<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>boolumbal.org</title>
  <description><![CDATA[Pour votre à l'information]]></description>
  <link>https://www.boolumbal.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-16T15:35:24+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.boolumbal.org/var/style/logo.jpg?v=1328460058</url>
   <link>https://www.boolumbal.org/</link>
   <title>boolumbal.org</title>
  </image>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.boolumbal.org/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.boolumbal.org,2026:rss-97638839</guid>
   <title>Passif humanitaire : « Appliquer le protocole d’accord définitif, le seul véritable hommage à N'Gaidé Aliou Moctar », dixit un rescapé</title>
   <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 05:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Boolumbal Boolumbal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.boolumbal.org/photo/art/default/97638839-67982305.jpg?v=1786334351" alt="Passif humanitaire : « Appliquer le protocole d’accord définitif, le seul véritable hommage à N'Gaidé Aliou Moctar », dixit un rescapé" title="Passif humanitaire : « Appliquer le protocole d’accord définitif, le seul véritable hommage à N'Gaidé Aliou Moctar », dixit un rescapé" />
     </div>
     <div>
       Le décès de N'Gaidé Aliou Moctar,, président du Cadre de Concertation des Rescapés de Mauritanie (CCRM) et figure centrale de la lutte pour la justice transitionnelle, marque un tournant mémoriel en Mauritanie.        <br />
              <br />
       Ancien officier et rescapé du sinistre bagne de Oualata, l'homme a consacré sa vie à un combat de longue haleine pour le règlement juste du passif humanitaire. Ses compagnons de lutte du CCRM, du Collectif des Cadres Victimes des Événements (CCVE) présidé par Rachid Ly, ainsi que l'ensemble des militants des droits humains saluent la mémoire d'un homme de consensus.       <br />
              <br />
       N'Gaidé Aliou Moctar a toujours privilégié un dialogue constructif avec l'État plutôt que l'affrontement, sans pour autant transiger sur la dignité et les droits fondamentaux des rescapés.       <br />
              <br />
       Une reconnaissance symbolique de l'État       <br />
              <br />
       Preuve de l'importance cruciale du défunt dans ce dossier national, les pouvoirs publics ont dépêché une délégation officielle de haut niveau auprès de sa famille. Le Commissaire aux droits de l'homme et le coordinateur national du dialogue, Moussa Fall, se sont rendus au domicile du disparu pour transmettre la solidarité et les condoléances du président de la République, Mohamed Ould Ghazouani.       <br />
              <br />
       Cette démarche, saluée avec gratitude par la famille et la communauté des victimes, dépasse le simple protocole. Elle est perçue comme une reconnaissance symbolique forte du rôle de partenaire incontournable qui incarnait N'Gaidé Aliou Moctar. Tout en remerciant chaleureusement le chef de l'État pour cette marque de considération, les rescapés l'exhortent désormais à transformer ce symbole en actes concrets. Pour le CCRM et le CCVE, le plus bel hommage à rendre à ce leader mémoriel est de parachever définitivement le processus qu'il a porté jusqu'à son dernier souffle.       <br />
              <br />
       <b>Quand le processus &quot;traîne les pieds&quot;</b>       <br />
              <br />
       Malgré la volonté politique initiale du chef de l'État et l'engagement continu de ses émissaires officiels, le constat des rescapés reste amer : le processus fait du surplace et « traîne les pieds » depuis 2022. Le dossier finalisé est pourtant entre les mains du président de la République depuis plusieurs mois.       <br />
              <br />
       Les victimes s'inquiètent ouvertement des «quelques réglages » techniques et politiques qui bloquent la conclusion des accords en coulisses. Cette lenteur administrative et politique fait peser un risque majeur d'enlisement fatal. Les rescapés redoutent une remise en cause totale des acquis et pointent du doigt les manœuvres d'acteurs de l'ombre qui tentent activement de torpiller les avancées obtenues au prix de sacrifices majeurs. Face à ce péril, l'heure n'est plus aux tergiversations : le CCRM et le CCVE réclament une accélération historique avant que le doute et l'obstruction ne l'emportent définitivement.       <br />
