Ne parlez plus de vos histoires intimes, de vos problèmes financiers, de vos secrets de citoyens, parce que au bout du fil, ce n’est pas seulement à votre ami que vous parlez. Les renseignements généraux de l’Etat (RG) font tout pour découvrir les moindres détails de votre vie privée. Et quand vous êtes fiché, c’est le summum, ils interfèrent dans vos contacts, peuvent même vous suivre à la tâche, sans parler des innombrables possibilités qu’ils ont de manipuler vos données. Pour cela, ils ont acquis des applications chèrement payées par le citoyen, en son insu.
Pour certaines personnes, l’espionnage mobile pourrait apparaître comme une fiction. Pourtant, nos autorités politiques y trouvent aujourd’hui, « le meilleur » moyen de nous tenir à l’œil et donc de nous pister 24H/H.
C’est malheureusement la nouvelle mission dévolue à ceux qui sont censés nous protéger. Ils nous espionnent pour le compte du prince. Et à défaut d’armer l’armée avec des équipements modernes et sûrs, ils se sont armés de tout le matériel d’espionnite sur nos communications. Une filature qui sied bien à un régime en déperdition morale où tout est permis y compris la violation de l’intimité des citoyens. Des sommes colossales ont été payées à des entreprises françaises travaillant avec des indiens pour acquérir des logiciels qui permettent de suivre les traces des activités du mobile donnant ainsi des informations permettant de connaître les activités de l’utilisateur y compris le nom de l’interlocuteur dans la liste des contacts. Ahmed Ould Bah Ould Hmeida est l’artisan de cet espionnage hors ère. Il le gère et fournit personnellement les infos au président, s’impliquant lui-même dans le travail de la police et des services de renseignements ordinaires. Et il a pris du galon dans l’establishment du renseignement civil. Mais l’espion, aussi futé fusse-t-il, laisse toujours des traces. Ahmed Ould Bah, dit HMeyda, nommé conseiller à la Présidence. C’est lui qui, en l’occurrence, veut passer discret. Il est censé (plus que les renseignements généraux d’ailleurs) assurer les « arrières » du président. Là sur la photo, l’une de ses rares apparitions dans un speech présidentiel, à droite du dircab. Mais l’homme n’est pas aussi méconnu. Il traine beaucoup de casseroles. Mais il s’en doute même pas. Est bien pris qui croyait prendre.
Mais pour arriver à cette fin (tenir à l’œil les opposants, les réfractaires du régime), l’Etat, sous le fallacieux prétexte de parer «au terrorisme» a dépensé des sommes faramineuses pour acquérir l’expertise d’une société franco-indienne capable de dérouler les communications pour permettre aux Renseignements Généraux de rendre des BR, à la mesure des failles « délatrices » jusqu’ici en vigueur.
Source:http://www.mauriweb.info
Pour certaines personnes, l’espionnage mobile pourrait apparaître comme une fiction. Pourtant, nos autorités politiques y trouvent aujourd’hui, « le meilleur » moyen de nous tenir à l’œil et donc de nous pister 24H/H.
C’est malheureusement la nouvelle mission dévolue à ceux qui sont censés nous protéger. Ils nous espionnent pour le compte du prince. Et à défaut d’armer l’armée avec des équipements modernes et sûrs, ils se sont armés de tout le matériel d’espionnite sur nos communications. Une filature qui sied bien à un régime en déperdition morale où tout est permis y compris la violation de l’intimité des citoyens. Des sommes colossales ont été payées à des entreprises françaises travaillant avec des indiens pour acquérir des logiciels qui permettent de suivre les traces des activités du mobile donnant ainsi des informations permettant de connaître les activités de l’utilisateur y compris le nom de l’interlocuteur dans la liste des contacts. Ahmed Ould Bah Ould Hmeida est l’artisan de cet espionnage hors ère. Il le gère et fournit personnellement les infos au président, s’impliquant lui-même dans le travail de la police et des services de renseignements ordinaires. Et il a pris du galon dans l’establishment du renseignement civil. Mais l’espion, aussi futé fusse-t-il, laisse toujours des traces. Ahmed Ould Bah, dit HMeyda, nommé conseiller à la Présidence. C’est lui qui, en l’occurrence, veut passer discret. Il est censé (plus que les renseignements généraux d’ailleurs) assurer les « arrières » du président. Là sur la photo, l’une de ses rares apparitions dans un speech présidentiel, à droite du dircab. Mais l’homme n’est pas aussi méconnu. Il traine beaucoup de casseroles. Mais il s’en doute même pas. Est bien pris qui croyait prendre.
Mais pour arriver à cette fin (tenir à l’œil les opposants, les réfractaires du régime), l’Etat, sous le fallacieux prétexte de parer «au terrorisme» a dépensé des sommes faramineuses pour acquérir l’expertise d’une société franco-indienne capable de dérouler les communications pour permettre aux Renseignements Généraux de rendre des BR, à la mesure des failles « délatrices » jusqu’ici en vigueur.
Source:http://www.mauriweb.info
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