C’est pour nous un grand honneur au nom de la communauté Haratine (esclaves et anciens esclaves) de s’adresser à votre honorable personnalité, et à la communauté internationale, afin de venir à notre chevet, à l’instar des autres communautés au Soudan du sud et les berbères Amazih au Maroc et en Algérie.
La communauté Haratine forte de plus de 52 % est victime depuis l’indépendance à nos jours de l’esclavage, l’exclusion et le racisme de la part de la minorité Beyadano-berbère qui ne représente que 15%, cette communauté incarné par une bourgeoisie raciale, un clergé militaro- religieux viole toutes les conventions internationales qui garantissent l’égalité entre tous les citoyens , ainsi que les principes sacrés ( religieux, culturels et patrimoniaux) afférant. Monsieur le Secrétaire Général, les Conventions Internationales votées par les Nations Unis dans sa charte du 10 Septembre 1948, qui interdit l’exploitation de l’homme par l’homme ; ce qui dénote l’intérêt des peuples et des personnes à l’autodétermination identitaire, culturelle et patrimoniale, selon les articles précisés dans la charte des Nations Unis :
Article 1: Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droit.
Article3 : chaque personne à le droit d’une vie digne, comme il en a le droit de se comporter dans sa personne et sa propriété.
Article4 : aucune personne ne peut être tenue en esclavage, le commerce de personnes est interdit quelque soit les motifs.Monsieur le Secrétaire Général, nous portons à votre connaissance que les autorités réactionnaires en Mauritanie puisent de la religion musulmane une légitimation juridique pour tenir en esclavage les Haratine (esclaves et anciens esclaves), ces autorités d’ethno-classe bourgeoisie raciale beyadano-berbère caractérisées par la condescendance et le mépris à l’égard des noirs ; considèrent les haratines comme des personnes dont l’humanité n’est pas complète et les assimilent à tous ce qui est avilissant , et ne pouvant pas accéder à des postes de responsabilité ( avocat, chef lieu d’arrondissement, gouverneur, directeurs régionaux de sécurité, ambassadeurs, consuls, conseillers à la présidence, à la primature et c…) se référant à leur livres religieux ( l’abrégé de Khalil : un soldat égyptien ., Doussoukhi un andalous actuel Espagne, Alhatab un libyen , le traité de Ibnou Achir, Alakhdari , la Moudawana de Ibnou Elkhassim) ; ces publications qui ne sont que des interprétation d’hommes et qui ne sont même plus utilisés dans leurs pays d’origine sont instrumentalisés par les jurisconsultes beyadano-berbères pour maintenir en esclavage les haratines.Monsieur le Secrétaire Général, nous nous plaignons auprès de vous contre ses publications qui enracinent notre esclavage, notre humiliation et notre exploitation par la minorité blanche et qui nous privent de nos droits civiques, juridiques et démocratiques ; et nous vous prions de les regarder notamment l’abrégé de Khalil où ce dernier dit que l’esclave peut être vendu par détail (pied, mains, jambe, 1/8, 1/4 ,1/2 etc…..) , et que la femme esclave même si elle est mariée peut être couchée par son maitre, et quelle peut être vendue indépendamment de son enfant dans son ventre.Monsieur le Secrétaire Général, ces publications d’hommes qui encouragent l’esclavage et qui font l’éloge des propriétaires d’esclaves sont enseignées dans les écoles religieuses par des jurisconsultes blancs qui endoctrinent le peuple lui faisant croire que les religions célestes légitiment l’esclavage en se basant sur des extrapolations coraniques mensongères et des Farwas soutenant l’esclavage, l’exclusion et l’exploitation . Ces fausses interprétations caraniques, et ces Fatwas erronés ont poussé les haratine de sortir de leur silence afin de porter leur voix au monde libre. Monsieur le Secrétaire