              <br />
       La Feuille de Route : Consolider les points d'accord pour la réconciliation       <br />
              <br />
       Pour sceller durablement la réconciliation nationale, la finalisation du dossier doit s'appuyer sur la validation immédiate des points d'accord déjà formalisés et l'exécution d'une feuille de route claire :       <br />
              <br />
       · Règlement définitif des droits : Validation des conclusions techniques prêtes depuis 2022 concernant l'indemnisation juste, la pension de retraite des anciens militaires et fonctionnaires, et la restitution des carrières.       <br />
              <br />
       · Devoir de mémoire et réparation symbolique : Officialisation des points d'accord sur l'identification des sépultures, l'édification de monuments mémoriaux et la réhabilitation morale des victimes.       <br />
              <br />
       · Levée des derniers verrous politiques : Arbitrage immédiat du président de la République pour dépasser les &quot;réglages techniques&quot; qui bloquent la signature finale du protocole d'accord global entre l'État et les collectifs de victimes (CCRM / CCVE).       <br />
              <br />
       · Lancement des concertations nationales : Clôture officielle de ce volet comme condition préalable indispensable pour engager, sereinement et dans l'unité, les grandes concertations nationales inclusives sur l'avenir de la cohésion sociale en Mauritanie.       <br />
              <br />
       L'héritage de dialogue laissé par N'Gaidé Aliou Moctar ne doit pas s'éteindre avec lui. Il appartient désormais au président Mohamed Ould Ghazouani d'imposer le règlement final de ce passif humanitaire pour tourner, de manière juste et définitive, cette douloureuse page de l'histoire mauritanienne. C'est le seul véritable hommage au président de la CCRM, lâche un rescapé membre de cette organisation.       <br />
              <br />
       Source : Le Calame
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.Boolumbal.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.boolumbal.org/photo/art/imagette/97638839-67982305.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.boolumbal.org/Passif-humanitaire-Appliquer-le-protocole-d-accord-definitif-le-seul-veritable-hommage-a-N-Gaide-Aliou-Moctar--dixit_a23353.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.boolumbal.org,2026:rss-97578420</guid>
   <title>Réponse à M.Isselkou Ahmed Izidbih</title>
   <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 09:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Boolumbal Boolumbal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.boolumbal.org/photo/art/default/97578420-67946902.jpg?v=1785828325" alt="Réponse à M.Isselkou Ahmed Izidbih" title="Réponse à M.Isselkou Ahmed Izidbih" />
     </div>
     <div>
      M.M.Isselkou Ahmed Izidbih,       <br />
              <br />
       Vous demandez que Cheikh Tidiane Gadio soit déclaré *persona non grata* en Mauritanie. Rien que cela !       <br />
       Mais permettez moi une question très simple : depuis quand êtes-vous devenu le gardien des portes de la Mauritanie ? Qui vous a donné le pouvoir de décider qui est assez mauritanien pour entrer dans le pays et qui ne l'est pas ?       <br />
       À vous entendre, on croirait que la Mauritanie est une propriété privée dont vous détenez les clés. Or la Mauritanie appartient à tous ses citoyens, et son hospitalité ne se décrète pas au gré des humeurs ou des polémiques.       <br />
       Vous vous indignez des propos de Cheikh Tidiane Gadio, alors même qu'il les a expliqués et précisés. Pourtant, vous choisissez l'escalade plutôt que l'apaisement. Pourquoi ? À qui profite cette volonté permanente de créer des tensions entre la Mauritanie et ses voisins ?       <br />
       Depuis des décennies, certains vivent de la division. Ils dressent la Mauritanie contre le Sénégal, puis contre le Mali, puis contre un autre voisin. Cette vieille recette ne fonctionne plus. Les peuples de la sous-région sont plus mûrs que ceux qui cherchent à les opposer.       <br />
