’assistance la situation critique du pays dans laquelle se débattent les mauritaniens. Pour Me Bettah, la COD est venue accompagner les populations dans leurs revendications légales. L’intervenant a noté au passage que l’ensemble des secteurs vitaux du pays sont "corrompus et ils se trouvent aux dernières minutes de leur vie".
Le vice président du parti Hatem, est revenu quant à lui à ce qu’il a appelé " la mauvaise gestion d’Ould Abdel Aziz et de ses ministres des secteurs de l’économie, de la santé, de l’éducation, de la sécurité, des infrastructures de base ".
"Nul n’ignore les nuages de malheur qui planent sur les mauritaniens depuis plus de trois ans" indique le président du RFD, Ahmed Ould Daddah qui a pris la parole, complétant : " c’est avec l’union des forces des mauritaniens qu’elles peuvent être dégagées ". Ould Daddah demandera ensuite aux militants de la COD d’être présents à la marche du 12 mars " et elle sera décisive ".
Ahmed Ould Daddah a par la suite qualifié le jugement de Moulaye Et Arbi et de Mohamed Lemine Ould Dadda, de "règlement de compte" à des hommes " qui n’ont pas accepté de s’introduire dans des affaires sombres " ; il demandera leur libération pure et simple. Sur le plan politique, les présidents des partis de la COD ont déclaré qu’ils sont contre la "mascarade" des amendements constitutionnels qui sera faite mardi 6 mars à l’assemblée nationale.
"Les amendements ne sont pas valables parce que les mandats des élus qui siègent dans les deux chambres ont pris fin depuis novembre dernier" a indiqué Ahmed Ould Sidi Baba, le président du RDU. Pour le vice président de l’Ufp, Mohamed Moustapha Ould Bedrdine, " de 1978 à nos jours, les mauritaniens n’ont vécu que des périodes de braise et d’épines sous les régimes militaires, et la période la plus pénible, est celle d’Aziz ". Me Mahfoudh Ould Bettah, devait à son tour intervenir pour demander " de s’unir et de marcher la main dans la main, pour arracher leur liberté ".
Mohamed Ghoulam Ould Hadj Cheikh du parti Tawassoul, devait considérer que le pays vit une période de calvaires qu’il n’a jamais connu. " Ould Abdel Aziz a monopolisé tous les secteurs et départements du pays " devait-il ajouter..
Le représentant du parti UNAD, Ould Kory a affirmé dans son mot que Ould Abdel Aziz a brisé l’unité nationale, piétiné la cohésion sociale, minimisé l’enseignement, bafoué la santé, augmenté le coût de la vie pour les couches les plus vulnérables dans les quatre coins de la Mauritanie.
Synthèse JOB.
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