Général, ces livres religieux (l’abrégé de Khalil : Doussoukhi, Alhatab, le traité de Ibnou Achir, Alakhdari, la Moudawana de Ibnou Elkhassim), ne sont que des interprétations d’hommes au cours d’une époque donnée de l’histoire, où leurs auteurs furent obligés à leurs publications par les sultans et les hommes religieux d’alors où la traite des esclaves constituent leur source économique génératrice de revenu.Khalil ramenait les prisonniers de guerre et les vendait, de ce fait, il a fait une Fatawa sur la vente des prisonniers de guerre comme esclaves.Monsieur le Secrétaire Général, les érudits et les savants en Mauritanie se sont scindés en deux groupes :- Le premier groupe des réactionnaires esclavagistes qui profitent de l’esclavage jusqu'à nos jours, ces derniers sacralisent ces publications car elles leur garantissent le racisme et l’exclusion des noirs. Ces savants sont reconnus par leurs allégeances à celui qui détient le pouvoir.- Le deuxième groupe qui est majoritaire, a légitimé l’incinération de ces publications, car elles se contredisent avec la religion musulmane et traitent les personnes selon l’ascendance et de surcroît font l’élongent des propriétaires d’esclaves. Monsieur le Secrétaire Général, l’incinération des ces livres par nos camarades arrêtés est survenue après une Interview de Ould Deddew à la Chaine saoudienne Errissale, dans la quelle il à fait un déni de l’esclavage, ironisé par le présentateur qu’il lui dit que son Directeur à une esclave qui lui a été offerte par un mauritanien à l’occurrence ETHMANE OULD EBI ELMAALI, le guide spirituel d’une fraction en Mauritanie, ancien ambassadeur dans les pays du golf, ancien ministre des affaires islamiques pendant la transition de l’actuel président Mohamed ould abdel Aziz, et président d’un parti politique ( ELVADILA)
Monsieur le Secrétaire Général, nous vous demandons d’intervenir rapidement pour sauver nos amis gardés au secret par les autorités racistes et les jurisconsultes hypocrites du pouvoir de la minorité d’ethno-classe beydano-berbère :BIRAM OULD DAH OULD ABEID: President de IRA-Mauritanie
OUBEID OULD IMIGINE ISSA OULD ALIOUNEBILAL OULD SAMBE: Président du parti UNION DES FORCES SOCIALES (UFS),YACOUB DIARRAABIDINE OULD SALEMELID OULD LIMLIHAHMED OULD ELHAMDIBOUMEDYANE OULD BATTE.ALIOUNE OULD SAMBELes autorités Mauritaniennes berbéro-racistes planifient une épuration ethnique contre l’élite et les militants droits l’hommistes de la communauté Haratine noire de Mauritanie voulant répéter le même scénario que son processeur Maouya Ould Sid’Amed Taya contre les Négro Mauritaniens au cours des années 1986,1990 et 1991 légitimés par les savants du poche et du roi.
La Coordination de la Jeunesse Haratine en Mauritanie (CJHM) Nouakchott, le 16/05/2012
La communauté Haratine forte de plus de 52 % est victime depuis l’indépendance à nos jours de l’esclavage, l’exclusion et le racisme de la part de la minorité Beyadano-berbère qui ne représente que 15%, cette communauté incarné par une bourgeoisie raciale, un clergé militaro- religieux viole toutes les conventions internationales qui garantissent l’égalité entre tous les citoyens , ainsi que les principes sacrés ( religieux, culturels et patrimoniaux) afférant. Monsieur le Secrétaire Général, les Conventions Internationales votées par les Nations Unis dans sa charte du 10 Septembre 1948, qui interdit l’exploitation de l’homme par l’homme ; ce qui dénote l’intérêt des peuples et des personnes à l’autodétermination identitaire, culturelle et patrimoniale, selon les articles précisés dans la charte des Nations Unis :
Article 1: Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droit.
Article3 : chaque personne à le droit d’une vie digne, comme il en a le droit de se comporter dans sa personne et sa propriété.