       Vous réclamez une interdiction de territoire contre Cheikh Tidiane Gadio. Très bien. Alors soyons cohérents. Où étiez-vous lorsque certains Mauritaniens parcouraient le monde pour afficher leur allégeance ou leur soutien à des dirigeants étrangers ? Pourquoi n'avez-vous jamais demandé qu'ils soient, eux aussi, déclarés *persona non grata* ? Pourquoi cette indignation à géométrie variable ?       <br />
       On a parfois l'impression que certains trouvent plus facilement des circonstances aggravantes lorsque la personne visée est un Africain noir. Si Cheikh Tidiane Gadio avait été ancien ministre d'un royaume du Golfe ou d'un autre État influent, auriez vous tenu le même discours ? La question mérite d'être posée.       <br />
       Vous semblez vouloir mesurer le patriotisme avec un mètre qui ne s'applique qu'aux autres. Pourtant, le patriotisme ne consiste pas à distribuer des brevets de Mauritanie. Il consiste à défendre l'unité du pays, à préserver de bonnes relations avec ses voisins et à éviter d'attiser les fractures.       <br />
       Cheikh Tidiane Gadio n'a jamais caché son affection pour la Mauritanie. Beaucoup de Mauritaniens le savent et la respectent. On peut être né d'un côté d'une frontière et aimer profondément le pays d'en face. Les frontières séparent les États, elles n'effacent ni les familles, ni les cultures, ni les histoires communes.       <br />
              <br />
       Avant de demander qui mérite d'être accueilli en Mauritanie, chacun devrait d'abord se demander ce qu'il a lui-même fait pour renforcer l'image, la stabilité et les relations de ce pays avec ses voisins.       <br />
       La Mauritanie n'a pas besoin de nouveaux incendiaires. Elle a besoin de femmes et d'hommes qui construisent des ponts, pas de ceux qui cherchent à dresser des murs.       <br />
              <br />
       𝐀𝐁𝐃𝐎𝐔𝐋𝐀𝐘𝐄 𝐒𝐘 𝐒𝐞𝐜𝐫é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐆é𝐧é𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐩𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐃é𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐌𝐚𝐮𝐫𝐢𝐭𝐚𝐧𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞. 𝐒𝐮𝐩𝐩𝐥é𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐝é𝐩𝐮𝐭é 𝐫𝐞𝐩𝐫é𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐌𝐚𝐮𝐫𝐢𝐭𝐚𝐧𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝’𝐀𝐦é𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐨𝐫𝐝.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.Boolumbal.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.boolumbal.org/photo/art/imagette/97578420-67946902.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.boolumbal.org/Reponse-a-M-Isselkou-Ahmed-Izidbih_a23351.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.boolumbal.org,2026:rss-97578314</guid>
   <title>Mauritanie : syndrome de Stockholm démontré!</title>
   <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 09:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Boolumbal Boolumbal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.boolumbal.org/v/28bc81505e3663aeba73a08c6770545383d462cd" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.boolumbal.org/v/28bc81505e3663aeba73a08c6770545383d462cd">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Ne trouvez-vous pas curieux que ce soit des noirs du Tekruur qui ont le plus défendu l’existence de la Mauritanie depuis la sortie de Cheikh Tidiane Gadio, l’ex ministre des Affaires Étrangères du Sénégal?        <br />
              <br />
       Et pourtant cette Mauritanie raciste créée de toutes pièces par le colon français ne reconnaît pas leur Mauritanité. Auraient-ils oublié le nouvel État Civil biométrique qui prive de nationalité une bonne partie de noirs aux noms bien africains? N’est-ce pas cette Mauritanie gouvernée par une junte arabe Béni Hassan qui les a déporté par dizaines de milliers au Sénégal et au Mali? Et qui continue de voler leurs terres?       <br />
              <br />
       Alors qu’ont-ils à gagner en défendant l’existence de la Mauritanie ? Chercheraient-ils à prouver leur Mauritanité devenue douteuse depuis le génocide de 1989?        <br />
       Certes des beïdhanes ont vociféré que la Mauritanie est un grand pays, contredisant les propos du Général putschiste Ghazouani tenus à Washington, mais ceux-là parlent-ils des nécessaires devoirs de vérité, mémoire et justice après toutes les tragédies vécues par les tekruurs(y compris les haratines)?        <br />
              <br />
