Depuis quelques jours, l’ISERI est agité par des manifestations estudiantines sur fond de contestation d’une décision prise par les autorités de transférer les étudiants de cet institut à l’université d’Aioun nouvellement créée », a déclaré le coordinateur Touche pas à ma nationalité.
Abdoul Birane Wane ajoute dans un communiqué parvenu à Alakbhar : «Les forces de sécurité se sont acharnées sans ménagement contre des étudiants sans défense. Touche pas à ma nationalité condamne vivement cet usage disproportionné de la violence et apporte son soutien aux grévistes tout en les exhortant à poursuivre leur mouvement jusqu’au rétablissement de leurs droits».
Pour TPMN la seule faute de mouvement des étudiant purement syndical a été de «tenter de convaincre la tutelle de l’inopportunité de cette décision prise à la va-vite.» TPMN estime d’ailleurs que «cette décision de transférer des étudiants en pleine année universitaire est irréfléchie et contraire à toute pédagogie de l’excellence» Du coup, il demande aux autorités «de surseoir à cette mesure jusqu’à ce que les conditions soient propices au transfert des étudiants de la capitale vers la nouvelle université».
Cette énième maladresse des autorités dénote une fois de plus d’une politique d’improvisation et de navigation à vue érigée en système. TPMN suit de près cette grève, s’inquiète de ses conséquences et rend le pouvoir seul responsable de cette situation.
Toutefois, Abdoul Birane Wane invite les autorités «à arrêter le recours à la force et à la désinformation politique pour intimider les étudiants et déformer la réalité sur les causes de cette grève».
Abdoul Birane Wane ajoute dans un communiqué parvenu à Alakbhar : «Les forces de sécurité se sont acharnées sans ménagement contre des étudiants sans défense. Touche pas à ma nationalité condamne vivement cet usage disproportionné de la violence et apporte son soutien aux grévistes tout en les exhortant à poursuivre leur mouvement jusqu’au rétablissement de leurs droits».
Pour TPMN la seule faute de mouvement des étudiant purement syndical a été de «tenter de convaincre la tutelle de l’inopportunité de cette décision prise à la va-vite.» TPMN estime d’ailleurs que «cette décision de transférer des étudiants en pleine année universitaire est irréfléchie et contraire à toute pédagogie de l’excellence» Du coup, il demande aux autorités «de surseoir à cette mesure jusqu’à ce que les conditions soient propices au transfert des étudiants de la capitale vers la nouvelle université».
Cette énième maladresse des autorités dénote une fois de plus d’une politique d’improvisation et de navigation à vue érigée en système. TPMN suit de près cette grève, s’inquiète de ses conséquences et rend le pouvoir seul responsable de cette situation.
Toutefois, Abdoul Birane Wane invite les autorités «à arrêter le recours à la force et à la désinformation politique pour intimider les étudiants et déformer la réalité sur les causes de cette grève».
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