Article4 : aucune personne ne peut être tenue en esclavage, le commerce de personnes est interdit quelque soit les motifs.Monsieur le Secrétaire Général, nous portons à votre connaissance que les autorités réactionnaires en Mauritanie puisent de la religion musulmane une légitimation juridique pour tenir en esclavage les Haratine (esclaves et anciens esclaves), ces autorités d’ethno-classe bourgeoisie raciale beyadano-berbère caractérisées par la condescendance et le mépris à l’égard des noirs ; considèrent les haratines comme des personnes dont l’humanité n’est pas complète et les assimilent à tous ce qui est avilissant , et ne pouvant pas accéder à des postes de responsabilité ( avocat, chef lieu d’arrondissement, gouverneur, directeurs régionaux de sécurité, ambassadeurs, consuls, conseillers à la présidence, à la primature et c…) se référant à leur livres religieux ( l’abrégé de Khalil : un soldat égyptien ., Doussoukhi un andalous actuel Espagne, Alhatab un libyen , le traité de Ibnou Achir, Alakhdari , la Moudawana de Ibnou Elkhassim) ; ces publications qui ne sont que des interprétation d’hommes et qui ne sont même plus utilisés dans leurs pays d’origine sont instrumentalisés par les jurisconsultes beyadano-berbères pour maintenir en esclavage les haratines.Monsieur le Secrétaire Général, nous nous plaignons auprès de vous contre ses publications qui enracinent notre esclavage, notre humiliation et notre exploitation par la minorité blanche et qui nous privent de nos droits civiques, juridiques et démocratiques ; et nous vous prions de les regarder notamment l’abrégé de Khalil où ce dernier dit que l’esclave peut être vendu par détail (pied, mains, jambe, 1/8, 1/4 ,1/2 etc…..) , et que la femme esclave même si elle est mariée peut être couchée par son maitre, et quelle peut être vendue indépendamment de son enfant dans son ventre.Monsieur le Secrétaire Général, ces publications d’hommes qui encouragent l’esclavage et qui font l’éloge des propriétaires d’esclaves sont enseignées dans les écoles religieuses par des jurisconsultes blancs qui endoctrinent le peuple lui faisant croire que les religions célestes légitiment l’esclavage en se basant sur des extrapolations coraniques mensongères et des Farwas soutenant l’esclavage, l’exclusion et l’exploitation . Ces fausses interprétations caraniques, et ces Fatwas erronés ont poussé les haratine de sortir de leur silence afin de porter leur voix au monde libre. Monsieur le Secrétaire Général, ces livres religieux (l’abrégé de Khalil : Doussoukhi, Alhatab, le traité de Ibnou Achir, Alakhdari, la Moudawana de Ibnou Elkhassim), ne sont que des interprétations d’hommes au cours d’une époque donnée de l’histoire, où leurs auteurs furent obligés à leurs publications par les sultans et les hommes religieux d’alors où la traite des esclaves constituent leur source économique génératrice de revenu.Khalil ramenait les prisonniers de guerre et les vendait, de ce fait, il a fait une Fatawa sur la vente des prisonniers de guerre comme esclaves.Monsieur le Secrétaire Général, les érudits et les savants en Mauritanie se sont scindés en deux groupes :- Le premier groupe des réactionnaires esclavagistes qui profitent de l’esclavage jusqu'à nos jours, ces derniers sacralisent ces publications car elles leur garantissent le racisme et l’exclusion des noirs. Ces savants sont reconnus par leurs allégeances à celui qui détient le pouvoir.- Le deuxième groupe qui est majoritaire, a légitimé l’incinération de ces publications, car elles se contredisent avec la religion musulmane et traitent les personnes selon l’ascendance et de surcroît font l’élongent des propriétaires d’esclaves. Monsieur le Secrétaire Général, l’incinération des ces livres par nos camarades arrêtés est survenue après une Interview de Ould Deddew à la Chaine saoudienne Errissale, dans la quelle il à fait un déni de l’esclavage, ironisé par le présentateur qu’il lui dit que son Directeur à une esclave qui lui a été offerte par un mauritanien à l’occurrence ETHMANE OULD EBI ELMAALI, le guide spirituel d’une fraction en Mauritanie, ancien ambassadeur dans les pays du golf, ancien ministre des affaires islamiques pendant la transition de l’actuel président Mohamed ould abdel Aziz, et président d’un parti politique ( ELVADILA)
Monsieur le Secrétaire Général, nous vous demandons d’intervenir rapidement pour sauver nos amis gardés au secret par les autorités racistes et les jurisconsultes hypocrites du pouvoir de la minorité d’ethno-classe beydano-berbère :BIRAM OULD DAH OULD ABEID: President de IRA-Mauritanie
OUBEID OULD IMIGINE ISSA OULD ALIOUNEBILAL OULD SAMBE: Président du parti UNION DES FORCES SOCIALES (UFS),YACOUB DIARRAABIDINE OULD SALEMELID OULD LIMLIHAHMED OULD ELHAMDIBOUMEDYANE OULD BATTE.ALIOUNE OULD SAMBELes autorités Mauritaniennes berbéro-racistes planifient une épuration ethnique contre l’élite et les militants droits l’hommistes de la communauté Haratine noire de Mauritanie voulant répéter le même scénario que son processeur Maouya Ould Sid’Amed Taya contre les Négro Mauritaniens au cours des années 1986,1990 et 1991 légitimés par les savants du poche et du roi.
La Coordination de la Jeunesse Haratine en Mauritanie (CJHM) Nouakchott, le 16/05/2012
Actualités