       Pourquoi ces noirs avocats de leur bourreaux sont-ils attachés à leur chicote &quot;Mauritanie&quot;, un bled créé par Xavier Coppolani en seulement 1899? Les français, de peur que les espagnols n’occupent cette bande de terre entre le Sénégal et le Maroc, avaient décidé de s'emparer de ce territoire quasi vide au Nord. C'est juste cela la petite histoire. Il n’y a pas de quoi devenir hystérique car il n’y a jamais eu de véritable État arc-en-ciel ayant pour capitale Nouakchott.        <br />
              <br />
        Mr Gadio a fait la bonne lecture de l’histoire en sortant de l’instable Afrique des États aux frontières rectilignes en invoquant la proximité entre le Maroc et le Tekruur. Les fulɓe, Soninkés et wolofs devaient en être fiers car c’est leur passé, une époque où ils vivaient souverains et respectés par leurs alliés berbères. Une alliance qui a conduit à la conquête de Marrakech et de l’Andalousie.       <br />
              <br />
       VIDÉO à l’origine de la polémique qui aurait dû nous recentrer sur le TEKRUUR
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.Boolumbal.org</div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.boolumbal.org/Mauritanie-syndrome-de-Stockholm-demontre_a23350.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.boolumbal.org,2026:rss-97578280</guid>
   <title>Avis de décès  boolumbal.org</title>
   <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 08:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Boolumbal Boolumbal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.boolumbal.org/photo/art/default/97578280-67946734.jpg?v=1785826590" alt="Avis de décès  boolumbal.org" title="Avis de décès  boolumbal.org" />
     </div>
     <div>
      boolumbal.org adresse ses condoléances les plus attristées à la famille de <b>NGAIDÉ ALIOU MOCTAR</b>, ancien officier de la Gendarmerie nationale mauritanienne, ancien prisonnier de Walata et président du <b>CCR‑MAURITANIE</b>        <br />
              <br />
       Le défunt est décédé pendant son séjour à Touba (Sénégal). Ses obsèques se sont déroulées à Nouakchott, PK7. C’est une grande perte pour le peuple mauritanien et pour les frères rescapés militaires.       <br />
              <br />
       <b> Ngaidé Aliou Moctar</b> s’est illustré par son engagement constant pour la recherche de la vérité et la réparation des victimes : il a œuvré auprès de toutes les organisations de victimes et des représentants du gouvernement mauritanien afin de trouver une solution définitive au règlement du passif humanitaire résultant du génocide mauritanien. Il laisse derrière lui de nombreuses victimes et des compagnons reconnaissants.       <br />
              <br />
       Que Dieu l’accueille dans son vaste paradis et que la terre lui soit légère. Amin.       <br />
              <br />
       Pour boolumbal.org         <br />
       Abou SARR       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.Boolumbal.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.boolumbal.org/photo/art/imagette/97578280-67946734.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.boolumbal.org/Avis-de-deces-boolumbal-org_a23349.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.boolumbal.org,2026:rss-97521693</guid>
   <title>Biram Dah Abeid : « Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté »</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 07:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Boolumbal Boolumbal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.boolumbal.org/photo/art/default/97521693-67909829.jpg?v=1785388292" alt="Biram Dah Abeid : « Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté »" title="Biram Dah Abeid : « Pour une Mauritanie fondée sur l’égalité de citoyenneté »" />
     </div>
     <div>
      Déclaration de Biram Dah Abeid au sujet de la pétition signée par 242 personnalités mauritaniennes       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       J’ai pris connaissance avec beaucoup d’intérêt de la pétition signée par 242 personnalités mauritaniennes, qui appelle notamment à la reconnaissance constitutionnelle de la composante haratine et à l’adoption de politiques de discrimination positive en sa faveur.       <br />
              <br />
       Une grande partie des faits exposés dans cette pétition correspond malheureusement à une réalité bien établie. Elle renvoie à une histoire que la Mauritanie ne peut ni effacer ni contourner. L’esclavage a laissé des blessures profondes dans le corps de notre nation, et ses pratiques, ses séquelles et ses conséquences continuent encore aujourd’hui de produire leurs effets. Les Haratines ont subi les conséquences d’un long passé d’asservissement, de marginalisation et d’exclusion, notamment en matière d’accès à la terre, aux responsabilités publiques, au financement et aux opportunités économiques.       <br />
              <br />
       Mais reconnaître une injustice historique ne signifie pas enfermer l’avenir dans les identités qui ont subi cette injustice. Nous devons réparer les torts du passé sans emprisonner les citoyens dans leur histoire. C’est là que réside la question essentielle.       <br />
              <br />
       La Mauritanie ne peut construire son avenir en organisant la République comme une simple juxtaposition de composantes, chacune venant réclamer à l’État sa part de postes, de quotas, de privilèges ou de ressources. Une telle conception risquerait d’institutionnaliser précisément les divisions que nous devons dépasser.       <br />
              <br />
       L’égalité ne consiste pas à fermer les yeux sur les inégalités réelles ; elle impose au contraire à l’État de les combattre. Il faut donc mettre en œuvre des politiques publiques fermes, ciblées, transparentes et évaluables en faveur des populations et des régions où se concentrent la pauvreté, l’exclusion et les déséquilibres hérités de l’histoire. Les Haratines étant les premières victimes de ces déséquilibres, il est naturel qu’ils figurent parmi les premiers bénéficiaires de ces politiques. Il ne s’agit ni d’un privilège ni d’une faveur, mais de réparer une injustice historique et de réaliser une égalité réelle qui ne peut rester un simple principe théorique.       <br />
              <br />
       Toutefois, cette exigence ne peut être réduite à une seule composante de notre peuple. La pauvreté, le chômage, l’exclusion, les inégalités d’accès aux opportunités, l’accaparement des ressources publiques, les abus administratifs et la marginalisation territoriale touchent également des Mauritaniens issus des composantes arabes et négro-africaines, ainsi que les femmes, les jeunes privés de perspectives et des populations entières laissées en marge du développement. La justice sociale ne doit pas avoir une couleur communautaire ; elle doit avoir un visage national.       <br />
              <br />
       Cette exigence de justice s’applique également au lourd passif humanitaire qui a profondément meurtri la composante négro-africaine de la Mauritanie. Les déportations, les violences, les violations des droits, ainsi que les pertes humaines et matérielles subies par des milliers de nos concitoyens constituent une blessure nationale qu’il est impossible d’ignorer ou de minimiser. Une véritable réconciliation exige la reconnaissance de toutes les injustices de notre histoire, la garantie de la justice pour les victimes et leurs familles, ainsi que la mise en place des conditions empêchant la répétition de telles tragédies.       <br />
              <br />
       La lutte contre les injustices historiques doit donc s’inscrire dans un combat plus large pour l’égalité de tous les Mauritaniens. La souffrance d’une composante ne diminue pas celle des autres. Les injustices ne sont pas en concurrence ; elles doivent toutes être combattues. La justice ne doit jamais devenir un terrain de compétition entre les composantes de la nation.       <br />
              <br />
       Dans cette perspective, la proposition d’une discrimination positive fondée sur l’appartenance communautaire mérite d’être examinée avec prudence. Il existe une différence fondamentale entre des politiques publiques destinées à corriger des déséquilibres objectivement constatés et un système institutionnel organisant de manière permanente la répartition des fonctions de l’État et de ses ressources entre les différentes composantes. Un État de droit ne peut reposer sur un partage communautaire des responsabilités publiques.       <br />
              <br />
       L’accès à la fonction publique, à la magistrature, aux forces armées, aux forces de sécurité, à la diplomatie et aux différentes responsabilités de l’État doit être garanti par la loi, la compétence, le mérite et des mécanismes transparents de lutte contre les discriminations. Il ne peut devenir le résultat d’une négociation permanente entre les composantes visant à fixer la part de chacune au sein de l’appareil d’État. La République ne peut exiger de chaque citoyen qu’il se présente d’abord comme le représentant de son groupe pour accéder à ses droits. L’État doit reconnaître des citoyens, non répartir les citoyens entre des composantes.       <br />
              <br />
       C’est là toute la différence entre une politique de correction des déséquilibres et une organisation communautaire du pouvoir. La première vise à instaurer une égalité réelle ; la seconde risque de figer les catégories mêmes dont nous devons progressivement nous libérer. Notre objectif doit être de faire de l’État le garant des droits de chaque citoyen, et non l’arbitre du partage des postes, des ressources et des responsabilités entre les composantes. Nous devons combattre les discriminations sans institutionnaliser les divisions entre citoyens.       <br />
              <br />
       La République doit reconnaître les blessures de son histoire, corriger les déséquilibres qu’elles ont engendrés et garantir une véritable égalité. Mais elle doit aussi permettre à chaque citoyen de se projeter dans un avenir qui ne soit pas définitivement déterminé par ses origines. Pendant de longues années, la question haratine a été enfermée dans une lecture communautaire du débat politique, comme si la lutte contre l’esclavage et ses séquelles constituait le combat particulier d’une composante contre les autres. Il faut sortir de cette logique. Les Haratines n’ont pas besoin d’être enfermés dans leur identité pour que leur histoire soit reconnue. Ils ont besoin que leurs droits soient garantis, que les injustices qu’ils ont effectivement subies soient réparées et que leurs enfants aient accès aux mêmes opportunités que tous les autres citoyens. De même, les autres composantes de la nation ne doivent pas craindre que la justice rendue aux Haratines se transforme en injustice à leur égard. La justice doit être un facteur d’unité, non un objet de rivalité.       <br />
              <br />
       La Mauritanie n’a pas besoin de citoyens qui se définissent d’abord par la part que leur groupe détient dans l’État. Elle a besoin de citoyens qui se sentent appartenir à un même État, soumis aux mêmes lois, bénéficiant des mêmes droits et des mêmes garanties. L’égalité ne signifie pas que nous avons tous vécu la même histoire ; elle signifie que cette histoire ne doit plus déterminer les droits ni les chances de nos enfants.       <br />
              <br />
       Tel est le principe qui doit guider notre action. La lutte contre l’esclavage et ses séquelles doit se poursuivre, les injustices historiques doivent être reconnues et réparées, et les politiques publiques doivent corriger les déséquilibres qui en résultent. Mais cette réparation doit contribuer à construire une citoyenneté commune, non à figer davantage les appartenances. L’émancipation des Haratines ne doit pas être pensée contre celle des autres Mauritaniens, mais comme une partie intégrante de celle-ci et comme une force qui la renforce. C’est ainsi que la justice peut devenir une cause nationale. C’est ainsi que la reconnaissance de notre histoire peut devenir le point de départ d’un avenir commun.       <br />
              <br />
       C’est ainsi que la Mauritanie peut passer d’une simple coexistence entre composantes à une véritable communauté de citoyens : une Mauritanie où les blessures de l’histoire sont reconnues et réparées, où les injustices sont combattues sans discrimination et où aucun citoyen n’est enfermé dans son origine ou son appartenance. Une Mauritanie où chacun peut dire, tout simplement : « La Mauritanie est mon identité. »       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Biram Dah Abeid       <br />
              <br />
       Nouakchott, le 27 juillet 2026
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.Boolumbal.org</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.boolumbal.org/photo/art/imagette/97521693-67909829.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.boolumbal.org/Biram-Dah-Abeid-Pour-une-Mauritanie-fondee-sur-l-egalite-de-citoyennete_a23348.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
